Texte à méditer :  

LE SITE DE LETTRES DU CIV

 

    c


A savoir...

Fermer EAF 2017

Fermer Ecrire pour la planète

Fermer FLE

Fermer FLS

Fermer Lectures conseillées

Fermer Les parcours d'oeuvres intégrales

Fermer Petite bibliothèque personnelle (hors grands classiques)

Fermer Remerciements

Fermer Ressources numériques

Productions d'élèves

Fermer Aventures fabuleuses de la Méditerranée

Fermer Chevaliers dans la bataille

Fermer Chevaliers et dragons

Fermer Contes de la rue Mistral

Fermer Contes à dormir debout

Fermer Copies d'élèves (2005/2006)

Fermer Copies d'élèves (2006/2007)

Fermer Copies d'élèves (2007/2008)

Fermer Copies d'élèves 2008/2009

Fermer Copies d'élèves 2009/2010

Fermer Copies d'élèves 2010/2011

Fermer Copies d'élèves 2011/2012

Fermer Copies d'élèves 2012/2013

Fermer Copies d'élèves 2013/2014

Fermer Copies d'élèves 2014/2015

Fermer Copies d'élèves 2015/2016

Fermer Copies d'élèves 2016/2017

Fermer Histoires d'Ulysse

Fermer Incipit (classe de 3ème)

Fermer Préparation (2006/2007)

Fermer Préparations (2007/2008)

Fermer Préparations 2008/2009

Fermer Préparations 2009/2010.

Fermer Préparations 2010/2011

Fermer Préparations 2011/2012

Fermer Préparations 2012/2013

Webmaster - Infos
Recherche



Visites

   visiteurs

   visiteurs en ligne

Connexion

Se reconnecter
---

Votre nom (ou pseudo) :

Votre mot de passe :


 Nombre de membres 2 membres


Connectés :

( personne )

Webmaster - Infos
Retour

retour.gif

Chevaliers et dragons - Chevaliers et dragons (5ème 2 ; 2010/2011)
Le combat d’Isendrain
 
Il était une fois un jeune chevalier nommé Isendrain qui revenait d’une croisade en Espagne. Au cours du voyage vers le fief de son maître, en Bretagne, il arriva dans une contrée où il aperçut un lac entouré de collines sur lesquelles étaient bâtis plusieurs villages. On apercevait aussi au loin la silhouette d’un château. Isendrain prit un chemin qui allait en direction du hameau le plus proche. Alors qu’il cheminait, il vit devant lui un paysan qui revenait du marché, tirant derrière lui une mule chargée de victuailles en tout genre. Il piqua donc son cheval de manière à arriver à la hauteur de l’homme.
Puis, il dit : « Bonjour, mon brave, pourriez-vous me dire le nom de ce village là-bas et m’indiquer un lieu où je pourrais dîner et me reposer ? »
Le paysan le renseigna :« Le village dont vous parlez se nomme Courtemont, mais je vous déconseille fortement d’y rester, noble chevalier. Passez donc votre chemin ! Car dans cette vallée rôde un terrible monstre. Il s’agit d’un serpent gigantesque. Il mesure au moins six pieds de haut et il est long de plus de quarante toises. La nuit, il demeure dans une grotte sombre où règnent de profondes ténèbres près du lac, mais le jour, il sort de sa tanière pour dévorer les gens. Il a une énorme langue hérissée de piques qui pénètre dans les habitations. Grâce à ces piquants, il accroche les gens et leur transperce la peau comme avec un harpon, avant de les amener dans sa bouche énorme où un homme adulte peut facilement tenir debout ! Déjà, presque tous les villageois sont partis.
Le chevalier le questionna à nouveau, inquisiteur : « Et vous ? Que n’êtes-vous point parti ? »
Le vilain lui répondit : « Moi, j’ai ma pauvre mère qui est malade ; je ne peux pas la quitter. Je ne peux que prier pour que cet horrible python ne vienne pas jusque dans ma petite ferme. »
Isendrain demanda : « Et votre seigneur, dont j’aperçois le château au loin, ne vient-il pas vous aider ? N’est-ce pas son devoir de vous protéger ? »
L’homme expliqua : « Oh si ! Il a envoyé des chevaliers mais leurs montures refusaient d’approcher la bête. Alors, il a envoyé des fantassins armés de hallebardes, mais ils se sont tous faits faucher les uns après les autres par la langue redoutable telle la faux de la Mort. »
Le chevalier rétorqua : « Et n’a-t-il point envoyé des archers pour l’abattre à distance ? »
Le paysan dit : « Il l’a fait, mais les flèches n’arrivent pas à percer sa cuirasse d’écailles. »
Isendrain, qui était noble et courageux, pensa en lui-même : «  Ce serpent doit être terrible. C’est l’œuvre du Malin, il n’y a point de doute. Or, en tant que bras armé de Dieu, je dois détruire cette engeance, et en tant qu’homme, c’est ma conscience qui me pousse à vouloir empêcher ce monstre de nuire. »
Alors, il dit au vilain : « Paysan, n’éprouvez plus de crainte ; indiquez-moi le repaire de la bête, et je fais mon affaire de le pourfendre. »
Le brave homme voulut l’en décourager mais devant l’insistance -et l’inconscience-du chevalier, il le laissa partir après lui avoir indiqué le refuge de l’horreur.
Isendrain se mit aussitôt en chasse. Il approchait du repaire de la bête ; derrière lui, se trouvait le lac. Soudain, le bruit d’une eau qui giclait le fit sursauter, il se retourna et vit la chose la plus horrible qu’il lui fut donnée de voir en ce monde. La chimère, qui n’était d’ailleurs pas énorme mais absolument titanesque, possédait une tête géante, composée de deux affreux et immenses yeux jaunes, au fond desquels brillait une lueur perfide et malveillante, de deux trous lui servant de nez et d’une bouche béante et menaçante à l’intérieur de laquelle on apercevait une langue fourchue et dangereuse, ainsi que deux crochets suintant de venin. Mais, il avait également une kyrielle de petits serpents qui faisaient partie du corps de la bête, sifflant et dardant leurs langues bifides.
Isendrain reste un instant figé par cette apparition effroyable, par cette tête sortie des noirceurs du lac. Mais, son cheval, terrorisé, renverse son cavalier, l’envoie rouler à terre. Isendrain se relève tant bien que mal tout en évitant le regard du monstre qui avait en réalité l’étrange pouvoir de figer ainsi les gens. D’un seul coup, le reptile passe à l’attaque, sa langue fuse. La lance du chevalier s’étant brisée dans sa chute, il empoigne d’un geste vif son épée, tranche l’appendice monstrueux ; de la plaie sort, à son grand étonnement, un sang noir et épais comme la poix. Puis, Isendrain roule de côté, esquive les deux crochets de son adversaire, brandit son épée, perce l’œil du monstre. L’arme pénètre dans le corps, s’enfonce jusqu’à la garde, transperce la cervelle. Le serpent, pris de convulsions, roule sur lui-même, agonise, tombe dans le lac. Le chevalier rengaine son épée sanguinolente, ramasse sa lance cassée en deux, enfourche son cheval et va annoncer la nouvelle de la mort du reptile aux villageois.
Le seigneur, heureux de cette nouvelle, organisa un banquet en l’honneur d’Isendrain, puis lui proposa comme récompense un fief, de l’or, des joyaux et la main de sa fille. Mais le chevalier qui ne voulait rien de tout cela et qui avait déjà une fiancée, Laudine, en Bretagne, n’accepta que quelques provisions et une nouvelle lance pour remplacer celle qui était brisée, ainsi que la promesse du seigneur de rester amis pour toujours et de l’aider en cas de problème. Puis, Isendrain reprit son voyage.
A.W.
 
