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Contes de la rue Mistral - Classes de Mme Lambert (6ème 4 ; année scolaire 2010/2011)
Le voyage du petit chiot
 
lI était une fois un petit chiot qui vivait chez une famille de sorciers maléfiques, égoïstes et méchants. Tous les enfants lui montaient sur le dos et lui jetaient des éclairs sur la queue et les parents le battaient. Il n’avait pas le droit d’entrer dans la maison même quand il grêlait et n’avait pas de niche. Sa vie était un enfer.
 Un jour, la famille invita un ami et il leur dit :
« Le chien est bizarre, vous ne devriez pas le garder. »
   Quand il partit, toute la famille en parla et ils décidèrent d’abandonner le chiot ! Le lendemain, au lieu de lui donner un peu de nourriture, ils lui donnèrent un coup de pied dans le derrière qui l’expulsa dans la rue. Le petit chiot ne savait plus quoi faire, mais un peu après, il décida de chercher une famille pour l’adopter.
   Premièrement, il décida d’aller à la place, ou y avait du monde, car il y avait un restaurant délicieux. Mais dès qu’il s’apprêta à mettre la patte dans le restaurant, un client le poussa dehors en lui disant :
«  Ne met pas tes sales pattes dans ce restaurant ! »
   Alors, il décida de se rendre au parc d’enfant pour y trouver des gens sensibles. Sur le chemin, il vit un petit chat qui suivait un petit garçon. Le chiot lui demanda :
« Ouaf, ouaf, comment as-tu fais pour trouver un maître aimable ?
-Miaou, miaou, moi, ce que j’ai fait, lui répondit le chat, j’ai fait le mignon dans un magasin d’animaux et une famille m’a acheté.
-Merci pour le renseignement ! »
   Mais à peine arrivé dans le parc, le petit chiot commença à se fatiguer et il voulut dormir. Dès qu’une petite fille le vit, elle ne put s’empêcher de le prendre dans ses bras, elle le caressa tout doucement. Le petit chien ne s’était jamais senti aussi bien de sa vie. Au bout d’un moment, sa mère l’appela, et la fillette le reposa au sol. Elle demanda à sa mère si elle pouvait l’adopter. La mère lui répondit :
« Bien sûr. »
   La petite fille lui montra l’endroit où était le chiot, et quand elle le vit, elle eut aussi envie de le prendre. Alors elle lui dit :
« Oh, Tu as raison ma chérie, ce chiot est tellement mignon !
- Alors, on le prend maman ?
- Bien sûr ma chérie, mais avant, il faut aller chez le vétérinaire. »
Ils se rendirent tous ensemble chez le vétérinaire pour s’assurer que le chiot était en bonne santé. Le petit chien était un peu malade, le vétérinaire lui donna un petit médicament et ils purent rentrer à la maison où le chien fut gâté : une belle niche dehors, un coussin dans le salon, un autre dans la chambre de la fille, encore un autre dans celle des parents, un bol plein de croquettes tous les jours et pleins de câlins !                                                                                                                                                                                                                                                                                                           A.B.     
 
 
 
 
Le Lièvre et le Lion
 
Il était une fois un lion qui voulait manger un lièvre. Le lion était fort comme un éléphant et pus gros qu’un hippopotame. Il était glouton et gourmand, il pouvait manger deux bœufs et dix moutons bien farcis d’un coup. Il était méchant, cruel et mangeait les personnes vivantes. Il terrorisait tous les habitants des environs. De plus il était orgueilleux et se vantait tout le temps. Il était coquet et il s’était même teint les cheveux en blond. Le lièvre quant à lui était maigre, il pouvait se cacher derrière un roseau. Il était pauvre, il n’avait pas un sous en poche. Il était rusé, malin, astucieux et trouvait toujours un moyen pour nourrir sa famille.
Le lion qui n’avait pas mangé de toute la matinée, vit le lièvre passer par là. Le lion dit qu’il voulait le manger même s’il était maigre. Le lièvre terrorisé lui pria de lui accorder un jour de plus pour qu’il mette ses affaires en ordre et pour qu’il puisse prévenir sa famille. Le lion impatient, n’était pas d’accord et ne voulait pas attendre toute la journée. Le lièvre, aussitôt, lui dit qu’il était sale et serait bien qu’il se lave. Le lièvre proposa de prendre un bain parfumé aux herbes de Provence, pour avoir meilleur goût. Le lion accepta à la condition qu’il rentre avant la nuit.
Le lièvre profita de sa journée pour réfléchir aux moyens pour échapper au lion et à son tragique destin. Il pensa d’abord à s’enfuir et à ne plus jamais revenir. Mais c’était lâche de sa part car un autre lièvre pourrait se faire manger. Non, il fallait trouvait autre chose. Il alla rendre visite à sa famille, mais ses parents ne surent lui donner un bon conseil. Une fois qu’il finit de dire au revoir à toute sa famille, il décida courageusement d’affronter le lion. En revenant sur son chemin, il passa devant une très belle rivière et c’est là qu’il eut soudain une idée...
Quand il retrouva le lion, il sentait bon les herbes de Provence. Le lièvre se dirigea vers le lion et lui dit qu’il avait aperçu un autre lion au bord de la rivière. Le lièvre prétendit que ce lion était le plus fort, le plus beau, le plus majestueux de tous les lions. Il dit aussi qu’il était le nouveau roi du royaume. Le lion était fou de rage et accourut vers la rivière. Il était furieux et cria que ce nouveau venu était un imposteur et qu’il allait le chasser aussitôt. Le lièvre lui désigna la rivière; c’était là que commençait le royaume de ce nouveau roi. A ces mots, le lion redoubla de colère et rugit encore plus fort en disant qu’il était le seul roi. Il se pencha vers la rivière et aperçut à ce moment là une tête de lion grimaçante qui le menaçait du fond de la rivière – sa grimace était vraiment horrible.          
Le lion ne pouvant plus supporter ce rival, sauta dans la rivière et s’aperçut de son erreur. Il était trop tard, le lion ne sachant pas nager, le courant l’entraina au fond de la rivière.
Le lièvre n’avait plus peur, le lion était mort. Il s’était noyé dans la rivière, parce qu’il avait cru que son reflet dans l’eau était un rival. Le lièvre avait sauvé sa famille et devint un héros pour tous les autres lièvres. Maintenant il pouvait se reposer, il n’était plus stressé comme autrefois et pouvait enfin envisager un avenir radieux. 
La colère est une mauvaise conseillère et il faut se méfier d’un plus petit que soit, surtout s’il est rusé.
A.B.
 
 
 
