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Contes à dormir debout - 6ème 1 (Mme Lambert, 2010/2011)
Contes à dormir debout
 
Classe de sixième un
 
Thème d’étude : le conte merveilleux
 
Janvier 2011
 

Jack
 
Il était une fois, une famille très nombreuse qui habitait dans une petite maison isolée à la campagne. La mère, le père, les sept enfants et leur vieux chien Jack, qu’ils aimaient énormément, étaient si pauvres qu’ils ne pouvaient même pas s’acheter une table.
Vers la mi-novembre, comme tous les ans, ils reçurent une invitation pour participer à la chasse au trésor du 21 décembre. Le trésor était tout l’argent que le vieux Marchel Loupin et son épouse avaient volé à la banque une cinquantaine d’années auparavant.
Poursuivis par la police, le couple s’était jeté dans le lac du haut de la falaise voisine pour échapper à la prison. Depuis, tout le monde était à la recherche de ce trésor. Les jours passèrent et tout le monde se mit au travail.
Il fallait en effet que la famille trouve un moyen de transport pour pouvoir se rendre au centre ville le jour de la chasse au trésor. Le jour du jeu arrivé, ils comptèrent :
- Trente cinq, trente six, trente sept, trente huit dollars, et ça se finit là...
- Comment ça ? Seulement trente-huit ? Rien qu’un vélo à deux places, cela coûte quarante dollars et celui à une place ne servira à rien ! s’exclama Anna la plus intellectuelle d’entre eux.
- C’est mieux que rien, au moins l’un de nous pourra tenter sa chance ! répondit le père.
Maria, une des sept enfants, alla acheter le vélo chez le marchand qui se trouvait à quelques lieues de la maisonnette. Au retour, elle rencontra une jeune femme désespérée. Elle n’avait pas de véhicule pour se rendre chez le médecin en ville car elle était gravement malade. La dame demanda de l’aide. Maria qui était très gentille, lui prêta le vélo, sachant qu’elle le lui rendrait avant midi. La fillette attendit au bord de la route, puis, peu après deux heures, la jeune femme apparut et lui tendit le vélo. La dame qui était en fait une fée, décida de la récompenser et en un coup de baguette magique, elle transforma le vélo en un beau carrosse argenté avec deux grands chevaux couleur de mer des caraïbes. La fée prévint Maria que la magie finirait à minuit. La fillette partit toujours très surprise. Arrivée devant chez elle, elle raconta toute son aventure d’un air triomphal. Toute la famille put partir s’inscrire à la chasse au trésor. Sur les chemins de pierre, ils virent de plus en plus de monde se diriger vers le village. La foule était nombreuse, le départ fut lancé et tous les paysans se mirent à la recherche. Certains plongeaient dans le lac presque glacé, d’autres escaladaient la falaise, d’autres encore creusaient dans la terre, c’était un grand désordre. Notre famille aussi cherchait avec beaucoup d’enthousiasme, mais sans succès. Les heures passèrent et personne ne se décourageait. Il faisait de plus en plus froid et de plus en plus obscur. La magie allait s’arrêter bientôt: pour ne pas rentrer à pied, ils décidèrent de partir et de réessayer l’année suivante.
Mais tout à coup, la mère vit Jack s’éloigner, elle appela les autres discrètement et tous ensemble, ils décidèrent de le suivre. On vit Jack entrer dans l’ancienne mine de charbon fermée, et la famille le suivit. Il renifla le museau à terre, et commença à creuser. Il trouva le trésor qui était caché sous une plaque de fer recouverte de terre.
Plus tard, le présentateur annonça les gagnants au haut-parleur :
- On a trouvé un gagnant pour la première fois : la famille Povera, j’appelle sur scène le père : Marco, la mère : Susanne, et les enfants : Maria, Luca, Max, Jérémy, Matilda, Rita et Anna !
La famille déposa aussitôt l’argent à la banque et devint riche, si riche qu’elle put cette fois s’acheter un vrai carrosse qui durerait jusqu'à l’éternité et non pas jusqu'à minuit. Une vingtaine d’années plus tard, les sept enfants, qui entre-temps étaient devenus adultes, se marièrent tous avec les princes et princesses du monde entier. Ils vécurent longtemps et eurent beaucoup d’enfants. Mais jamais ils n’oublièrent leur vieux chien Jack qui mourut quelque temps après la découverte de la fortune et qui se trouve aujourd’hui sous forme d’ange, au paradis.
S. A.
 