 
Saint-Claude et le mangeur d'enfants !
 
Au Moyen Age, une ville est bouleversée par un monstre qui mange tous les nouveaux nés ; la population est désespérée mais impuissante face à cette bête sans pitié .
Les quelques uns qui ont voulu se révolter se sont fait eux mêmes avaler ! Le roi n'a plus de ressources pour lutter, or il veut pourtant le bien de sa population et bat sa coulpe chaque jour devant son impuissance .
Un jour, un bébé voit le jour, la nièce du roi … Tout le monde est au courant et même l'associé du dragon un traître de nature, Apfélon qui tient la bête au courant de tout ce qui se passe dans le village ; quelques jours après le dragon prend sa proie et repart .
Le roi fait appel à Dieu pour lui envoyer des renforts et il promet que si un chevalier chrétien le débarrasse du monstre, le village entier se convertira à la religion Chréthienne et sa nièce l'épousera.
Un jour après, un chevalier nommé Saint-Claude arrive au village ! Dieu a écouté le roi, il lui a envoyé un chevalier preux, sage et fort mais malheureusement démesuré aussi !
Il se tient là, grand et vêtu de blanc comme la couleur de son cheval . Le roi remercie Dieu quand tout a coup, le preux chevalier crie haut et fort : « Les miens sont en danger ; je leur vient en aide !! » Tout les habitants sont heureux mais angoissés sur l'avenir du chevalier et de la petite fille, ils lui crient l'endroit où se réfugie la bête . Il y va en disant : « Je ne vais faire qu'une bouchée de cette bête minable en lui tranchant le tête et en vous la ramenant ! » Et il part dans la direction indiquée …
Il ne cherche pas longtemps avant de trouver la tanière du monstre . Là, il rentre et il voit le petit bébé allongé sur la table du gros mangeur d'enfant ! En se tournant, il decouvre la bête ; elle est gigantesque avec de grosse écailles luisantes noires, une tête avec un seul œil et des ailes flamboyantes ! C'est un mélange entre un dragon et énorme serpent …
« Ahhhh, c'est toi la misérable bête !!! » Et le dragon lui répond par un jaillissement de flamme sortant des sa gueule !
Sur ce coup là, Saint-Claude a très chaud, il vient juste d'éviter les flammes de très peu !
Mais ne se laissant pas impressionné il pique son cheval, il laisse le monstre un peu reculer, et d'un seul coup lui brise une aile, le dragon crie de douleur mais ne se laisse pas abattre et relance des flammes de plus bel ! La lance du noble chevalier est touchée ! Elle est perdue, mais le preux chevalier repart à l'assaut avec son épée, sa fameuse épée : la Claudienne qui est sortie victorieuse de plus d'un combat. L'aile qui restait à l'horrible bête est sectionnée elle aussi. Dès lors le dragon-serpent ne peut plus voler et est affaibli par ces deux superbes coups de chevalier chrétien .
Par surprise, grâce à sa vitesse il lui tranche le corps de la queue jusqu'à la tête !
Et ensuite, il arrache la tête, prend le bébé et repart sur son cheval sans une blessure et rentre au village …
Le chevalier blanc se présente triomphant et il est acclamé par les habitants du village. Tous lui sont infiniment reconnaissants d'être enfin débarrassés de ce monstre !!
Quelques jours après, tous sont convertis et ils remercient Dieu. Le chevalier heureux d'avoir réussi cette nouvelle aventure épousera un jour la nièce du roi…
Il attend quelques années dans le village en attendant que le petit bébé devienne grande et le mariage est magnifique, à la hauteur de cette aventure et les jeunes mariés eurent beaucoup d'enfants.
T.V.
 
 
Mordor
 
L’histoire commence en l’an de grâce 1394. Nous nous trouvions à Camelot la célèbre ville où régnait le roi Arthur. Sa gigantesque armée composée de preux chevaliers l’accompagnait dans chacun de ses déplacements. Or, à la veille d’un nouveau combat, le chef de troupe Mordor, se présenta hors d’haleine devant son roi pour lui faire part du terrible malheur qui avait frappé sa ville. En effet, au loin retentissaient des cris de paysans apeurés qui se réfugiaient au château. Mais Arthur ne comprenait toujours pas de quoi il s’agissait, alors Mordor, ne pouvant plus parler tellement il était essoufflé, lui désigna du doigt le ciel. Arthur, qui commençait à se poser des questions, leva la tête et vit des flammes dans les cieux. De longues fumées noires flottaient entre les nuages. Le roi semblait très contrarié…
Mordor, qui avait retrouvé ses esprits, s’avança. Il était un homme courtois, vaillant, noble et très reconnaissant. Arthur l’avait remarqué lors de son premier combat. Il avait alors terrassé plus de cent hommes ! Le roi le convoqua et le désigna alors chef de troupe. Depuis ce jour il avait parfaitement rempli son rôle. Apprécié de chacun, il était toujours volontaire pour un combat singulier. Or il se trouvait que le seigneur voulait mettre fin à ce carnage et fit appel à lui :
-« Mordor, mon chevalier que se passe-t-il ici ?
- Je ne sais point, d’après les serfs, un monstre détruit tout !
- Oui mais quel monstre ?
- Je dois vous avouer que je n’en ai aucune idée.
- Voulez vous bien vous en occupez ? Retrouvez-le moi et apportez-le moi mort ou vif !
- Je n’y vois point de problème ! J’y vais de ce pas ! Je m’y engage totalement. »
Sur ce, le chevalier enfourcha sa monture et l’éperonna afin de partir remplir sa mission. Pour se repérer il suivait les traces qu’il y avait dans le ciel. Peu à peu il arriva sur un plateau où la fumée et le feu s’arrêtaient. Mordor découvrit le monstre : un merveilleux dragon rouge-orangé avec de splendides écailles où se reflétait la lueur du jour. Ses yeux d’un bleu outre mer étaient entourés de longs cils. Ses pattes gigantesques labouraient l’air avec des griffes pointues. Sa queue hérissée de piques était longue d’au moins trois mètres ! Le chevalier impressionné par ce magnifique et corpulent dragon ne se découragea pas et se mit à l’attaque. Il piqua son cheval et le laissa courir, trancha avec son épée un premier membre d’ où du sang très clair jaillit. Le dragon poussa un cri de douleur et de rage. Mais le chef de troupe ne perdit pas de temps et trancha son autre patte. Le monstre ne pouvant plus marcher était obligé de voler mais pas pour longtemps car l’homme bondit sur son dos et lui arracha ses deux ailes. Il ne lui manquait plus que la queue qu’il brisa avec difficultés. Le dragon n’ayant maintenant plus de défense que son feu, en cracha jusqu'à perdre haleine et le chevalier lui enfonça ainsi sa lance dans les yeux et le laissa pour mort.
Mordor vainqueur, n’ayant pas oublié sa promesse, coupa une écaille et la glissa dans son haubert. Il rentra ainsi à la ville où il fut salué par le peuple et son seigneur à qui il donna l’écaille en signe d’allégeance.
M.M.
 