 
Le lac Magique
 
Il était une fois, une petite fille orpheline qui avait été recueillie par un couple très égoïstes. Ils étaient tous deux jaloux des qualités qu’elle possédait. Ils ne pouvaient pas supporter de la voir avec ses pas gracieux et ses longs cheveux magnifiques, ils l’obligèrent à travailler tous les jours, la critiquaient pour la moindre des choses et ils étaient ravis de la voir travailler sans relâche, et bien sur, la petite ne se plaignait jamais. Elle avait bien trop peur qu’on l’abandonne dans la rue.
Un jour ses maîtres avaient invités plus de cinquante personnes, elle dut cuisiner, nettoyer les pièces puis habiller ses maîtres. Mais, Quelqu’un toqua à la porte de la maison. C’était une vielle dame, aveugle qui demandait un peu de pain et à boire. Les deux ignobles personnages la chassèrent, et abattirent sur sa tête une pluie d’insultes. Cependant, Angeline (la petite fille, s’appelait ainsi) avait lu dans les yeux vides de l’aveugle, quelque chose qui lui disait qu’elle devait l’aider. Angeline se glissa par la porte lors d’un moment propice, et courut à la rencontre de la vieille dame. Elle lui offrit à boire et à manger. Reconnaissante, l’aveugle lui donna un conseil : «  Demain à l’aube, traverse la foret, marche tout droit, traverse le ruisseau, continue toujours tout droit, passe devant la vieille cabane, toujours tout droit, et enfin quand tu te trouveras devant une foret de bambous ne soit pas surprise, traverse cette foret jusqu'à ce que tu sois devant un lac, baignes-toi- y, il se passera quelque chose, car c’est un lac magique. » Puis la vieille femme s’enfonça dans la foret. Angeline ne sut quoi faire et décida d’y réfléchir.
 Le lendemain, Angeline écouta les paroles de la vieille dame. Elle traversa la foret de bambou ou elle fut émerveillée par le spectacle magnifique de la nature. Elle se crut dans un autre pays en voyant les fleurs qui flottaient sur l’eau, car elle n’avait jamais voyagés. Elle se baigna dans l’eau, et des que son pied toucha l’eau, les nénuphars s’ouvrirent, et elle fut encore plus étonnée quand un oiseau au plumage magnifique vint et chanta pour elle. Angeline se sentait bien .Quand elle ressorti ; elle regarda son reflet dans l’eau, et ne se reconnut pas, tellement elle avait changé. Quand elle se releva, elle se sentit, assez légère pour courir chez elle ; mais au contraire, elle se leva tout doucement, et marcha encore plus doucement jusqu'à chez elle.
Comme elle était méconnaissable, ses maîtres l’examinèrent de tous les cotés, et finalement, lui demanderent pour la première fois d’une voix douce ce qui lui était arrivé. Angeline leur raconta tout dans les moindres détails, en pensant que s’ils se baignaient, ils deviendront bons et justes avec elle. Les « parents » d’Angeline partirent sur le champ. Ceux-ci lui avaient dit de ne pas travailler durant leur absence, ce qui était fort étonnant.
Plusieurs heures s’écoulèrent, lorsqu’elle entendit un bruit terrifiant. La petite fille alla s’enfermer dans la maison en voyant deux babouins enragés arriver. Tout à coup la fée surgit et lui expliqua qu’elle était la vieille dame et que maintenant, elle vivrait seule dans la maison de ses maîtres, qui n’en avait plus besoin. La petite Angeline en resta bouche bée. Elle qui avait bon cœur, ne put s’empêcher de les plaindre, mais la fée lui dit : « Il  ne faut pas, chère petite. Ces deux babouins sont les maîtres, et voila ce qu’a reflété le lac : leur égoïsme et leur amour-propre. Tes qualités auraient du sensibiliser tes maîtres et les amener a changer d’attitude. Cependant, ils restaient tellement aveuglés par l’argent et l’envie d’être beaux que rien n’ait change. Ne t’inquiètes pas je serai la dans le moments difficiles. » Et c’est ainsi qu’Angeline vécut en paix jusqu'à ce que le prince du royaume tombe amoureux d’elle, mais ça, c’est tout une autre histoire….               
             
B.T.
 
 
 
Le grand voyage des Schtroumfs
 
Il était une fois un village de Schtroumfs qui fut mis en esclavage par Bollywood. Ceux-ci devaient travailler jour et nuit à réparer des appareils cassés en trouvant la source du problème. Mais un jour ils se rebellèrent contre Bollywood : ils voulaient leurs libertés.
La nuit venue ils déclenchèrent des feux d’artifices, pendant lesquels ils s’évadèrent avec des minis voitures télécommandées. Sur le passage ils écrasèrent le pied d’une actrice Bollywoodienne. Elle qui aimait bien les Schtroumfs et trouvait cela injuste de les réduire en esclavage, décida de les aider. Elle entreprit de les suivre. Ils s’appelèrent « la géante ».En traversant le Népal ils passèrent par entreprise « Haribo » où par accident ils tombèrent sur un tapis-roulant et se firent mettre dans des paquets de bonbons. La géante qui remarque la disparition soudaine de ses co-équipiers, décida de partir à leur recherche. Après avoir acheté une trentaine de paquets de bonbon, ils repartirent sur la route.
Après avoir traversé des milliers de kilomètres, ils arrivèrent dans un village népalais où les villageois les prirent pour des mini-dieux. Les autochtones réussirent à communiquer avec la géante pour l’informer que non loin de là dans une grotte souterraine vivait une colonie ancestrale de Schtroumfs népalais qu’ils vénéraient. Ceux-ci leur procurèrent des sherpas et du ravitaillement et le amenèrent rejoindre la colonie qui ce trouvait au pied du Mont Everest.
Ils s’installèrent avec le reste de la compagnie qui les accueillit à bras ouvert au pied du « toit du monde » et commencèrent à faire pousser des champignons pour y créer leurs maisons et ramasser des feuilles pour faire des lits. Pour le froid il n’y avait pas de problème, les autres Schtroumfs avaient inventé un système de chauffage, quant a la nourriture, celle-ci leur été fournie par les autochtones contre de menus services que nos héros leur rendaient de leur plein gré. Ils vécurent donc heureux avec la géante et en bon voisinage avec les népalais.
Orale : Ne jamais réduire quelqu’un car il se retournera toujours contre vous.
 C.S.
 
 
 
 
Le Pauvre Sapin
 
IL était une fois un pauvre misérable sapin perdu au fond d’une grande et sombre forêtqu’il en faisait des cauchemars affreux. Il était entouré d’autres arbres qui se moquaient de lui pour sa petite taille. Aucun oiseau ne se réfugiait dans ces branches, pas un écureuil ne mangeait ses noisettes à l’abri dans son feuillage. Il était tout seul.
Un jour on vint le déraciner pour le vendre sur un marché de Noël. Mais personne ne voulait l’acheter ; il était trop petit. Le marchand le jeta donc à la poubelle après avoir tout essayé.
Un jour plus tard un enfant vint le ramasser. Il rentra chez lui avec, mais sa mère ne voulait pas d’un petit sapin et lui promet d’en acheter un grand. Il se retrouva donc obligé de descendre le petit sapin la ou il l’avait trouvé.
Des salariés de la ville passèrent et le jetèrent dans leur benne. Puis il se retrouva quelque part ou les arbres se faisaient coupé. Il entendit une grosse voix qui disait<<STOP>>. Tout le monde se demander se qui se passait. Un des salariés arriva en courant il voulait le petit sapin car il n’avait pas beaucoup d’argent pour s’en offrir un grand. Il rentra chez lui tout fier d’avoir trouvé un sapin.
Son jeune fille le décora d’une étoile, de guirlandes et de boules de toutes les couleurs.
S.C.
 
 
La princesse et la paysanne.
 