 
La princesse laide
 
 
Il était une fois une très laide femme qui, en dépit de sa détestable apparence, était princesse. Elle était très riche et vivait dans un magnifique château,où elle vivait seule, car personne ne voulait la voir tant elle était hideuse. Son père, le roi  était si vieux qu’il était fatigué de régner. Il attendait désespérément que sa seule héritière prenne époux afin de lui céder enfin la couronne. 
Un jour, elle alla se promener un peu dans les bois qui environnaient son château pour réfléchir un peu à sa situation. Comment allait-elle devenir reine sans espoir de mariage? En marchant, elle arriva dans une clairière où se trouvait une maisonnette faite de pierre et de bois dont la cheminée crachait de la fumée rouge. Elle se décida à frapper à la porte de cette étrange demeure. TOC, TOC, TOC. Un homme vint lui ouvrir. Par la porte entrebâillée, elle aperçut l’intérieur de la maison. Les marmites et les différents ingrédients ne lui laissèrent nul doute : elle avait face à elle, un sorcier. C’était peut-être sa chance de devenir belle pour pouvoir se marier.
- Bonjour, dit-elle en voyant l’homme, êtes-vous magicien ?
- Oui, Madame, je le suis. Mais qui êtes-vous pour me déranger ? lui dit-il
Elle s’enhardit à lui demander de la changer en belle dame.
- Je suis votre princesse. J’ai une question à vous poser, Monsieur : Pourriez vous, s’il vous plaît, me transformer en jolie dame ?
- Bien sûr que je le peux, lui répondit-il, mais à une condition : je veux que vous fassiez de moi votre Premier ministre.
- Je vais réfléchir lui répondit-elle. 
 
Elle rentra chez elle et réfléchit longuement.Le soir venu, elle se regarda dans le miroir et se dit qu’il valait mieux qu’elle change d’apparence. Elle ne réussit pas à dormir de la nuit, repensant à son reflet à chaque seconde. Deux jours plus tard, elle retourna chez le sorcier pour lui faire part de sa décision. Elle frappa à la porte et le sorcier vint lui ouvrir.
- Alors qu’elle est votre décision, Madame ?
- J’accepte que vous soyez mon Premier ministre.
- Très bien. Entrez donc, que je vous change en belle femme. Mais si vous ne tenez pas parole, je saurai vous ramener à votre aspect actuel.
-Marché conclu, répondit-elle
Sitôt dit sitôt fait, il la métamorphosa en une dame sublime. Une foule de prétendants se présenta à elle, elle en choisit un pour son courage, son honnêteté et sa beauté. Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants. De son côté, le sorcier se révéla être un des meilleurs ministres que le royaume eût jamais connu.  
R. G.
 
 
 
 
  