 
Le carnavariseps
 
   Dans un temps lointain, dans le royaume du roi Thenormine, un monstre décimait la population. Il vivait dans une cabane construite à partir d'os et de crânes humains dans la Forêt du Dernier Choix.
Le carnavariseps pouvait tuer un troupeau d'éléphants rien qu'avec le venin contenu dans une seule de ses gueules, mais il préférait se jeter sur sa victime et la mordre de toutes ses têtes, alors elle mourait petit à petit, partie par partie. Alors, la population qui avait l'habitude de chasser dans la forêt ne se nourrissait plus que de céréales ou, un ou deux jours par semaine, de gibiers importés d'autres régions ou d'autres royaumes, surtout celui du roi Sectral, frère du roi Thenormine.
Ce roi Sectral avait un fils : Hadrien, il était grand comme comme son père, jeune comme la pomme tout juste tombée de l'arbre, fort comme son oncle, vaillant, beau comme le soleil levant, courtois mais surtout il était amoureux d'une jeune fille : Arthémis, elle lui avait offert un cheval : Ludy qui était vif comme l'éclair ; Ludy était alors devenu sa plus précieuse possession. Hadrien recherchait sa bien aimée partout, dans tous les royaumes.
Mais un jour, il apprit que cette jeune fille était prisonnière du carnavariseps et qu'elle était la nourrice du fils de son oncle. Il alla voir celui-ci et lui dit :
« Mon cher oncle, j'aime votre nourrice et je ne puis la laisser entre les griffes de ce monstre. Je vais vous en débarrasser mais à une condition : permettez-moi de l'épouser. » 
Le roi accepta et il partit dans la Forêt du Dernier Choix.
   Hadrien s'enfonça dans la forêt et soudain il vit une sorte de cabane : mais elle était faite d'os et de crânes humains ! N'écoutant que son courage il s'avança vers la sombre demeure. Il vit alors Arthémis couchée sur le coté, liée à un tronc d'arbre. Lorsqu'elle l'aperçut, elle le supplia de s'en aller mais c'était trop tard,le monstre approchait. Il était grand, il avait un corps d'oiseau, des pattes de chien et 3 têtes de serpent ; ses gueules crachaient le venin mortel qui brulait tout sur son passage.
   Hadrien tire l'épée de son fourreau, la brandit haut et éperonna Ludy qui s'élance, le carnavariceps tente de le mordre mais il esquive de justesse, la bête lui saute dessus et mort l'armure de fer qui aussitôt brûle et tombe en poussière sur le sol de terre brûlée. Après avoir reprit son souffle, Hadrien s'élance en criant : «Tu mourras pour avoir essayé de tuer Arthémis !! » Vif comme l'éclair, il abat son épée trois fois sur le monstre :
au premier coup il lui sort les yeux des orbites qui tombent alors sur le sol,
au deuxième coup il lui tranche la queue, le sang gicle,
au troisième coup il lui tranche les langues et le venin ruisselle et se mêle au sang.
     Alors lorsqu'Hadrien comprend que tout ce venin va les tuer, il hisse doucement Arthémis sur Ludy, empoigne son épée et frappe pour la dernière fois le monstre sur la tempe. On entend alors un hurlement strident suivi d'une petite secousse : le carnavariseps est mort ! Le trio revient alors au grand galop vers le château du roi Thenormine.
Accueilli en héros Hadrien rappela sa promesse au roi et le lendemain Hadrien et Artémis se marièrent. Pendant la semaine qui suivit, on s'empressa de nettoyer la forêt du venin et l'on ramassa les yeux, la queue et la dépouille ruisselante de sang du monstre. Enfin après une semaine d'efforts, on clôtura les alentours de la foret et on y envoya bon nombre d'animaux ; le soir tous se réunirent pour compter les animaux : aucun n'était mort, la population n'avait plus à craindre le venin. Dès lors les villageois purent reprendre la chasse. Quand au roi il dut trouver une autre nourrice pour son fils, ce qui était moins compliqué qu'avant puisque les habitants d'autres contrés n'avaient plus peur de se faire tuer par le monstre.
M.R.
 
 
Gaston, aigrefin, et la créature.
 
Gaston, aigrefin, vint une fois à Divio. Au côté de cette cité se trouvait une masse rocheuse, au cœur de celle-ci demeurait une étrange créature, indomptable, par tous les êtres venus l’affronter précédemment. Une bête menaçant le peuple de mort en échange d’un tas pièces d’or par jour. Les habitants étaient terrorisés par celui-ci. Le Roi en pris grande colère de ce mépris, puis entrepris le risque de ne plus attribuer cette somme de bien. 
Or, Gaston passait par hasard dans ces terres et eût entendue cette peine. Avec toute sa bravoure, il décida de venir en aide à la population de Divio en s’attaquant au monstre. Avec son armure d’acier, qui lui à était sa protection juste, sa bonne épée qui lui a tant servi à abattre l’ennemi, son destrier qui lui a fait conquérir des terres par dizaines, c’est un chevalier preux, loyal, et renferme une force folklorique. A l’approche du monstre Gaston s’écria ‘’Félonne créature, vient te mesurer a moi, car ta puissance aujourd’hui ne sera plus en ta possession, mais en celle de Divio !’’                                                                Celui-ci sorti des rochers, son corps de serpent était recouvert de poils marron, une tête de vache, et des bras humain. L’affreuse bête crache une substance gluante empoissonnée.                                                                                                                                  Le monstre commence à ramper avec vigueur, le chevalier stupéfait se méfie mais le serpent n’attaque pas lui mais le destrier, il saute sur les pieds du cheval qui tombe à terre avec son mettre. Le chevalier se relève, attrape les cornes de la tête du monstre et lance la créature par terre, son corps saigne, mais se relève et encercle fortement le corps du chevalier. Celui-ci brandit son épée et tranche son corps en trois. Il se libère et ficèle le monstre puis le traîne au sol jusqu'à la mort.                                                                                                      
 Il annonce la nouvelle au Roi qui se réjoui avec le peuple, et le chevalier continue sur son chemin pour aller a sa destination.
A.B.D.
 