Il était une fois, dans une contrée bien éloignée, une magnifique princesse qui vivait dans un somptueux château. En face de ce grand castel, il y avait une modeste demeure, habitée par une jolie paysanne vêtue de haillons. Durant la journée, elle gambadait dans la prairie .La princesse, verte de jalousie en la voyant s’amuser ainsi, aurait bien voulu échanger son «  sang bleu » contre la liberté de cette jeune fille. Quant à la paysanne, elle aurait aimé troquer ses haillons contre le gigantesque château.
Un jour, le petit chat de la princesse s’échappa de la cour. La souveraine le poursuivit le long de l’allée en pierres, puis quand l’animal sauta sur le mur, la princesse bondit à son tour, désobéissant ainsi au roi, son père. De l’autre coté du mur, il y avait un étang où était assise la paysanne qui s’empressa de s’incliner devant la souveraine. La jeune fille vêtue de haillons ne put s’empêcher de s’exclamer : « Oh ma reine, que vous êtes jolie, que vous êtes bien vêtue, que j’ aimerais être à votre place ! »
La princesse, flattée lui répondit : «Tu sais, c’est moi qui aimerais être à ta place, toi au moins, tu es libre… »
Elle n’eut pas le temps d’achever sa phrase qu’elles virent apparaître une fée. En effet, celle-ci avait entendu leurs doléances et voulait exaucer leurs vœux :
« Soit, vous voulez échanger votre quotidien car vous en avez assez et vous pensez que la personne qui est en face de vous a une meilleure situation. Est-ce la vérité ? »
Les deux jeunes filles échangèrent un regard interrogatif puis acquiescèrent d’un mouvement de tête. La fée prit sa baguette et leur jeta un sort pour qu’elles échangent leurs places. Après ceci, la paysanne marcha dignement jusqu’au château tandis que la princesse s’empressa de courir jusqu’à sa nouvelle demeure, s’arrêtant de- ci, de- là, tantôt pour cueillir une pâquerette, tantôt pour regarder les oiseaux dans le ciel.
Quand elle fut enfin arrivée, elle s’aperçut que son nouveau logis était au milieu d’un champ et que les alentours étaient déserts. Mais qu’importe ! Elle recommença à courir. Ah la liberté ! Elle se dit que cette vie n’était pas aussi ennuyeuse que celle du château.
De son côté, la paysanne arriva au château et un homme qui était le couturier de « Son Altesse » lui dit : « La robe de Sa Majesté pour le bal de demain est arrivée. »
Il lui tendit une robe rose pâle avec un long jupon en tulle et en soie, avec des manches à volants rose foncé, le tout parsemé de pierreries. La paysanne était  déconcertée pour plusieurs raisons : d’une part, le couturier ne remarquait pas que la princesse plus là et qu’elle l’avait remplacée, de plus personne n’avait jamais appelé la petite impécunieuse  « Sa Majesté ». Enfin, la robe était la plus belle qu’elle ait jamais vue. Elle allait prendre part,
également, et c’était le plus excitant, à un bal, où apparemment, la fête battrait son plein , où l’on danserait et l’on chanterait. Elle monta dans sa nouvelle chambre pour réfléchir et se réjouir de tous ces changements.
Le lendemain, au palais, la paysanne se préparait pour le grand bal mais sitôt qu’elle fut descendue dans la salle à manger, on la fit asseoir à une table, on lui servit une tasse de thé et elle fut obligée de faire la conversation à des gens monotones. Ceux-ci ne parlaient que de monarchie, d’anarchie et de choses qui n’intéressaient que les vieilles personnes. Elle, petite paysanne, n’y voyait aucun intérêt et écoutait d’un air absent le dialogue, tout en regardant avec envie le bal, les gens qui y dansaient…
Si elle avait écouté son cœur elle aurait tout de suite été les rejoindre,  mais malheureusement, le précepteur veillait à ce qu’elle respecte le protocole. La vie de princesse n’était pas si amusante : elle préférait de loin ses haillons aux robes qui grattaientà cause du tulle, et préférait les corvées aux protocoles.
La véritable princesse, elle, gambadait dans les champs, quand, soudain, elle entendit quelqu’un l’appeler. Elle rentra à l’intérieur du logis et une femme lui donna ses  «  corvées » hebdomadaires. Elle faillit s’évanouir en les entendant énumérées : traire les vaches, nettoyer la vaisselle, faire les lits, passer le balai… Elle commença par passer le balai. A ce moment là, elle aurait préféré être au palais et que tout le monde s’y démenât pour « Son Altesse ».
Elle se rendit compte que la vie de paysanne n’était pas aussi libre qu’elle le pensait. En fait,elle était plus libre en tant que princesse : elle pouvait faire ce qu’elle voulait quand elle voulait tant qu’elle respectait le protocole .
Chacune des deux jeunes filles comprenait maintenant ce que la fée voulait leur enseigner : « Quand on veut changer sa vie, il faut d’abord réfléchir à si on est vraiment malheureux ou si c’est juste une passade. »
Une fois que la paysanne eut réussi à se faufiler hors du château, elle retourna à l’endroit de sa rencontre avec la princesse, espérant qu’elle reviendrait aussi. Et c’est ce que la vraie souveraine fit, quand elle eut fini ses corvées. Elles se retrouvèrent donc près de l’étang, chacune sur une rive. La princesse s’exclama : « Ta vie n’est pas aussi amusante que je pensais ! »
La paysanne lui répondit : « La vôtre est ennuyeuse à mon goût ! »
Elles eurent un rire forcé. Elles regardèrent leur reflet dans l’eau et, comme la fois précédente, elles virent apparaître la fée. Celle-ci leur fit la leçon : « Vous pensiez que votre vie était ennuyeuse, que celle de l’autre était meilleure, vous avez essayé de vivre une période à sa place et cela a été un échec, alors vous voulez redevenir vous-même. Je veux bien exaucer vos souhaits mais cette fois sera la dernière ! »
La fée reprit sa baguette et inversa à nouveau les rôles. Les jeunes filles étaient très heureuses de retrouver leurs vies, leurs quotidiens, leurs habitudes. Je vous laisse imaginer qu’elles ne se regardèrent plus jamais avec envie : elles étaient trop contentes de retrouver leurs vraies vies, celles qui les avaient vues naître et qui les verraient mourir un jour.
Moralité :
Quand on dit qu’on est malheureux
Il faut d’abord penser à ceux qui sont vraiment infortunés
Et se demander
Si on l’est autant qu’eux.
Seconde Moralité :
La jalousie est un vilain défaut
Car quand on envie on ne voit pas
Ce qui se cache derrière les maux
On voit juste ce qui ne va pas.
E Q 
   
    
 
Deux Filles
    
 ll était une fois, deux filles et un veuf qui étaient très pauvres. L’ainée, ne supportait pas de travailler. Elle dépensait plus qu’elle n’avait, au marché, ce qui ruinait sa famille un peu plus tous les jours. Elle était très égoïste. La cadette travaillait sans cesse pour la famille, mais l’ainée ne respectait jamais son travail. Le père, très vieux ne voulait pas se remarier car il tenait beaucoup à sa femme disparue.
Un jour, la cadette se rendit à un puits éloigné du logis pour y chercher de l’eau. Comme elle était triste et mélancolique, elle chanta une chanson qui lui donna du cœur à l’ouvrage. En remontent son sceau elle y vit une grenouille. Elle la prit délicatement dans la paume de sa main et la caressa. Charmée par tant de douceur, elle lui dit : « -Comme tu es gentille ! Je vais te récompenser pour ta bonté. Voici un coffre qui excusera trois de tes souhaits, à condition que tu ne rentres plus chez toi, car ta sœur jalouse, s’en emparerait ».
La jeune fille remercia la grenouille et ouvrit le coffre qui était plein d’or. Son premier vœu fut de voyager à travers le monde. Le deuxième fut de rencontrer un beau jeune homme avec lequel elle se marierait. Puis elle eut envie de revoir son père qui lui manquait tant. Elle fit alors son troisième vœu. Hélas, son père était mort de chagrin. Depuis sa sœur l’accueillit méchamment.
Mais quand la cadette alla s’occuper dans la cuisine, l’ainée vut que sa sœur était assez étrange depuis qu’elle fut rentrée au logis, se précipita dans la petite chambre de sa sœur vit le coffre sur le lit de sa sœur. Sans réfléchir, elle voulut s’en emparer mais celui-ci se réduisit en poussière. Elle vit une grenouille qui était devant la fenêtre, voulut la chasser (se fut la même qui avait aidée la cadette).Celle-ci lui dit :
« -Tu as une sœur qui prends soin de la famille, elle est douce et honnête avec beaucoup de personne, même avec toi, dit elle, et tu dois la respecter. Je te donne tout le malheur car toi, tu es si mauvaise avec les autres, si égoïste, que tu ne devrais pas avoir tous ces biens. Si tu veux échapper à cette malédiction, tu devras demander pardon à Dieu. »
L’ainée, bouche bée et terriblement en colère, voulut se débarrasser de cette maudite grenouille qui disparut aussitôt. Elle prit un fusil pour menacer sa sœur.
La cadette allât aussitôt dans sa chambre et la grenouille réapparut. Celle-ci lui dit :
«  J’ai compris ton problème alors je suis venue,  dois te transformer en oiseau, et ce seras ta dernière chance pour que tes vœux se réalisent. »
Elle se changea aussitôt en colombe afin d’échapper à sa fin tragique. Elle se réfugia dans la foret, mais un chasseur et la mit dans une cage. Le lendemain, il la vendit à un beau prince, qui l’emmena dans un magnifique château. Et son vœu se réalisa : quand elle fut à l’intérieur de la chambre du prince, il la et elle se transforma en princesse. Celui-ci entomba immédiatement amoureux, et comme vous vous en doutez, ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants. Quand à l’ainée, elle murrut de malheur et de jalousie.
Moralité :
Nous voulons beaucoup de choses, nous devons offrir du bonheur et cadeaux aux autres qui nous ont fait des actions généreuses, pour avoir du retour.
 