 
Le petit mineur d’or
 
 
Dans une contrée lointaine, habitait un vieil homme. C’était un mineur d’or, qui habitait dans une petite hutte au bord d’une falaise. Ce vieux mineur allait tous les matins à la rivière qui était à une demi lieue de chez lui. Mais à chaque fois, il ne trouvait rien. Et c’était au contraire les serfs de l’affreux baron de l’Arrière Pays qui en ramenaient après de grandes peines à leur seigneur. Le petit mineur n’était pas du tout jaloux, car il avait un grand cœur, mais il voulait simplement lui aussi trouver de l’or un jour, pour ne plus vivre dans la misère. Mais un soir, notre pauvre mineur était si désespéré, qu’il se dit : 
- Si demain je reviens de la rivière encore une fois les mains vides, alors, j’arrêterai.
 Malheureusement, le lendemain sur le chemin du retour, force lui fut de constater qu’il avait encore les mains vides. A ce moment précis il rencontra une petite fille (qui était en vérité un sorcier). Elle s’arrêta devant lui et lui demanda : 
- Bonjour, Monsieur. Où allez-vous comme ça, si désespéré ?
- Je reviens de la rivière jeune fille, répondit le petit mineur.
 - Ah ! Je vois …Vous êtes désespéré car vous ne trouvez pas l’or dont vous rêvez depuis si longtemps…Puis-je vous donner un simple conseil qui vous sera fort utile ?
- Oui, mais comment pou…
La petite lui coupa la parole :
- Ecoutez bien ! Pour trouver de l’or dans la rivière, il vous faut chercher entre les deux grands rochers. Là, vous trouverez toutes les pépites que vous voudrez.
- Mais comment le sav ...
Mais cette fois, la petite fille avait disparu…Le petit mineur rentra chez lui bouche bée et il se dit :
- Demain, ce sera ma dernière chance. 
Le lendemain, il alla donc chercher entre les deux rochers, il y trouva tellement d’or qu’il ne pouvait pas tout ramener chez lui. Parce qu’il avait un grand cœur, il en donna à tous les serfs de l’Arrière Pays. Ceux-ci chassèrent si loin le baron qu’on ne le revit plus jamais. Le petit mineur au grand cœur devint le nouveau baron de la contrée, car tous lui furent reconnaissants de les avoir libérés et enrichis.
W.E.
 


 
La petite galette
 
Mon histoire se passe dans une boulangerie. Et dans cette boulangerie, on vendait plein de belles galettes ! Mais dans un petit coin retiré, il y avait une petite galette qui n’était Jamais vendue. La boulangère dit : « Demain, je la jetterai !» Quand la petite galette entendit cela, elle se fit pousser deux jambes, deux pieds et s’enfuit vers la forêt. Puis elle fit apparaître un porte-monnaie, avec des pièces dedans, et elle alla chez l’épicier. Elle acheta plein d’épices 

parfumées ! Qu’elle sentait bon !!! Ensuite elle se rendit au supermarché pour acheter de la crème chantilly, et elle se 

fit une belle chevelure … Alors elle s’endormit … Au beau milieu de la route tant elle était fatiguée !
 
Heureusement, un enfant passait par-là, il ramassa la galette et il l’apporta chez lui. Quand la petite galette se réveilla, elle était la reine de la maison !
 
Mais après … l’enfant la mangea !!! Toute crue !!!
 
A. C.
 
 
 
La princesse Pacha
 
 
Il était une fois un roi, une reine et leur unique fille. Celle-ci était d'une extraordinaire beauté, mais elle était effroyablement orgueilleuse! Elle se moquait de ses servantes qu'elle traitait d'une manière tyrannique, elle multipliait les caprices, donnait des ordres à tout le monde… La famille royale vivait dans un château, au milieu de leurs nombreux sujets.
Un jour, la marraine de la jeune fille (car la marraine était fée), voulut la punir de son orgueil : la princesse fut transformée en un chat roux. Ses longs poils angora rappelaient sa grande chevelure dorée.
Lorsque la jeune fille voulut appeler ses servantes pour leur ordonner de lui servir son repas quotidien, elle n'émit que de ridicules miaulements. Elle fut jetée à la porte et traitée comme les bêtes de la cour. Pourtant, la princesse ne renonçait pas à son orgueil. Elle continuait à faire la tyrannique : elle manifestait sa colère en envoyant la patte aux canards et aux dindons qui passaient trop près d'elle. Elle prenait un air supérieur devant le cuisinier. Ceci dura jusqu'à l'hiver…
Car l'hiver rendit sa vie insupportable : elle avait froid dehors, souffrait de faim et de solitude. Dans des conditions pareilles, elle crut qu'elle ne pourrait survivre. C'est à ce moment-là,que, réfléchissant à ses actes passés, elle se rendit compte qu'elle s'était comportée égoïstement toute sa vie et qu'elle avait été justement punie. Elle avait maintenant l'apparence et le caractère de la bête qu’elle était en réalité.
La pauvre sanglotait dans la cour du château, lorsque surgit du brouillard un beau jeune homme : c'était le fils du roi voisin.
Séduit par la beauté de l'animal, il resta sans voix. La pauvre princesse se jura de devenir aimable. La fée, qui avait entendu ce souhait muet, la fit redevenir humaine.
Ainsi, elle put épouser le prince dans son grand palais. Elle ne maltraita plus jamais personne et ils eurent beaucoup d'enfants...aux cheveux roux !
R.B.
 