 
Le chevalier des temps
 
Ce fut un jour important pour le noble chevalier Charles. Il partit combattre un monstre (un filopamique) extrêmement féroce et dangereux. Il terrorisait la population par les destructions massives qu’il occasionnait. La population n’avait qu’un espoir et c’était Charles. Charles avait confiance et c’est pour cela qu’il partit à la conquête du filopamique. Il en avait d’autant plus envie car son père n’avait pas réussi à le maîtriser (celui ci avait été tué par le monstre) ; Il voulait prouver au roi de Marcelin* et sa famille qu’il en était capable. Car le roi était désespéré par les dégâts causés dans les autres villages. Le filopamique était un monstre qui avait pour habitude de se nourrir de maisons, hangars, châteaux ; enfin de toutes les habitations mais aussi de pièces d’or, d’argent, de couronnes, de diadèmes, de diamants,, de pierres précieuses … Avant de partir au combat, le chevalier fit ses adieux qui furent difficiles, puis la population partit se réfugier dans le château du roi. Le monstre n’allait pas tarder à venir dévorer le village de Marcelin.
Charles était un homme grand, mince, musclé, il prenait soin de son corps en faisant des activités physiques. Il était brun, avait les yeux verts. Il était  noble, talentueux, vaillant et loyal. Il était aussi un homme charmant, beau, courageux et courtois…
Le chevalier devait aller discuter de son combat avec le roi Olivier de Chatenaus qui lui avait demandé de combattre le filopamique en tant que meilleur chevalier du fief.
-« Je suis prêt à mettre ma vie en péril pour sauver votre peuple » dit le chevalier
 Le roi lui répondit : « je suis fier de votre courage, nous vous remercions de votre sacrifice »
-« Je me dois de vous sauver, c’est mon travail ! »
-« Tout le peuple vous soutient dans cette tache extrêmement difficile, bon courage ! Je te promets de t’offrir une terre et des paysans à ton retour. »
             Il partit le matin très tôt pour ne pas réveiller les habitants et pour ne pas les effrayer. Il traversa une forêt sombre et humide. Puis il s’approcha du pont ou se situait le filopamique.      
Le monstre était gigantesque, il avait un corps velu rempli d’épine grises et oranges, avec des écailles sur le bas - ventre et sa tête de plusieurs couleurs froides. Il avait sept gros yeux sur tout le visage et un qui était sur la queue ( c’était hypnotisant). Il avait deux ailes transparentes…
Charles, malgré sa longue expérience de chasseurs de monstres, eu un moment de stupeur lorsqu’il découvrit ce monstre hideux et angoissant.
            Il se dirigea vaillamment vers le filopamique qu’il devait affronter. Il combattit le monstre avec son épée d’acier trempé. IL vit que ce ne fut pas assez puissant pour continuer à la combattre. Il sortit sa poudre magique hypnotisante. Il lui lança cette poudre dans les yeux pour l’hypnotiser. Au bout de quelques instants, sa poudre fit effet. Et le monstre tomba net sur le pont qui se rompit en deux. Il glissa, puis tomba dans le vide et fit une chute terrible de plusieurs centaines de mètres. Il ne survécut point. Charles fut très heureux et appris la bonne nouvelle à son peuple.                      
-« Chers amis, vous allez pouvoir vivre tranquille ! Ce ne fut pas difficile de le combattre avec ma force et mon intelligence. »
« Brave chevalier, félicitations, ta terre t’attend et tes paysans aussi. Je t’ai réservé une de mes meilleures terres. »
                                                                                                   
*Marcelin est un village situé sur les hauteurs de la province. Le roi se nomme Olivier de Chatenaus.
  1. L.
 
Godefroy le Vaillant
Il y a bien longtemps en Cournailles, se trouvait un monstre qui avait trois têtes, quatre bras et quatre jambes. Ce monstre qui n’avait cesse de tuer les jeunes filles et de les manger, causait du tors à la population qui devait lui donner dix jeunes filles tous les ans. Le roy se dit que cela ne pouvait plus durer et n’ayant pas de fils, il promit le trone à quiconque pourrait occir la bête. Nombreux furent les chevaliers qui faillirent à cette noble tâche mais un et un seul réussit à tuer le dragon.
 Je vais vous conter son histoire.
Godefroy le Vaillant se rendit d’un pas bien décidé au château royal. Sa démarche était légère, rapide et assurée. Lorsqu’il arriva au château, le preux chevalier se fit présenter au souverain du royaume et lui demanda :
« - Sir, où puis-je trouver ce fameux monstre ?
   -Godefroy, ta réputation et ton courage ont franchi les frontières et sont parvenus jusqu’à mes oreilles. Tellement y ont perdu leur vie, je doute que tu battes ce dragon. Si toutefois tu voulais essayer, sache qu’il se trouve dans la grotte à l’entrée de la ville. »
Godefroy se mit en route. Une fois qu’il fut arrivé devant l’antre de l’animal, il sortit son épée, enfila sa côte de maille et mis son haume. Le monstre ne se doutant pas de la présence d’un adversaire dans son dos continuait de festoyer. Le chevalier qui n’était plus qu’à quelques centimètres du dragon prit son courage et lui assena un grand coup d’épée qui fit voler en éclats les trois nuques du dragon. Alors que son corps gisait à terre, notre héro se mit en route sur son fidèle destrier Cranure.
Une fois devant le château du roy, il réfléchit et se dit qu’il n’avait nul besoin du trône et qu’il était déjà suffisement heureux comme ça. Les monstres, les pâturages et les princesses à sauver ; à ces quelques mots se résumait sa vie. Il fit donc demi-tour avec une seule idée en tête : partir à l’aventure.
Quand aux trois têtes du monstres, il les jeta dans les douves. Il n’aimait guère s’encombrer de choses qu’il ne trouvait point utiles.
B.B.
 