G.B.
6ème4
 
 
La paire de ski magique.
 
l était une fois une paire de ski pas comme les autres, elle avait été utilisée par tout les champions de ski junior qui avait existés dans le monde entier (c’était cela leur secret pour être si bon à ce sport fantastique !). Un jour, - le dernier champion de ski junior à les avoir utilisée était celui de l’an 7895 - avait fait une chute et il ne voulait plus jamais les utiliser de nouveau. Alors il les mit à vendre dans un petit village qui s’appelait « SKILAND » ! Il crut qu’elle serait vendue rapidement, mais au contraire. Des mois et des mois passèrent sans que une personne n’y toucha, car ils ne savaient que le champion de ski junior avait fait une énorme chute avec et les avait un peu abîmée. Mais ils ne connaissaient pas son secret, même pas le champion de ski junior. Après toutes ces années, la famille se rappelaient de cette tradition mais en avait oublier le pourquoi (de la tradition).Arriva le mois de Janvier ;puis Février sans que la paire de ski soit touchée ou même un regard tourné vers elle. Elle était toute seule dans ce grand hall.
Pendant ce temps, tout endroits(praticable à ski)était rempli de personne qui s’amusaient énormément .Mais dans une petite station se nommant «Grile»,un pauvre petit garçon apprenait à skier .Il était pauvre(sans argent)avec des habits troués, des ski abîmés avec des fissures dessus .Quand il commença à skier, sa paire de ski se cassa en trois morceaux. Il descendit jusqu’en bas de la montagne à plat ventre. Il fut donc obligé de racheter une nouvelle paire de ski. Quand il alla dans le grand hall ou se trouvait la paire de ski magique .Il voyait plein de paires de ski en bois accrochées au mur. Il demanda avec une toute petite voix: «Maman ,je peux avoir celle-là ? »en montrant du doigt une des paires de ski accrochées au mur. Sa maman lui répondit : « Non ! c’est une paire de skis de musée. «  Le garçon très déçu continua à marcher dans le grand hall. Puis un moment, quand il tourna sa tête, il s’arrêta tout net ! sa mère lui dit : « Qu’est-ce qui ne va pas ? » avec un peu d’inquiétude pour son enfant. Il ne quittait pas des yeux le petit stand au fond avec la paire de skis magique. Il courut en agrippant bien fermement la main de sa maman, puis il dit : « Je peux avoir celles-ci Maman ? », « Oui bien sûr mon chéri », lui répondit sa maman.
Quand il fut sorti, il la mit dans le coffre de la voiture. Les voilà repartis…. Le garçon passa tous les niveaux de ski pour faire de la compétition. Quand le grand jour fut venu, il donna tout ce qu’il possédait pour la gagner et il réussit : il gagna sa première coupe avec cette paire de skis magique !
 
I.N.
 
 

Henri et la forêt du Nova Rouge
 
Il était une fois, un jeune homme qui s’appelait Henry. Il avait des habits abîmés. Il était petit et fin avec des yeux en amande aux cheveux longs et crépus. Il vivait dans une ruine infestée de rats. Cela faisait
cinquante ans qu’elle se délabrait. Un jour un fantôme lui a annoncé qu’une belle princesse qui s’appelait Joséphine avait été capturée par le dragon du Nova Rouge. Il l’a gardait prisonnière dans le foret.   A cause de cella, tout la royaume était en crise.
Et sur ce, Henry partit accomplir sa mission. Arrivé à l’entrée de la forêt, il s’arrêta pour se reposer. Soudain, il vit des arbres qui grandir rapidement. Un garde apparut et il dit :
- «  pour rentrer dans la forêt, il faudra un fragment du Nova Rouge mais avant cela il faudra me combattre ! »
- Henry dit alors : DUEL ! 
- Le garde : choisit ton arme ! « 
Henry choisit alors l’épée. Ils se battirent et Henry gagna grâce à un étrange fantôme. Le garde disparut, le fragment du Nova Rouge apparut et il entra dans cette forêt. Quelques temps après il rencontra un sorcier qui lui donna une armure pour la route, il le remercia et repartit. Plus tard, il rencontra le dragon du Nova Rouge et lui dit :
-«  c’est toi le chevalier qui à battu mon garde ! 
-  Oui Henry pour vous servir et vous ? répondit il.
- Le Dragon répondit alors : je suis le Dragon du Nova Rouge.
- Vous ne m’échapperiez pas.
- DUEL ! Cria le Dragon ». Ils se battirent longuement et à la fin Henry lança une pierre dans l’oeil du Dragon, et lui planta son épée dans le cœur. Henry se précipita alors d’aller chercher Princesse Joséphine et se pressa de s’en aller.
Le Dragon mourut dans d’atroces souffrances. Au retour d’Henry avec la Princesse Joséphine, tout le château fut libéré de l’anarchie et Henry se maria avec Joséphine.
J.C.
 


Arthur et la Princesse
 
I
l était une fois, dans un monde lointain un paysan appelé Arthur qui n’était pas comme les autres paysans : il était courageux , honnête et loyal au peuple et au roi. Un jour une terrible nouvelle survint dans le royaume : la princesse avait été kidnappée. Le Roi mit des affiches dans les rues disant : « Celui qui retrouvera la princesse pourra l’épouser ; le voleur d’Ariane est nommé le Chevalier Noir.» Dès qu’Arthur entendit la nouvelle, il se prépara a aller sauver la princesse. Il prit son armure, l’enfila, puis prit son épée qui appartenait à son grand-père. Quand il fut prêt ; il monta sur son cheval et galopa pendant des jours pour trouver le château du Chevalier Noir. Le Chevalier Noir n’avait pas kidnappé la princesse pour de l’argent mais pour prendre la place du roi. Il avait dit au Roi : «je te rendrai ta fille si je devient roi. »
Après neuf jours de course, Arthur avait finalement trouvé le château du Chevalier Noir mais le problème c’est que ce n’était pas le premier : deux chevaliers avaient déjà essayé de libérer la princesse mais les deux chevaliers avaient trouvé la mort donc Arthur commençait a avoir peur mais il se dit dans sa tête : «je peu pas abandonner maintenant. »
Arthur descendit de son cheval et marcha vers la grille du château. Dès qu’il arriva à la grille il vit que la grille était fermé mais il n’abandonna pas. Il prit la grille avec les deux mains et avec toutes ses forces il la souleva et rentra vite dans le château avant que la grille ne retombe. Après cela, il dut vaincre un nouvel exploit : des lions ! Ils y en avaient deux et ils étaient réveillés et affamés. Quand ils virent Arthur, ils coururent mais Arthur prit son épée et la planta dans le ventre d'un des lions. Maintenant, il n'en restait plus qu'un mais le Chevalier Noir arrêta le lion en faisant un geste avec sa main, puis dit à Arthur:“ tu es la pour m'arrêter et libérer la princesse?? Avant qu'Arthur ne put répondre, il dit:“ ça ne sert à rien car le Roi a déjà accepté mon offre. Mais si tu veut te battre j'en serais ravi car je sais que tu n'a aucune chance contre moi. Arthur courut vers le Chevalier Noir et lui planta son épée dans le cœur avant que le Chevalier ne puisse se défendre.
Après ça, Arthur cria: “Princesse, Princesse, vous êtes libre" Après un petit moment une petite voix surgie de nul part dit:“ je m'appelle Ariane et vous?"“Je m'appelle Arthur et je vous demande en mariage". Ariane répondit:“ oui je vous épouserai car vous avez sauvé ma vie et tué le Chevalier Noir." Arthur et Ariane galopèrent jusqu'au château où le roi les maria. Après cinq ans de mariage, Arthur et Ariane eurent deux magnifiques petits bébés.
Morale:
Être méchant ne mène jamais à quelque chose de bien
J.F
 