 
 
 
Deux sœurs bien différentes
 
 
Il était une fois, dans un château, deux princesses qui s’appelaient Marie et Marion.
Marie travaillait beaucoup, elle adorait aider les personnes et adorait aussi les animaux. Marion, elle, était le contraire de sa sœur. Elle était orgueilleuse avec tout le monde. Mais Marion était préférée par ses parents. Ainsi, Marie n’avait pas beaucoup de choses dans sa chambre, alors que Marion, oui.
Pendant une semaine, il plut encore et encore si fort qu’un jour le pont du royaume se cassa .Tous les habitants du royaume furent choqués par cet accident.Tous les habitants du château essayèrent de réparer le pont cassé. Le prince du château voisin vint en aide pour réparer ce pont.
Une fée qui venait tout juste de finir sa promenade dans les bois, vint elle aussi en aide pour réparer le pont. Elle essaya de toutes les forces de sa magie, et le pont fut réparé et comme neuf.
Le prince vit que Marie travaillait très dur, alors que Marion ne bougeait pas d’un poil. Le prince demanda Marie en mariage, ils furent heureux et eurent beaucoup d’enfants. Marion ne fut très malheureuse, alors elle s’enfuit du château et mourut dans un coin de la rue gelée.
M. K.S.
 
 
 
Le roi et les loups
 
 
Il était une fois un roi fort riche en terres et en argent. Mais sa femme mourut, il en fut si triste qu’il s’enferma huit jours entiers dans un petit cabinet, ou il se tapa la tête contre les murs, tant il était triste. On craignait qu’il ne se tue. On mit des matelas entre la tapisserie et le mur, pour qu’il ne se fasse plus mal. Après quelques jours, il se rendit compte que son comportement ne servait à rien alors.
Il demanda alors aux habitants de son village de trouver une solution à sa tristesse.
 Les villageois lui proposèrent de changer pour quelques jours de place, afin qu’il devînt villageois et que quelqu’un d’autre gouverne à sa place, le temps de son deuil. Cela lui permettrait peut-être de relativiser son malheur.
Le roi aima bien cette idée, alors il décida de se mettre au travail. Le premier jour, il ne fit que travailler, Mais il n’arrivait pas à grand-chose parce qu’il n’avait pas l’habitude. Les jours passèrent et il était toujours triste. Le travail des champs ne lui avait pas vraiment changé les idées.
 Le roi ne savait pas quoi faire d’autre et les villageois non plus n’avaient plus d’idées.
Alors, il essaya d’oublier tout à fait sa femme morte et de s’empêcher d’y penser. Le lendemain, quand il se réveilla le roi crut d’abord que cela avait marché. Mais tout a coup, le souvenir de sa femme revint le hanter. Et il comprit qu’il ne pourrait rien faire. Et rien ne l’aida plus.
La nuit d’après il ne put pas vraiment dormir, car il rêva qu’il était dans une forêt noire, qu’il courrait dans toutes les directions pour trouver une sortie, mais il s’était bel et bien perdu…Alors qu’il se retournait, il vit devant lui un loup. L’instant d’après, il se réveilla, en train de crier.
Le Lendemain matin, il regarda par la fenêtre : il vit son village détruit par les loups. Il sortit du château, affolé d’avoir perdu ses chers villageois. Il voulait tenter d’aider les survivants. Pour une fois, il ne pensait plus à sa femme. Mais le roi finit lui aussi encerclé par les loups.
Au moment où il allait se faire dévorer, le roi se réveilla à nouveau. Il eut la joie de constater que son épouse dormait à ses côtés et que le village fumait paisiblement dans la lumière du petit matin. Il décida ce jour-là d’être un meilleur époux et un meilleur roi que jamais.
                                                                                                                       S.L.
  