La Bête du Baou
Pendant l’hiver 1326, des paysans et de pauvres gueux furent assassinés par la terrible bête du Baou. La colère du roi fût telle, qu’il envoya ses plus valeureux chevaliers pour combattre le monstre. Malgré leur rage et leur vaillance aucun ne parvint à anéantir cet ennemi venu des enfers. Devant le désespoir de ses sujets, et frappé par le deuil, le roi envoya le plus sage, le plus fier et le plus fidèle de ses chevaliers : Philippe de la Ferrière «  le Preux ».
Philippe de la Ferrière habitait dans la seigneurie depuis sa plus tendre enfance. Il avait toujours réussi ce que le suzerain lui avait demandé de faire. Il accepta cette mission car la main de la fille du roi lui fût promise. Philippe se distinguait des autres par sa grande taille, ses yeux bleus et sa chevelure blonde. Doté d’une imposante musculature, affuté aux arts de la guerre grâce aux campagnes accomplies au coté du roi, il possédait une force incroyable. Sa foi en Dieu et en son roi lui donnait l’énergie pour affronter tous les dangers.
Le roi lui fit prêter serment : «  - toi Philippe de la Ferrière, jures tu sur ma couronne et sur la bible que tu combattras le monstre pour ton roi jusqu’à ton dernier souffle ? »Philippe répondit : «  - Moi Philippe de la Ferrière, je jure sur la couronne de notre bon roi, sur la Bible et sur les reliques du Mont Saint Jeannet, je jure que je combattrais avec vaillance et jusqu’à la mort si il le faut, la bête qui sème la terreur sur le Baou et qui empêche les pèlerins de se recueillir sur les reliques du bon Saint Jeannet.
Lors de son voyage il vit des tombes, et il pensa aussitôt à tous ces chevaliers morts en luttant contre la bête. La route fut longue et escarpée. Soudain, il entendit un bruit étrange provenant des buissons. Là devant lui apparut le monstre, des yeux rouges couleur de sang, une gueule de loup, bavant de rage, surmontant un corps de serpent regardait Philippe.
Philippe mit pieds à terre, sortit son épée de son fourreau, en fendit l’air en s’approchant de l’animal surgit de l’enfer. Il se jeta dans le gueule du loup, esquiva le coup de queue le l’animal qui le plaqua à terre. Il se releva, bondit sur le dos le l’animal et lui trancha d’un coup la queue. De douleur et de rage, la bête tenta de lui arracher la jambe. Philippe chevauchait le monstre tel un cheval sauvage, puis d’un coup sec, il décapité la bête sans pitié.
Philippe de la Ferrière dit « Le preux » avait réussi. Sous les acclamations de la foule, il rapporta la tête de la bête au roi, pour qu’elle soit brûlée. Il était très heureux de pouvoir épouser la fille du roi. Pour le récompenser d’avoir tué l’ignoble monstre, le peuple organisa la plus belle cérémonie de mariage.
Et si par bonheur, de nos jours vous passez au Baou de Saint Jeannet, pensez au bon Philippe de la Ferrière et attention aux bêtes !!!!!
C.V.
 
Les chevaliers
Il était un village autrefois très connu pour ses festivités, ses banquets, ses célébrations, ses festivals, ses fêtes et ses réjouissances … mais maintenant il était reparti pour un village de terreur, d’effroi, de frayeur, de panique et surtout de peur car depuis plusieurs semaines un montre s’était refugier a proximité il habitait dans la forêt et le soir il venait terroriser les villages et saccager les maisons a proximité pour y chercher a mangé, il n’épargnait personne, ni adulte ni enfant et ni animaux toutes les âmes vivantes qui se trouvaient sur son passage mouraient, dévorer. Presque tous les habitants étaient partis mais certains, restaient cloitrés chez eux, le soir venu, ne voulant pas abandonner leurs maisons, leur village et leurs vies. Ils restaient aussi le roi, sa fille, quelques nobles et autres personnes qui vivaient dans le château sur la petite colline au dessus du village ou était un petit donjon protégés par les murailles et les fortifications. Il y avait un chevalier qui était depuis toujours amoureux en secret de la fille du roi mais il n’était qu’un petit chevalier, loyal, preux. Au lendemain d’une attaque du monstre il décida d’aller le combattre et de le tuer pour que son village redevienne douceur de vivre qu’était reconnu pour sa simplicité et sa générosité. Il aimait se mêler au peuple pour les aider et c’est pour cela que le drame du village le toucher beaucoup. Il connaissait les gens qui mouraient les uns après les autres. Pendant plusieurs jours, il s’entraina, se prépara et étudia les attaques du monstre et pria et puis il dit au revoir a ses quelques proches qu’ils restaient car beaucoup étaient partis ou morts. Il alla voir le roi et demanda à aller combattre le monstre pour enlever cette crainte aux habitants et redonner la qu’étude au village.Il lui dit :
« - Mon roi j’aimerais avoir votre bénédiction pour aller combattre le montre et débarrasser le village de cet horrible créature. »                                                                                                                                                       Le roi lui répondit:
« - Mais qui es-tu ? »                                                                                                                       
« - Je suis Hector, un chevalier de la table ronde »                                                                                                              «  - Quels faits de gloire au combat as-tu ? »                                                                                                                     «  - aucun mon roi, si ce n’est une ou deux croisades … mais je mettrais tout mon courage pour y arriver.                                                                                                            
 «  - C’est un suicide jeune homme »                                                                                                                         «  - Si je peux me permettre mon roi, vous n’avez pas le choix … personne ne veux le combattre, alors laisser moi y aller.                                                                                                                                                                         «  - D’accord petit chevalier, je suis heureux qu’un membre de notre communauté veuille sauver notre village. Mais attention a toi. »                                                                                                                                                       «  - Je partirais dans deux jours.
A l’issue de ce délai, il partit. Il portait sur lui une armure en bronze, un heaume, un haubert, son écu et son destrier sans oublier sa fidèle épée. Il dirigea alors vers la forêt, sur son valeureux cheval mais sans savoir, ou se cachait le monstre dans cette grande étendue verte. Après plusieurs heures de recherche, il décide deb se reposer un peu. La nuit commençait à tomber et l’atmosphère se faisait de plus en plus pesant, et l’ambiance de plus en plus tendue, et toutes sortes de bruits de vu commençaient à parcourir la forêt. Le petit chevalier désespérait quand, au bout de plusieurs heures de cheval, il tomba nez à nez avec le monstre qui était en train de dévorer une biche. Il avait la tête énorme d’un lion, surplombé d’une corne centrale, les pattes et le corps musclé comme un tigre et d’une queue de serpent dans le village on l’appelait le serpelion avec deux énormes yeux globuleux rouges et sa gueule qui crachait du feu. Notre héros fut pétrifié sur place, le monstre tourna la tête surpris pendant son repas, jeta un regard terrifiant au petit chevalier, grogna, puis cracha du feu; mais continua a diner quand il fut rassasié, il disparut dans la foret. Hector rentra au village et se reposa, essayant de concocter un plan pour débarrasser la région de cette terreur vivant. Dès le lendemain, il se remit en quête du monstre, mais ce n’est qu’a la tombée de la nuit qu’ils se retrouvèrent face a face. Il était terrifiant, le chevalier demeurait plein d’effroi. Mais aujourd’hui le monstre n’avait pas dîné les deux protagonistes se regardèrent dans les yeux pour s’impressionner, le monstre hurla, cracha du feu puis il se rua sur son ennemi et ils engagèrent une lutte acharnée pour s’entretuer. En se rendant coup pour coup chacun croyant avoir terrassé l’autre. Le monstre mordit le chevalier au bras, lui griffa le visage le sang coulait, Hector lui coupa la queue puis une oreille et lui creva un œil, mais la créature était toujours vaillante le combat dura aussi plusieurs minutes et tour a tour chacun prenait le dessus. A un moment d’un revers de pattes, le terrible animal envoya le chevalier au sol, celui-ci à moitié groggy, crut sa dernière heure arrivé quand le monstre se rua sur lui, mais dans un ultime sursaut, Hector redressa son épée et le monstre s’empala sur celle-ci, elle lui transperça le cœur. Puis Hector l’étêta et démembra le reste du corps pour être sur qu’il était bien mort. Il ramassa la tête, prit un bâton puis mit la tête sur le bâton et retourna au village. La – bas tout le monde eu peur en voyant arriver la tête du monstre, mais le chevalier les rassura en leurs disant : 
«  Ne vous inquiétez pas ce n’aie que la tête, j’ai vaincu le montre, maintenant vous devez plus avoir peur. » 
Il alla voir le roi et lui dit :
«  C’est bon le monstre est mort et il ne sèmera plus la terreur dans notre village. »                                                                                                                           
Le roi : «  Cela fait temps de jours, je vous croyais mort.                                                                                                     Hector: «  Non je ne suis pas mort et je vous ai rapporté comme trophée la tête du monstre.                                                                                                                                       Le roi : «  merci mille fois de nous avoir enfin débarrassé de ce monstre, je suis si heureux que je vous donnerais ce que vous voulez. Alors que voulez-vous ? »                                                                                                           Hector : « - Ce que je voudrais c’est avoir votre fille, mais avec votre permission et votre bénédiction. »                                                                                                                                   
Le roi : « - Vous nous avez débarrassé de ce monstre certes mais je peux répondre pour ma fille …
Celle-ci rougit, s’avança vers Hector et lui tendit la main, il la prise et la baisa délicatement et se retourna vers le roi et lui demanda : «  M’accordez- vous la main de votre fille. »                                                                                                                                                           Suivie par l’ensemble des villageois restant, et par ceux que la rumeur atteignait, le petit chevalier puis la direction du château avec la tête du monstre en emblème … le roi l’attendait avec sa fille et quelques nobles.
 