 

Le petit pain d’épice
 
Il était une fois, un petit pain d’épice qui s’était fait mal cuire par la boulangère. Personne ne voulait donc l’acheter. Le petit pain d’épice était très malheureux. Il n’avait même pas autant de décorations que les autres.
Un jour, alors qu’un client le choisit enfin, sa petite fille lui dit : « Mais papa, ne prend pas celui-là, il n’est pas aussi beau que les autres ». Ils en prirent un autre et s’en allèrent. Le pain d’épice était au désespoir.
Des jours passèrent, et tous les amis du petit pain d’épice étaient achetés l’un après l’autre. La boulangère dut en faire d’autres, et ceux-là n’étaient pas gentils et se moquaient de lui. Pire, eux aussi, beaucoup de clients vinrent les acheter qui ne jetèrent aucun coup d’œil sur le petit pain d’épice.
Mais un beau jour, une petite fille et sa grand-mère vinrent dans la boulangerie, et la grand-mère de la petite fille discuta avec la boulangère. Pendant ce temps, la petite fille regardait les pains d’épice. Quand son regard tomba sur le petit pain d’épice, elle s’écria : « Grand-mère, s’il te plaît, achète-moi celui-là ! » Sa grand-mère le lui acheta, et le petit pain d’épice fut enfin emmené.
Arrivés chez la petite fille qui s’appelait Margot, ils allèrent jouer ensemble. Elle l’avait appelé Nicolas, et cela lui plaisait beaucoup. Margot veillait toujours à ce que personne ne mange le petit pain d’épice, y compris sa chienne très gourmande. Ils passèrent beaucoup de temps ensemble et vécurent heureux jusqu’à la fin de leurs jours.
Morale :
Il ne faut pas juger en fonction de l’apparence extérieure, car, la plus belle personne peut avoir un cœur de pierre, et la moins belle peut avoir un cœur en or.
L.M.
 
 
La petite fille
 
Il était une fois,  une reine qui s’appeler Georgette elle  très belle, la reine allait tous les jours dépenser beaucoup d’argents dans ses magasins préférés comme : Channel, Dior et Louis Vuitton.  Mais un jour Georgette était chez Dior en train de payer à la caisse, (la robe qu’elle  allait achetez coûtait neuf cent cinquante euros) la reine  regarda dans son porte-monnaie et elle ne vit que cinquante euros.  C’était la première fois qu’une chose comme cela se produisait. Georgette était si triste qu’elle quitta le magasin en pleurant, elle rentra chez elle et resta dans sa chambre pendant toute l’après-midi.
Soudain elle entendit une petite voie qui venait de la fenêtre,  Georgette allât voir qui faisais se bruit.  Elle vus une petite fée très jolie qui portait une robe bleu la reine ouvrit le fenêtre et la fée entrât elle s’appelait  Zoe. La fée disait a la rêne que sa faisait plusieurs qu’elle la regarder et elle lui disait que si la  reine continua a dépenser beaucoup d’argent elle lui jeter un sore,  pour qu’elle aurait beaucoup de mal chance.
Georgette devenue inquiète car elle imaginer se qui lui arriverai, alors elle se disait a elle-même qu’elle allait faire attention de que en achetez de temps en temps et avec tous les habille qu’elle ne met pas Georgette aller les donné a une association pour les pauvres.
Moral :
Faire attention, il faut des fois dire non à des choses car on ne peut pas tout avoir.
O.F.
 
 
 
Le conte merveilleux classique
 
Il etait une fois un petit enfant qui s'appellait Paul . il vivait chez ses grands parents dans une petite maison dans la forêt.Tous les jours , le grand pére allait ramasser du bois et la grand mére des myrtilles,donc Paulrestait seul chez lui. Les grands parents lui disaient toujours de ne laisser rentrer personne par la porte à la maison. Un jour que Paul était seul à la maison,et buvait du lait,un renard surgit tout à coup et lui dit:
-"Laisse-moi un reste de ton lait et en récompense , pendant toute la journée je te promènerait sur ma queue.Paul dit :
- mais je n'ai pas le droit d'ouvrir la porte.
-tu n'en as pas besoin, ouvre moi juste la fenêtre."
Paul se dit que ses grands parents ne lui avaient interdit que d'ouvrir la porte. dés qu'il eut ouvert la fenêtre ,le renard sauta à l'interieur , il se précipita vers le lait qu'il but à grandes gorgées.Paul se mit sur la queue du renardet l'orsque le renard sauta par la fenêtre, il commença à avoir peur et se mit à pleurer.Le renard lui :
-"Ne pleures pas on est bientôt arrivés à ma grotte et tu vas pouvoir jouer avec mes bébés renard".
Arrivé à la grotte il joua avec les bébés et rit , mais lorsqu'il commença à faire nuit , Paul voulut rentrer chez lui. Mais le renard lui dit:
-" Tu ne peut pas rentrer seul et je ne veu pas t'emmener,il fait trop noir.Lotsque ses grands parents rentrèrent à la maison , ils sursautèrent car ils virent la fenêtre ouverte et Paul avait disut .Tout à coup une fée apparutrirent avec des ailes comme des papillons mais celle si était petite
et dit :
-" Votre petit fils a été emmené par le renard dans sa grotte .
La fée leur proposa des instructions pour pouvoir retrouver leur fils. Les grands - parents savaient que le renard était rusé te qu'il allait manger Paul. Alors ils prirent une flûte et un tambour puis se mirent en route dans la forêt.
Lorce qu'ils arrivèrent devant la grotte , ils se mirent a chanter et à ambouriné . Le renard dit :
-" qui essaye de m'énerver chantant et en tambourinant?
Le renard fit sortir un de ses bébés pour leur dire de se taire.Les grands parents le prirent et le mirrent dans un sac.
Le renard fit sortir le deuxième puis un troixième bébé : il se passa la même chose.
Les grands parents continuèrent à chanter et à tambouriner et finalement le renard sortit lui même.Les grands parents dans le sac.Il appelèrent Paul et firent sortir les deux bébés renards car ils n'avaient rien fait.Ils rentrèrent à la maisons avec le renard qui était dans le sac. Arrivés à la maison, ils donnèrent des coup de bâton au renard pour lui donner une bonne leçon.Après cela ,ils le chassèrent du pays.Le lendemain Paul demanda alors d'aller se promener dans la forêt et de jouer avec les bébés renards dans la grotte.
Il entra dans la grotte et marcha sur une pierre qui fit bouger le mur , il vit de l'or.Il courrut voir ses grands parents pour qu'ils voient ça. Arrivés à la grotte ils étaient contents et ils furent riches jusqu'à la fin de leurs vies.
morale:
Les bons sont récompensés et les méchants punis
 S.T.
 