 
 
 
 
Un Prince qui voulait se marier
 
 
Il était une fois, dans un lointain pays un jeune prince courageux et gentil mais qui était très laid. Ce jeune prince voulant se marier pour devenir roi, il se décourageait tant sa laideur repoussait toutes les jeunes filles.
Un jour, il entendit parler d’une sublime princesse tenue prisonnière par une horrible sorcière. Il décida alors de tenter une nouvelle fois sa chance. Il monta à cheval et partit la délivrer.
Au deuxième jour de son voyage, il rencontra sur son chemin une petite demoiselle qui l’interpella :
- Arrête toi ! Arrête toi ! Arrête toi !
Son cheval ralentit son pas. La douce voix reprit :
- Où te rends-tu ?
- Je m’en vais délivrer une princesse qui, j’espère deviendra mienne. Elle est détenue par une sorcière.
A ces mots, la petite demoiselle (qui était en réalité une fée) fut un moment troublée. Ce jeune prince si laid allait-il vraiment délivrer la pauvre princesse des griffes de cette sorcière ? C’était à en désespérer pour la pauvre princesse qui regretterait peut-être d’avoir été sauvée. Mais peut-être avait-il une belle âme ? La fée décida alors de l’éprouver :
- Pour continuer ton chemin, tu dois surmonter trois épreuves : la première épreuve consiste à abattre le plus bel arbre millénaire de la forêt.
- Je ne souhaite pas abattre un tel arbre qui a mis si longtemps à pousser, dit le prince.
La fée reprit :
- Tu dois maintenant tuer trente espèces animales différentes qui vivent dans les bois.
-Non ! rétorqua le prince, Je ne tuerai pas les animaux utiles au monde forestier.
La fée continua :
-Je t’ordonne d’achever ce que tu as de plus cher aujourd’hui : ton cheval !
Bouleversé, le prince lui répondit :
- Mon cheval ! Jamais ! Il est mon unique compagnon ! Lui seul est indifférent à ma laideur ! Je ne peux exécuter ce que vous me demandez. Je suppose que vous m’empêcherez désormais de poursuivre ma route ?
- Non bien au contraire ! Tu as épargné beaucoup de vies en ne cédant pas à ma volonté. En récompense de ton honnêteté, je te donne cette baguette magique, elle t’aidera à vaincre la sorcière.
Le prince continua à galoper à travers bois; il atteignit bientôt le château. Il descendit de son cheval et marcha lentement vers l'impressionnante demeure. Soudain, l'adversaire apparut. Cruelle, effrayante avec ses yeux globuleux, ses mains crochues, son dos courbé, la sorcière se précipita, poignard à la main, vers notre jeune prince. Il s'empara alors de sa baguette magique qui se transforma aussitôt en une puissante épée aiguisée et tranchante. Ce fut une lutte acharnée.
Brusquement, la méchante femme s'écroula, sans vie.
Il chercha la princesse dans tout le château; il franchit un long corridor, et s'arrêta devant un immense miroir qui lui refléta l'image d'un jeune prince au beau visage doux et frais. La fée avait été bien généreuse !
Il arriva dans la pièce où était enfermée la princesse et ce fut un coup de foudre réciproque. lls repartirent le jour suivant vers le royaume du prince. Là, le couronnement fut célébré dans l'allégresse et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants                  
S.A.