C.B.
 
Tektra le preux
Alors dans la cour du roi Genelius, un ravissant chevalier surgit par les Portes de château. Il était vêtu d'une cuirasse   sur laquelle était brodé le blason du seigneur du Sud. Le blason représentait  la croix de l'ordre de la paix. Elle avait des émeraudes, des rubis et de multiples joyaux  qui venaient des territoires d'Orient. Qu'en le chevalier entra dans la salle du trône, le roi dit :
-Qui est cet étranger ?
Je suis le chevalier du Sud .Je me nomme Tektra.
A c'est donc toi le preux et vaillant chevalier qui est venu pour tuer le dragon qui met en miettes nos récoltes et nos réserves.
Oui c'est bien moi.
-Va à la vallée de la montagne du désespoir là-bas tu le trouveras.
J'y vais mon roi.
Et à peine a-t-il fini sa phrase qu’il monte sur son magnifique destrier blanc et par au galop vers le volcan du désespoir.
Arriver en bas du volcan, il perçu une grotte sombre. Mais derrière lui surgit  une bête avec quatre bras, quatre tête, quatre jambe et quatre yeux .Le combat fut d'une extrême violence. Le chevalier prit sa lance et la lança dans l'une des têtes du dragon .Mais celui si esquiva. Cette bête sanguinaire attaque est mordit le cou du chevalier. A moitié mort le chevalier lui fonça dessus et lui trancha les  têtes. Et pour l'achever le preux chevalier lui arracha les boyaux  et les tripes. Une fois sa carcasse enterrée, Tektra alla voir le roi et lui dit :
-je l'ai tué alors en échange je veux   l'huit de tes meilleurs hommes.
-Tu t'es battu comme un homme alors je de donnerai mes meilleurs guerriers et je t'invite à venir t'assoir a ma table se soir.
-Non je ne peux accepter car j'ai des missions à accomplir pour mon seigneur.
 Et il partit avec sa chevelure au vent vers les pays ou la pais règne en maitre. Mais sur le chemin il passa prés de l'endroit où il avait enterré le dragon. Et soudain la terre ce mit a bougé et le dragon sortit du sol.
 Il y avait résurrection. Le dragon frappa Tektra de toutes ses forces pour pouvoir tuer l'homme qui lui avait enlevé une vie. Tektra fut obligé de ce servir de son épée légendaire  " la creolis " .Son épée trancha tous le corps de dragon et lui coupa tous les membres. Et il lui prit la tête et la jeta des le volcan en ébullition. Le combat était donc fini mais le chevalier avait ressue une blessure mortel.
 Alors il fut un jus de renaissance avec la chaire du dragon. D'abord il la malaxa et la broya avec de la roche. Apres l'avoir but, la plaie commença à se refermer et il put continuer  sa route  .
 D.C.
 