 
 
L’attaque du samourai Noir
 
Il était une fois, un empereur ayant deux enfant qui était tres content. L’ainee lui, était tres genereux envers son peuple et tres courageux. La cadette elle était tres peureuse et malheureuse avec sa vie. Tout le monde était heureux sauf la cadette .
La cadette pria toutes les nuits pour avoir du bonheur mais son vœu ne s’exauca pas. Un jour un soldat revenu blesse et prevenu l’empereur de l’attaque de la chose qui était un disciple du samourai noir. L’empereur s’enerva et envoya ses meilleur s soldats pour tuer la chose, mais un par un ils mourrurent et tout son armee fut aneanti. La chose captura la princesse et l’emmena dans la grotte legendaire
La chose recupera la pierre magique qui appartenait a un villageois. Cette pierre lui permit de resusciter son maitre le Grand samourai noir qui a seme la terreur il y a mille ans. La chose mis en place la pierre, puis le samourai noir se reveilla. Il envoya la chose pour tuer l’empereur et le reste de la famille royale . Ce soir meme le prince decida d’aller sauver sa sœur alors il amena son sabre et parti a sa recherche. Pendant ce temps la, la chose s’introduisit dans le palais et tua la famille royale comme son maitre le lui avait demande. Sauf le prince qui était parti a la recherche de sa sœur. Le prince arriva a la grotte est entra dedans. La dedans il y avait beaucoup de squelettes et d’armes de torture.
Il rentra discretement dans la salle des prisonniers et il trouva sa sœur qui enchainee a un mur. Il detacha sa sœur ,et ils passerent par la porte mais malheureusement la chose les bloquerent et le prince planta son sabre dans son ventre.La chose n’a pas supporte le coup et moura. Le samourai s’enerva et intervint. Le prince essaya de le tuer mais le samourai était beaucoup trop puisant alors le samourai noir lui donna un gros coup dans le ventre et coupa sa main. Le prince fut tellement
mal qu’il s’ecroula sur le sol.
La cadette avait peur et elle ne savait pas se battre,elle etait desesperee mais en voyant son frere souffrir elle prit son courage a deux mains, prit le sabre et le planta dans le ventre du samourai noir. Le samourai ne pouvait plus respirer et mouru . Le prince lui aussi mouru parce-qu’il na pas endure le coup. Elle ne savait pas comment l’apprendre a ses parents mais elle eut le courage de rentrer dans le palais. Elle fut choquee en voyant son père l’empereur et sa mere mort sur le sol.
Elle fut la seule survivante de sa famille, meme son peuple était mort ,alors elle prit son sabre et le planta dans son ventre a la manière hara-kiri.
A.K.
 
 

Les vœux d’un prince
 
Il était une fois, un prince qui était très laid et était détesté par ses parents et tous les villageois. Le Roi et la Reine l'enfermaient chaque jour dans sa chambre et il ne pouvait sortir que pour manger. La Reine, la mère du prince, était la plus méchante de tout le château. Elle voulait montrer son pouvoir et était très déçue d'avoir eut un fils. Son père, le Roi, acceptait tout ce que la Reine voulait, même s'il n'aimait pas l'idée. Il voulait faire plaisir à la Reine car il l'aimait beaucoup. Le prince, était tout le temps triste. Un soir, quelque chose d'étrange se passa...
Le prince était en train de diner avec ses parents. Il était assis autour d'une grande table ronde. La Reine ne voulait même pas le regarder et le Roi non plus. Le prince était triste et souhaitait désespérément qu'un miracle le rendre joyeux. Il sortit de table sans bruit, puis il partit dans sa chambre ou il se mit a pleurer. Il pleurait si fort qu'il réveilla le village entier.
Soudain, la porte s'ouvrit et une poussière rose passa. Le prince se précipita vers cette poussière étrange et vit qu'elle rentrait dans la chambre de ses parents. Il était strictement interdit au prince d'y entrer car il risquait d'avoir la tête coupée le jour même. Mais il voulait savoir ce que c'était que cette chose étrange. Alors, il poussa la porte doucement pour ne faire aucun bruit, et rentra. Il vit un très grand lit magnifique, et des murs couverts de portraits du Roi et de la Reine. Mais, quand il regarda à la fenêtre, il aperçu une fée. Elle était vêtue d'une robe bleue qui était couverte de paillettes vertes et elle avait le cheveux blond et les yeux bleus.
< …>, lui dit la fée en souriant. Le prince n'en croyait pas ses voreilles. Il pensa très vite a trois vœux et dit,< > La féevdonna trois coups de baguette et le prince devint très beau. < …>, dit la fée. Le prince rentra dans sa chambre et se coucha dans son lit en se regardant dans un petit miroir qu'il tenait dans sa main. Il était très content et s'endormit très rapidement. Il avait hâte d'être au lendemain.
Le prince fut réveillé par un cri. La Reine entra comme une fusée dans la chanbre du prince. Elle était devenue très laide et le prince était lui devenue beau. Le Roi aussi était laid. La Reine pleurait constamment. Finalement, le Roi et la Reine n'eurent plus le droit de rentrer dans le château parce que plus personne ne les reconnaissait.
Quelques jours après, le Roi d'un pays voisin vint rendre visite au château. Il était accompagné de sa fille, la princesse Hermione, qui était très belle. Le prince tomba amoureux tout de suite et demanda de au Roi de l'épouser immédiatement. Lr ptince se maria avec Hermione et ainsi ses trois vœux furent réalisés.
Il devinrent Roi et Reine et vécurent heureux ensemble...
 
                                                                           C C
 


Le conte des coccinelles
 
Il était une fois, dans un royaume perché en haut dʼun laurier, une maison de coccinelles. Le père vivait avec ces cinq enfants car la mère avait été tuée lors dʼun combat contre la Reine des fourmis.
Le père, fort honnête, avait deux enfants sans oreilles et un sans nez. Les autres sans aucun problème ne faisaient que se moquer des trois autres enfants, car ils avaient des problèmes.
Un jour, le père envoya ces deux enfants normaux chercher des feuilles et fleurs dans la forêt pour décorer la maison, car ils avaient des invités qui venaient dîner chez eux. Les trois enfants frustrés, en avaient tellement marre que les autres se moquent dʼeux, quʼils décidèrent de se venger, et sʼarmèrent.
Le soir, quand les invités arrivèrent, les deux enfants normaux marchaient vers la maison à travers la forêt, quand soudain ils entendirent un bruit étrange. Ils virent leurs trois frères et soeurs armés qui leur coupèrent leurs oreilles pour être enfin à égalité.
Deux jours plus tard, les trois enfants sans oreilles et sans nez, rirent du sacré tour quʼils avaient fait à leurs frères et soeurs. Quand les deux autres enfants guérirent, les cinq enfants sans différences vécurent longtemps et heureux jusquʼà la fin de leurs vies.
Moralité :
On est tous différents pour un autre, et il ne faut jamais se moquer des gens différents de nous.
F.L.
 