Le correspondant
 
 
Il était une fois une famille de sorciers. Dans cette famille, il y avait le père, la mère et les deux filles. L'aînée s'appelait Laura, la cadette s'appelait Verte. Ils habitaient dans une petite maison isolée entourée d'une grande forêt et il y avait un lac derrière la maison. Verte n'aimait pas la sorcellerie, mais avait une passion pour les garçons. Sa mère était très embêtée...
Un jour, au collège, on lui annonça qu'elle allait avoir « un » correspondant. Dans la classe des correspondants, il y avait moins de filles que dans la sienne, c’est pour cela qu’elle se retrouvait avec un garçon. Le correspondant de Verte s'appelait David. Un mois après s'être échangé quelques lettres, toute la classe dut partir trois jours chez son correspondant. Toute la classe prit le bus. Verte alla chez David, et là, elle se rendit compte qu’elle ne savait pas trop quoi lui dire. Pendant toute la soirée, ils restèrent ensemble mais ne se parlèrent pas. Le soir, Verte n'arrivait pas à dormir, elle réfléchissait à ce qu'elle pourrait lui dire le lendemain mais ne trouvait pas d'idée. Le lendemain matin, Verte trouva David encore plus beau.
Les jours passèrent. Verte se rendit compte qu'elle était vraiment tombée amoureuse de David. C'était déjà la fin du séjour, et toute la classe rentra chez soi. Verte était triste, David aussi. En rentrant chez elle, Verte envoya plusieurs lettres à David mais celui-ci ne répondit pas, et cela dura toute l'année de troisième. Verte était désespérée, c’est ainsi qu’elle passa au lycée.
Pourtant, dans sa nouvelle classe, Verte, vit David : elle était émerveillée ! David lui expliqua qu'à cause de son déménagement, il n'avait reçu aucune de ses lettres. Verte demanda à David quelle était sa passion. David était passionné de…sorcellerie !
Verte fut tellement amoureuse de David qu'elle se remit à la sorcellerie, à la plus grande joie de sa mère. Quelques années plus tard,David demanda Verte en mariage. Ils se marièrent,vécurent heureux et eurent beaucoup de petits sorciers et de petites sorcières....
M.C.
 
 


Les miraculés
 
 
Il n’y a pas très longtemps, trois amis, un grand et fort, un maigre et gentil, un petit et intelligent, Alfred, Jules et Fred, décidèrent de participer à l’excursion organisée avec leur classe pendant une semaine. Ils partirent tout joyeux avec leurs camarades.
Le lendemain de leur arrivée, la classe alla faire un trek en montagne, mais à l’heure de manger, nos trois amis fatigués, s’endormirent à coté d’un lac. La classe déjà partie, ils se retrouvèrent seuls dans la montagne, mais heureusement il y avait une grotte de l’autre coté du lac et, à la nuit tombée ils arrivèrent enfin à la grotte.
Pendant la nuit, la grotte s’affaissa et s’écroula sur eux, mais par chance une des pierres qu’ils avaient prise en guise de coussin était une pierre magique qui protégeait tous ceux qui étaient dans un rayon de cinq mètres autour d’elle.
Au refuge personne n’avait remarqué l’absence des trois amis, sauf peut-être Bill leur meilleur copain qui alla le signaler tout de suite aux surveillants. Ils entamèrent les recherches dans la montagne et au bout du troisième jour de recherche, Alfred, Jules et Fred furent retrouvés sains et saufs grâce à cette pierre magique.
Les trois compères se demandèrent comment ils allaient pouvoir raconter cette histoire rocambolesque de pierre magique…
A. G.
 
 