 
Le combat entre le chevalier et le monstre
 
Nous sommes en janvier 1467 et un monstre appelé le «Pustuleux» menace la ville qui fut autrefois tranquille où vit le roi, sa cour et notre héros. Les villageois racontent d'horribles choses à son sujet. Le peuple et le Roi ont tenté à maintes reprises de combattre le malfaisant qui nuisait à la vie des habitants de cette ville mais le monstre restait invisible et quand les habitants essayaient de le guerroyer, ni les chevaliers, ni personne d'autre ne pouvaient le trouver...
Il était tard cette nuit de janvier et Arthur, à cause d'une insomnie, préféra aller faire une balade au cœur de la foret noire. Il lui arrivait souvent, en tant que fidèle serviteur du roi, d'angoisser jusqu'à ne plus pouvoir dormir. Arthur rêvait de devenir chevalier depuis qu'il était un enfant mais n'avait pas l'étoffe d'un héros : il n'était pas preux comme ses compagnons combattants et pensait qu'il ne pouvait pas faire de mal aux êtres vivants qui se trouvaient sur son passage. A part ceci, Arthur rassemblait les autres caractéristiques chevaleresques: il était bellâtre, dru, et perspicace mais la vaillance et la détermination n'étaient pas ses points forts.
Donc notre héros se promenait dans une foret sombre quand il entendit un cri. Sur le coup, il eut peur et hésita à s'enfuir mais y renonça quand il reconnu la voix qui criait. C'est bel et bien ce qu'il pensait: c'était la voix de sa fiancée, Apolline la Grande, qui appelait à l'aide. A ce moment là, Arthur se décida à aller secourir sa bien-aimée quel qu'en soit le prix à payer. Après quelques longues minutes de marche, notre serviteur arriva dans une clairière fleurie d'un nombre considérable de différentes espèces, plus colorées les unes que les autres. Derrière lui apparaissaient les sommets des phénoménales montagnes appelés les montagnes de la Souffrance. Arthur se demanda pourquoi les villageois avaient surnommé les montagnes de ce nom étrange mais pensa qu'il ferait mieux de se concentrer sur Apolline.
Soudain, il pensa aux rumeurs et aux légendes du «Pustuleux», cette créature qui rodait aux alentours de son village depuis des dizaines d'années mais qui n'avait pas causé vraiment de problèmes jusqu'à aujourd'hui. Il se dit que si sa dulcinée était tombée dans les bras de ce monstre, il ne la retrouverait surement pas saine et sauve, il se mit à larmoyer. C'est alors qu'il vit sa chère amie dans les bras un homme tout à fait normal. Il s'avança vers cet homme et lui demanda pourquoi il tenait cette femme dans ses bras mais le jeune homme ne répondit pas. Ce n'est qu'après quelques secondes qu'il compris que le chevalier qui tenait sa fiancée n'était d'autre que le monstre qui avait la réputation de pouvoir se transformer en être humain. Il lui dit:
« Moi, Arthur, fidèle serviteur du roi, je m'engage à te livrer bataille, terrible Pustuleux jusqu'à ce que mort s'en suive à la seule et unique condition que tu me remettes ma douce Apolline. Oseras-tu te mesurer à moi?».
Comme vous avez dû le comprendre, Arthur ne savait pas ce qu'il faisait, mais il savait que c'était pour sa bien-aimée et il aurait tout fait pour elle. Alors l'ennemi dit:
«Sais-tu ce que tu fais ignoble petit humain? Tu me défis or, personne n'ose jamais se mesurer à plus fort que soi, donc si tu veux vraiment périr mon cher, vas plutôt vers les collines au loin, ce sera beaucoup moins douloureux de glisser du haut de cette falaise plutôt que de me défier!»
«C'est toi qui l'aura voulu!» dit notre héros, et avant même que le monstre puisse dire un mot, Arthur se jeta sur le Pustuleux, en brandissant son épée.
Puis tout d'un coup, le jeune homme disparut. Arthur se retourna et vit derrière lui, se dressant sur ses deux pattes arrière, une infâme bête qui semblait l'attendre, mais notre héros ne vit pas Apolline. Le monstre faisait trois fois la taille de notre serviteur et n'était pas un monstre ordinaire. Il avait deux têtes mais seulement une parlait, un nez qui crachait des flammes, des griffes acérées et des ailes qui ne servaient pas à voler, mais aussi plusieurs rangées de dents pointues et aiguisées, qui avaient servi pour étêter un ou deux paysans du village. Ces dents étaient alignées dans une bouche extrêmement imposante qui faisait effroyablement peur au pauvre garçon. Sur son épaule gauche, on pouvait apercevoir une esquisse; oui, ce dessin ressemblait à un serpent!
Face à face, le monstre grogna, Arthur cria et tout deux se dirigèrent l'un vers l'autre. Puis, une chose incroyable se produisit, l'ennemi grandit, tellement vite qu'il disparu du champs de vision d' Arthur, il ne voyait plus que son pied droit, sale et pustuleux . C'était d'autant plus terrifiant qu'il grognait de plus en plus fort.
Arthur dégaine son épée et, tremblant, se dirige vers son adversaire. Ce dernier s'avance aussi mais avec un sourire malicieux en coin. Le combat, bien qu'inégal, commence. Notre héros lance de furieux coups d'épée sur les pieds du monstre, tandis que celui-ci essaie de planter sa lance dans la tête d'Arthur. Notre sauveur ayant pris part à des classes de joute par le passé, tranche d'un coup sec la queue du monstre qui balayait l'air. Le monstre crie de douleur et furieux, se dirige vers notre chevalier et lui donne plusieurs coups de pattes, mais, Arthur, agile, les esquive sans problèmes. Il réussit à grimper sur le corps du monstre et lui tranche le bras droit, faisant choir le dessin du serpent par terre. Alors, il entend un cri de douleur, qui vient de sa belle cette fois, et tout en regardant les rivières de sang qui se déversent sur le sol de la clairière, Arthur réfléchit. Le cri d'Apolline provient de l'intérieur du Pustuleux. Il comprend alors que le monstre qui a failli lui fendre la colonne vertébrale, n'est d'autre que sa chère et tendre Apolline La Grande! Sans laisser paraître sa tristesse d'avoir passé autant d'années à chérir une femme qui n'était qu'une créature répugnante, il continue son combat. Malgré l'affection qu'il lui porte, notre ami n'a d'autre désir que de se débarrasser d'elle depuis qu'elle a prit cette forme. Il choisit donc de ne pas laisser le monstre s'enfuir et continue son duel. N'ayant aucune pitié désormais, Arthur se lance, rageur, vers ce désastreux monstre et lui coupe les autres membres, lui brise les os et le laisse gisant au sol. Lui, s'en sort avec seulement quelques égratignures, mais rien d'extrêmement grave. Alors que son ennemi est prêt à se relever, Arthur, d'un coup efficace, décapite ce qui fut autrefois sa bien-aimée, puis dit, sachant que celle-ci ne l'entendait pas: «La prochaine fois, réfléchis à deux fois avant de me menacer, moi, mon seigneur et ma ville, sorcière !»
Et c'est ainsi que le garçon qui rêvait depuis l'enfance d'être chevalier devint un des leurs et décida de ne jamais se marier parce qu'il avait peur de recommencer la même expérience. Le roi et le peuple entier organisèrent une cérémonie pour remercier ce jeune homme d'avoir exterminé le monstre et le roi le sacra chevalier d'honneur et toute la ville vécut heureuse jusqu'à aujourd'hui.
E.G.
 
Siegfried le vaillant.
 