 

Trick
 
Il était une fois sur la planète «  Omicron Percé 8 «  un petit monstre qui n’avait pas d’amis. Il s’appelait Trick.
Personne ne voulait être son ami , parce qu’il sentait très mauvais et n’avait pas un beau visage. Ses parents ne l’aimaient pas beaucoup et tout le monde l’évitait.
Cependant il était d’une extrême intelligence. Quand il allait au bowling personne ne se mettait à côté de lui, même pas un vampire assoiffé de sang n’aurait voulu le manger, à cause de son odeur désagréable.
Mais un jour , il se promena dans un parc où il aperçu une lumière, d’une blancheur absolue, comme qui conque l’aurait fait, il se dirigea vers elle, jusqu’à y pénétrer. A l’intérieur de cette masse blanche, il vit un elfe, qui lui disa : « je sais ce que tu cherches » à Trick !
« oui un ami , je ne veux pas être seul »
l’elfe lui répondis «  si tu passes ces 3 épreuves , je te donnerais un ami » Sans hésiter Trick accepta .L’elfe lui expliqua que la première épreuve consiste à descendre à l’aide d’une corde, le long d’une cascade haute de 500 m.
Les épreuves commencèrent. Trick avait très peur mais il avait tellement envie d’avoir un ami .Il se lança et sentait l’eau, il descendit prudemment jusqu’au bout de la corde .Trick avait failli lâcher prise plus d’une fois mais il résista .Il réussi avec succès la première étape, en étant tout mouillé.
L’elfe le félicita , mais lui disa que la deuxième épreuve consistait à combattre 2 lions et qu’il devait s’équiper d’ une épée et d’un bouclier .Pour cela il devait choisir au hasard , l’épée et le bouclier magique parmi une centaine d’ armes . Après avoir fait son choix , il parti à la rencontre des lions .Au moment d’entrer dans l’arène les deux lions lui sautèrent dessus , il se défendit avec son épée et il découvrit qu’ elle était magique. L’épée créait du feu à chaque fois qu’il la bougeait.
Le premier lion avait été gravement brûlé sur le ventre, il ne pouvait plus combattre , le deuxième lion arriva dans la fosse aux lions ( comme au temps des Romains ) à son tour très menaçant , attaqua violement le petit Trick qui se protégea en lançant du feu à l’aide de son épée magique , mais ce lion n’été pas comme les autres.
Ce fauve avait aussi un pouvoir, qui lui permetait de se créer une armure à chaque fois que l’on l’attaquait. Le combat dura longtemps jusqu'à ce que Trick décida d’utiliser son bouclier.
Le bouclier émit tout de suite une énorme charge qui rendit le deuxième lion chao.
Trick avait à nouveau gagné . L’elfe le prévenait que la dernière épreuve était plus subtile.
Il l’ amena où allait se dérouler la dernière épreuve , à l’Oracle du sud. Au moment venu l’elfe le présenta à celui qui allait lui poser la question suivante : « Qu’ est-ce qui marche sur quatre pattes, sur deux et sur trois  » ?
Trick répondit sans hésiter « C’est l’homme , quand il est bébé , il marche à quatre pattes, adulte sur ses deux jambes et quand il devient âgé , sur trois , car il s’appuie sur une canne avec ses deux jambes. Il avait passé toutes les épreuves avec triomphe .
L’elfe lui dit qu’il trouvera son ami dans un parc comme jadis .D’ un coup de baguette magique il se retrouva dans le parc , avec pour seul enfant , un petit monstre qui n’avait pas de nez , avec un seul œil.Il était dans un coin tout seul, semblait s’ ennuyer . Il alla vers lui en engageant la conversation, commencèrent à jouer , et rapidement ils devenir les meilleurs amis du monde .
Morale :
Comme quoi , il ne faut pas toujours juger les autres sur leur apparence.
S.G.


 
Histoire de pouf
 
Il était une fois un pouf qui vivait dans une bibliothèque. Il vivait tranquille sous la lumière d’une lampe mais la vie de ce pouf n’était pas si joyeuse parce que, chaque jour, il supportait sur la tête plusieurs paires de fesses pendant de longues heures, et je peux vous dire que ce n’était pas marrant ! En plus, il ne pouvait même pas prendre de douche après ; c’était l’horreur ! Mais il devait accepter sa condition quand même. Le seul moment qui était agréable, c’était la nuit parce qu’il pouvait parler avec ses amis poufs de leur horrible journée.
Un jour, une terrible nouvelle brisa sa vie: la bibliothèque allait être déplacée pour s’agrandir. Des cartons s’empilèrent de jour en jour et les bibliothécaires furent très occupés à ordonner et à ranger tous ces cartons. Aussi ils ne remarquèrent pas de méchants gamins qui abîmèrent le pouf en jouant au foot dans les rayons de livres. Et le jour du déménagement, deux déménageurs qui devaient transporter le matériel, emmenèrent tous les poufs, sauf celui qui était déchiré.
L’un d’eux s’exclama :
- Eh, Gégé !
- Quoi Franky ? lui répondit l’autre
- Lui, on ne le prend pas, il est HIC ! tout abîmé.
- Si HIC ! tu veux., termina Gégé.
Par chance, ces deux-là avaient bu un litre et demi de vodka chacun, ils étaient complètement saouls et ils oublièrent de fermer la porte de la bibliothèque. La nuit, laissé tout seul dans la grande salle vide, le pouf pleura longtemps. Mais après son gros chagrin, il remarqua que les deux hommes avaient laissé la porte ouverte…
Il sortit à pas de loup et se mit à la recherche de ses amis. C’est dans la cour qu’il les trouva. Ils étaient tous côte à côte dans un camion. Il parla avec plusieurs d’entre eux pour leur expliquer ce qui lui était arrivé et il décida d’aller demander au Conseil des Poufs du ruban adhésif ou un tissu pour se rafistoler. Le Conseil ne l’accueillit pas très gentiment. Il lui dit :
- Qu’est-ce que c’est que cette horreur ?!
- C’est le diable en personne ! 
-Va t’en sale bête !
- Tu salis le sol quand tu marches !
Et le pouf fut banni de son monde. Ses amis poufs furent bien tristes et déçus de voir partir leur ami mais ils devaient écouter le Conseil. C’était écrit dans la loi des poufs.
Le pouf franchit des collines, des montagnes, changea plusieurs fois de routes et traversa des tunnels seul, tout en pleurant. Au bout de plusieurs jours de marche, notre pouf s’installa dans la campagne dans un trou à renard et y resta pour sécher ses larmes. Jusqu’au jour où vint une petite fille qui habitait dans les environs. Elle fut bien surprise de voir un pouf abandonné dans une forêt et elle l’emmena chez elle. Elle le brossa, le raccommoda, changea quelques pompons et le pouf devint le siège royal de toutes les poupées de la petite fille. Chaque jour, le pouf se disait :
- Ah, au moins, elles n’ont pas les fesses sales et leurs robes sont aussi soyeuses et douces que les pétales des fleurs du printemps.
Et le pouf vécut heureux jusqu’à la fin de temps.
Pendant ce temps, à une dizaine de kilomètres de la forêt, on entendit un grand BAOUM.
Les poufs du camion s’affolèrent et crièrent :
- Que se passe-t-il ?
Le Conseil intervint :
- Du calme, s’il vous plaît !
Tout le monde se tut.
- Nous allons sortir du camion pour savoir ce qui s’est passé.
Le Conseil sortit et il se fit écrasé sur la route par une voiture et les autres poufs, ayant vu ce spectacle n’osèrent plus sortir du camion et ils continuèrent à vivre dedans. Un jour, l’un d’eux dit :
- Ah, je me demande ce qui est arrivé à notre ami banni…
T.P.V.