Le méchant Prince
 
 
Il était une fois un roi et une reine qui avaient deux filles : l'aînée, belle mais méchante, était jalouse de sa sœur cadette, qui était aussi belle que gentille. Tout le royaume la connaissait et l'aimait bien. Les parents vieillissaient et voulaient que l'une de leurs filles s'occupe de leur château à leur mort. C’est ainsi qu’ils leur donnèrent un an pour trouver un prince.
Très rapidement, l'aînée rencontra le prince du royaume voisin et lui expliqua la promesse faite par ses parents. Le prince, tout content de pouvoir agrandir son royaume, lui sauta dans les bras.
Pendant ce temps, la cadette ne trouvait pas son bonheur et aucun homme n'était assez gentil à ses yeux. L’année passa, et l'aînée revint chez elle avec son futur époux. Ses parents furent tout de suite conquis par le prince qu'ils connaissaient bien. Aussi, ils se marièrent vite.
Finalement, la cadette avait trouvé son bonheur en la personne d'un paysan, pauvre, mais très gentil et très drôle. Évidemment, le royaume fut donné à l'aînée, et la cadette partit vivre avec son bien-aimé dans une maisonnette.
Mais le prince, en prenant possession du royaume, mit ses beaux-parents de côté et les envoya vivre dans la plus petite maison du royaume au fin fond de la forêt. Ce qui ne plut pas du tout aux parents.
Ainsi, ayant découvert la méchanceté du mari de leur fille aînée, les parents firent envoyer un carrosse chez le paysan et la fille cadette pour leur donner leur château.
Ceux-ci vécurent heureux et s'occupèrent de leurs vieux parents. Quant à l'aînée, elle se sépara du prince aussi vite qu'elle s'était mariée avec lui
                                                                                     G. C.
 


Le génie du roi
 
Il était une fois un roi qui avait deux fils. Il était très sympathique, mais il se posait une question depuis vingt cinq ans : lequel de ses fils mettre à la tête du royaume quand il serait mort? Car il avait eu des jumeaux. Et si l'aîné était un enfant timide et intelligent, le cadet qui n'était pas timide et savait faire régnait l'ordre, était bête à manger du foin et assoiffé de pouvoir.
Un beau jour, il trouva une fée dans sa chambre. Surpris, il lui dit:
- Que faites-vous, là, dans ma chambre?
La fée lui répondit:
- J’ai entendu depuis mon monde que vous étiez embêté pour vos deux fils et je n’ai pu me passer de vouloir vous aider. Maintenant, allez dans mon monde et vous trouverez quelque chose qui vous aidera à répondre a votre question de descendance.
Ils se rendirent tous deux dans le monde de la fée et elle le quitta là. Il trouva un vendeur qui vendait des génies dans leur théière et il pensa que c’était ce qui pourrait l’aider à décider au mieux.
Il retourna chez lui, gratta l'objet et il en sortit un grand et fort génie. Il était écrit sur la théière que ce génie répondait à toutes les questions du monde et le roi lui posa sa question. Le génie répondit qu'il devait diviser en deux le royaume.
Le roi fit ainsi et prit sa retraite. Les deux fils était de bons souverains, mais le cadet était tellement assoiffé de pouvoir, que le génie dit finalement au père de donner tout le royaume à l'aîné, car le cadet assoiffé de pouvoir créerait une rébellion contre lui et causerait sa mort.
Le père donna le pouvoir à l'aîné, qui se trouva une femme qui l'aida beaucoup. Ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants.
L. D.G.