 
Les Deux Cousines
 
Il était une fois, il y a très très longtemps, deux cousines nommées Bella et Cruella. Bella était belle, gentille mais pauvre; Cruella était laide, méchante mais riche. Toutes les deux étaient allées dans une auberge à Roquefort, un petit village prés de l’Italie, pour fêter l’anniversaire du petit chien de Cruella.
Elles mangaient tranquillement leur assiette, quand soudain, un mendiant arriva dans l’auberge, il y avait un silence total. Il passait vers toutes les tables de l’auberge et demandait de l’argent a chacun des clients pour pouvoir manger. Mais aucun ne voulait lui en donner, car eux-mêmes n’avaient pas assez de moyens, disaient-ils. Il alla vers les deux cousines, Cruella foisa au mendiant avec mépris et ses yeux à moitie fermes. Quand il lui demanda de l’argent, elle l’humilia de sa pauvreté, et lui cria dessus sans retenue.
Bella regardait le mendiant, elle avait pitié qu’il n’ait pas un seul sou. Elle fit taire sa cousine Cruella, et donna au mendiant un morceau de pain, et les sous qui étaient dans sa poche (c’était tout ce qu’elle avait.) Le mendiant remercia Bella et s’enfuit au dehors.
Cruella, lorsqu’elle vit Bella donner de l’argent au mendiant fut jalouse, car elle se sentait prise en défaut. Quand elles eurent fini de manger elles attendirent le valet qui devait venir les chercher. Le valet arriva et dit:
« Mesdames, le carrosse vous attend »
Cruella se leva et répondit:
« Vous êtes en retard jeune homme, Bella va rentrer à pied. »
Mais le carrosse était en fait pour Bella et envoyé par le mendiant qui était en fait un magicien. Elle en fut étonnée. Cruella, elle, eut subitement de la fumée qui sortit de ses oreilles, après quoi elle rapetissa et ‘pouf’, finit par se transformer en un gros, laid crapaud qui sautait ridiculement vite autour de l’auberge.
Bella suivit le valet jusqu’en dehors de l’auberge, elle vit un petit carrosse avec un fond de couleur bleu et des étoiles jaunes. Le valet fit entrer Bella dans le carrosse et dit:
« Quelqu’un vous attend Madame Bella. »
Elle entra dans le carrosse, et c’est la qu’elle vit le mendiant qui était caché, il claqua des doigts, des paillettes et un nuage bleu l’enveloppèrent. Puis, à la place apparut un vieil homme avec un haut chapeau bleu, une longue barbe blanche. Il portait une robe longue avec des étoiles jaunes, des chaussures particulières, qui étaient pointues et roses. Cet homme dit :
« Je suis le magicien Milo, je vis partout et je peux me transporter, je vous ai demandé de l’argent et vous êtes la seule qui ait accepté de m’en donner. Votre cousine n’a pas été aimable avec moi. Il y a, a peu près cent ans, une sorcière me transforma en mendiant laid et me dit que lorsqu’une belle jeune femme me donnerait de l’argent je pourrais être magicien a nouveau. Je vais vous donner en cadeau une récompense. »
Depuis ce jour, Bella devint riche et utilisa sa fortune pour aider tous les mendiants. Sa devise était “Donne si tu veux recevoir”. Cruella resta un crapaud jusqu’a la fin de ses jours.
S.L.
 
 



Le chien chercheur de minéraux.
 
 Il était une fois un chien qui habitait chez un riche chercheur de minéraux.
Le chien attendait toux les soirs que le maitre revienne de son travail.
Un beau jour, le maitre ne revint pas. Le chien s’était dit : « attendons un peu, je pense qu’il a du trouver un gros diamant ». Trois heures plus tard, le maitre n’était toujours pas là.
 Le chien décida donc d’aller dans la mine ou il travaillait.  Arrivé sur le lieu de travail de son maitre, le chien ne trouva que des pioches et de pelles, aucun être humain. Le chien décida donc de s’aventurer dans la mine.  A l’intérieur, il ne trouva rien. Juste des bandages et des casques.
Au bout d’un moment, il découvrit une intersection. Il se dit : « à gauche ou a droite ? Ah, je sais, à droite» Il s’aventura à droite. Il ne trouva que des émeraudes incrustées dans les parois. Après dix minutes passées en ce lieu, il entendit un bruit : »graglgrad ». Le chien bondit de peur. Il aperçut une lueur dans le noir. Il y avait quelque chose qui bougeait dans le noir, quelque chose qui était allongée. Le chien s’approcha doucement, chaque pas qu’il faisait était pour lui une couche de ténèbres s’approchant et se refermant sur lui. Après s’être approché suffisamment, il put enfin voir que cette forme vivante allongée par terre n’était rien d’autre qu’un elfe aux yeux d’émeraudes. Le chien élimina les deux derniers mètres qui le séparaient de cet être divin. Il demanda : »est-ce que tout va bien ? »
« Non, je suis grièvement blessé, la créature sombre de ces mines s’est réveillée ! ».
« La créature sombre ? ».
« Oui, les mineurs ont creusé trop profondément ! ».
« Comment ? Les mineurs ! »
« Oui, d’ailleurs l’un d’entre eux est en train de combattre cette créature ».
« Comment ? ».
« Peux-tu aller me chercher des bandages ? »
« Oui, je crois, j’y cours ! ».
Après que le chien ait ramené beaucoup de bandages, un homme sortit d’une pièce sombre. Le chien fut bouche-bée, c’était son maître !
L’elfe demanda : »alors la créature ? »
« Je l’ai renvoyée d’où elle venait ».
Après ces mots, le maitre s’écroula par terre. Le chien appliqua des bandages à son maitre.
 Suite à cette aventure, ils sortirent tous de la mine, et sur le chemin du retour, l’elfe dit :
« Puis-je venir habiter chez vous ? ».
« Bien sûr, venez ! »
« Zut, j’ai oublié Bella, je reviens ! »
Après vingt minutes de marche, le maitre et le chien se retrouvèrent chez eux. Deux jours après, l’elfe revint avec Bella, qui était un magnifique canidé.
 A.Z.
 
 


Le P’tit biscuit
 
Il était une fois, un biscuit qui s’appellait P’tit Biscuit. P’tit Biscuit étais en manque d’amour.
Il avait seulement l’amour de son père (son créateur) mais pas celui d’une femme, même pas celui d’une mère.
Ce petit biscuit vivait dans la grande cuisine de son père , dans une maisonnette construite en sucreries :les trois étaient en réglisse rouge, les murs en pain d’épice avec un crépi de chocolat, les fenêtre étaient décorée en gouffre au Nutella, les portes en chocolat blanc qui avaient des poignées en sucettes.
Ce biscuit très malheureux, se dit que sur ebay il pourrait trouver une femme.
Mais, malgré toute recherches, rien même pas sur COOCKIBOOK.
Il rechercha dans de moule à gateaux pour trouver la silhouette de la femme de ses rêves, sans résultat positif.
Il alla voir ses amies, le petit chaperon rouge et sa grand-mère, expertes dans la fabrication de biscuit, il trouva seulement des moules en forme de cœur et lui, il ne voulait pas cela, il aurait voulut une femme avec un cœur rempli d’amour. Il chercha longtemps, sans aucun résultat. Le biscuit ayant perdu tout espoir de trouver son âme-sœurs, alla s’acheter des boules de gommes la pâtisserie. Là-bas, il trouva une fontaine en chocolat. Il s’approcha pour l’examiner et vit qelque chose. Au premier regard, cette chose semblait étrange mais en observant plus en profondeur, on pouvait voir une fée de trois centimétres.Elles lui dit qu’il pouvait faire trois vœux.Son premier vœux fut d’avoir un moule à gateaux pour réalisée sa princesse biscuitparfumée à la vanille .Le second vœux fut de devevenir riche et le troisiéme vœux se fut de pouvoir faire des milliards de vœux. Une fois le vœux exaucés, il prit son moule et mi la main à la pâte. IL mit beaucoup de sucre pour qu’elle soit belle à en croquer il la fit briller mit du colorant rouge et noire avec des motif pour les vetements...
Enfin,il la fit dorer et lorsqu’elle se reveilla elle tomba amoureuse de lui.
Ils se marièrent, eurent beaucoup d’enfants biscuits et vécurent heureux pour toujours.
A.A.
 
 
 

Date de création : 25/04/2011 @ 12:01
Dernière modification : 29/01/2014 @ 17:42
Catégorie : Contes de la rue Mistral
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