La Pierre Magique
 
 
Il était une fois, au XVIIème siècle, un petit garçon qui avait une mère et un père très pauvres. Comme ses parents travaillaient tous les jours aux champs, il devait faire tous les autres travaux comme chercher du bois dans la forêt pour faire du feu le soir, nettoyer la maison et encore bien d'autres choses... C'était très désagréable, parce que le roi ne payait presque rien pour le blé et les autres céréales que ses parents cultivaient.
À la fin de la journée, toutes les personnes du petit village se rassemblaient habituellement devant le feu pour manger, boire, et surtout, à la fin de la veillée, pour se raconter des histoires. Le petit garçon aimait toujours ce moment de la journée, et même plus, c'était son moment préféré. Cette fois, alors que le feu était encore plus grand que d'habitude, ce fut la légende d'une pierre magique telle que qui la touchait et avait le cœur pur, aurait de l'or, qui fut racontée.
Le lendemain, le garçon alla acheter du pain avec le peu de sous qu'il avait. Il se rendit compte qu'il n’y avait presque plus d’argent à la maison. Il se disait qu'il faudrait vraiment un grand miracle pour qu'ils puissent survivre. Son père lui dit alors que, peut-être, il trouverait cette fameuse pierre magique. Cette nuit là, le petit garçon n'arriva pas à s'endormir parce que le vent sifflait si fort qu'il lui fallait se boucher les oreilles pour ne plus rien entendre. 
Quand enfin il s’endormit, il rêva d'une jolie maison dans une clairière de la forêt. Mais quand il se réveilla, il sut que c’était juste un rêve. Au petit déjeuner, il n'y eut qu'un minuscule bout de pain pour chacun, et il avait vraiment un creux dans le ventre. Sa mère lui demanda (comme chaque matin) de chercher du bois et des baies pour le soir.
Alors, il alla dans la forêt avec un grand sac pour chercher plein de baies et de bois, il en trouva un peu partout car on était en automne. Il espérait aussi trouver un pommier qui n'appartiendrait pas au roi, car ainsi sa famille aurait encore un petit peu plus à manger.
Tout à coup, il s'aperçut qu'il était perdu car il se trouvait au milieu du bois et non sur le chemin. Il eut vraiment peur car d'ici, il ne connaissait pas le chemin pour rentrer jusqu'à chez lui. Mais au moins, il y avait beaucoup de baies comestibles et beaucoup de bois pour faire un feu afin que les animaux sauvages ne s'approchent pas trop.
Soudain, au pied d'un arbre, il vit quelque chose briller et quand il se baissa et toucha cette chose brillante, tout le bois et toutes les baies dans son sac se changèrent en or (car c'était bien la pierre magique qu'il avait touchée et il avait le cœur pur).Et tout à coup, apparut un chemin en or qui le conduisit jusqu'à chez lui, où il montra son or à ses parents qui furent très étonnés. Alors, cette famille partagea l'or avec tout le village qui vécut heureux et avec assez de nourriture jusqu'à la fin des temps.
A. K.
  
 
 
 
 
 
 
Le Royaume de Truffandors
 
 
Jadis, dans des temps moyenâgeux, au sein d’un royaume perdu appelé Truffandors, régnait un roi égoïste et sans pitié.
Cet ignoble tyran avait une telle réputation qu’il semait la peur et la crainte à des kilomètres à la ronde, les paysans le craignaient et redoutaient celui qu’ils nommaient le Vampire des montagnes maudites.
Son fils, Lionel, avait un caractère complètement différent, il était gentil, aimable et ne désirait qu’une seule chose, faire le bien. Depuis tout petit, il faisait plaisir à tous ses amis et offrait tous ses jouets à ceux qui n’en avaient pas. Il ne pouvait rien faire sans penser aux autres !
A son anniversaire des 10 ans, Lionel reçut un magnifique manège en bois comme cadeau et immédiatement il invita tous les enfants de la région. Tous les paysans arrivèrent et pendant toute la journée, les enfants jouaient et riaient sur les chevaux.
Son père était fou de rage en voyant les pauvres heureux alors il décida d’enfermer Lionel dans une cave du château pour qu’il arrête de voir les enfants des paysans dans les jardins du palais. En plus, il vola toutes les récoltes des paysans pour les laisser dans la misère.
Pendant l’hiver, il n’y avait plus de nourriture et les parents donnaient ce qu’il restait aux plus jeunes. Les vieux tombèrent malades, les uns après les autres. Au printemps, tous les paysans étaient morts de faim, il ne restait plus que des enfants.
Le roi était seul et désespéré, plus personne ne pouvait lui apporter à manger. Il tomba lui aussi gravement malade et juste avant de mourir, il libéra son fils de sa cachette en lui disant :
« Mon fils, si tu prends tout pour toi, personne ne te donnera rien et tu finiras seul, malade et malheureux alors ne sois pas comme moi et fais le bien autour de toi, tu deviendras le roi le plus heureux de la terre ! ».
A ces mots, il mourut.
Le roi Lionel ouvrit les portes du château à tous les enfants et ils partagèrent la nourriture du royaume. Ils devinrent tous grands et forts. Les terres furent cultivés et il y avait maintenant des fruits, des légumes et du bétail pour tout le monde.
Le royaume devint riche et heureux.
A.L.
 
 

Date de création : 25/04/2011 @ 11:50
Dernière modification : 29/01/2014 @ 17:36
Catégorie : Contes à dormir debout
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