Au Moyen Age, dans un pays lointain, vivaient un peuple et leur roi heureux dans une vallée verdoyante. Sur la plus haute colline se trouvait le château du roi et de toute sa famille. Mais cette tranquillité était gâché par la présence d’un monstre, d’une terrible bête qui vivait dans une forêt profonde non loin du village. Chaque pleine lune cette bête enragée sortait de sa foret et terrorisait les habitants du village. Elle détruisait les maisons, les cultures emportait avec elle des bêtes d'élevage. Plus personne ne savait quoi faire, les villageois imploraient le roi afin de trouver une solution pour tuer ce monstre. Que faire ? Il n’y avait que des femmes, enfants et paysans qui ne savaient pas combattre et surtout pas le courage. Il leur fallait un chevalier plus que courageux pour abattre cette bête.
    Le roi connaissait bien un chevalier sachant se battre avec son épée, et plus que courageux. C’était son plus fidèle chevalier qui avait combattu plusieurs fois à ses côtés et qui avait remporté de grandes victoires. Aussi décida t-il de faire appel à lui : Siegfried. Il vint à la rencontre du roi afin de se faire expliquer la situation. Le roi dit: «Mon cher Siegfried, tu es le seul qui peux nous sauver de cette situation. Le peuple se lamente, plus personne n’ose sortir cela ne peux plus durer. Il faut faire quelque chose.» Siegfried répond: «Sire, toutes les missions que vous m’avez confié, je ne les ai jamais refusé, j’ai remporté de grandes victoires mais ce que vous me demandez là est au dessus de mes moyens. Je regrette, Sire.» Le roi en entendant ces paroles se sentit mal. Si son meilleur chevalier refusait de combattre le monstre qui pourrait le faire? Comment pouvait-il le convaincre d’accepter ? Le roi savait que Siegfried était très amoureux de sa fille, la princesse Margot, et cela était réciproque pour elle. Le roi lui dit: «Accepte cette mission, tue moi ce monstre, fais le pour notre peuple et en échange je t’offre la main de ma fille ainsi qu’une partie de mon royaume.» Siegfried n’en demanda pas plus et accepta la demande du roi. Il s’agenouilla devant le roi et lui dit: «Merci Sire, je ferais tout mon possible pour abattre cette bête.»
     La nuit de la nouvelle lune commençait à poindre et comme le lui avait expliqué le roi, le monstre ne sortait qu’à cette période. Aussi Siegfried se mit en route vers la forêt afin d’y déloger le monstre, de le combattre et de lui faire mordre la poussière. Lorsque le chevalier approcha de l’endroit supposé où se cachait la créature le silence se faisait de plus en plus lourd, on pouvait sentir une odeur répugnante et la végétation était inexistante. C’est alors qui l’aperçu un énorme trou dans la roche, l’endroit même où se cachait la bête féroce. Siegfried descendit de sa monture et se dirigea vers l’entrée de la grotte. Il perçut un souffle d’air chaud sur lui. Elle était là. Enorme, avec sa tête de renard, les ailes déployées, deux pattes se terminant par d’énormes serres et sa longue queue de serpent qui fouettait le sol.                          
     Il fallait l’attirer hors de cette grotte. Siegfried se mit à courir vers l'extérieur poursuivi par la bête. Le monstre rugissait, Siegfried réussit à le contourner, il leva son épée et d’un coup sec lui coupa la queue. La bête se retourna et de sa patte projeta Siegfried contre un rocher. Le monstre s’approcha et s’arrêta à quelques centimètres de son visage la gueule grande ouverte. Siegfried pensa que sa mort était venue. Non, cela ne pouvait être possible, il pensa aux paroles du roi et à sa douce aimée. Dans un ultime effort il attrapa son épée et d’un geste précis trancha la gorge du monstre.
     De retour au château il présenta comme preuve de son exploit la tête du dragon. «Voilà Sire, désormais la tranquillité est de retour dans votre royaume.» Le roi l'accueillit dans ses bras et le remercia de ce qu’il avait fait. Tout le peuple applaudissait et criait de joie. Le roi se retourna vers sa fille et dit: «Ma fille, je sais que vous vous aimez et j’ai promis à Siegfried ta main s’il revenait de ce combat. Siegfried, voilà la main de ma fille, la Princesse Margot.» C’est alors que le chevalier et la princesse se jetèrent dans les bras de l’un et de l’autre. Le soir même, une fête était organisée pour fêter leurs fiançailles et le calme revenu. Tout le monde était heureux. Ils n’avaient plus rien à craindre.                                                                                     
E.I.
 
Saint Pierre et le Dragon
 
Saint Pierre, né en Gales, fut donné un commandement du roi d’Angleterre, de tuer un dragon qui a ravagé des pays entier et le roi ne voulut pas que le monstre atteint l’Angleterre. Saint Pierre partit le soir même pour la France. Saint Pierre parcouru la France et trouva un chemin d’homme mort. Quand Saint Pierre arriva, les armées du roi se battées contre le dragon. C’était un dragon particulier avec une gueules enflammes, des griffes de fer, des ailes énormes et une queue qui lancé des éclairs. Saint Pierre reconnu le dragon des veilles légendes qu’un veille homme lui avez apprit : le dragon de l’apocalypse. L’armée du roi se faisait détruire homme par homme. Après un moment il n’y’avait plus d’infanterie et les catapultes et les archers commencèrent à tirer. Le dragon en furie, s’élança en l’air mais il s’est pris si beaucoup de blessure sur ses ailes qu’il tomba. Mais le dragon ne s’arrêta pas, il couru a pleine vitesse vers les catapultes et aussitôt ils brulèrent comme des branches de bois. Saint pierre ne pouvant plus regardait le désastre, se confia a dieu et chargea. Avec sa lance, il la lança et transperça l’œil gauche du dragon. Le dragon poussa un crie d’agonie et enleva la lance de son œil. Le dragon à moitié aveuglé vit un chevalier avec une épée d’argent dans sa main qui était sur un cheval blanc. Il chargeait le dragon à pleine vitesse mais le dragon lança des éclairs de sa queue et tua le cheval instantanément. Saint Pierre tomba de son cheval mort et roula par terre. Le dragon croyant avoir tue le chevalier continua son assaut sur les forces du roi. Saint Pierre se releva. Saint Pierre furieux de la mort de son cheval qu’il avait élevé comme un fils, courut vers le dragon et lui trancha la queue. Aussitôt Saint Pierre et le dragon poussèrent un crie d’agonie. Saint Pierre s’électrocuta le moment ou sont épée toucha la queue du dragon. Saint Pierre fut aussitôt arrosé d’une liqueur dorée qui était le sang du dragon. Le dragon avec ses nombreux blessure décida de fuir pour les montagnes et aussitôt couru a pleine vitesse. Le roi voyant le dragon fuir alla voir le brave chevalier. Le roi lui trouva endormit et une liqueur dorée lui couvré son armure. Quand Saint Pierre se réveilla il était dans une tente. Il se leva et mit son armure mais ne trouva pas son épée. Il alla voir le roi et lui demanda :
« Sir, je vous remercie de m’avoir sauvé du froid, mais vous n’auriez pas vu mon épée »
« Pourquoi dit tu qu’on t’a sauvé, c’est plutôt vous qui nous a sauvé. Désormais ton épée c’est casse en mille morceaux lorsque vous avez attaqué le dragon. Alors je vous donne mon épée d’or et mon meilleur cheval pour aller tuer le dragon. »
« Votre offre est grande et je vous accorde que je tuera le dragon qui a détruit tes armée »
En disant ces mots, Saint Pierre monta sur le cheval et galopa vers les montagnes. En arrivant à la caverne Saint Pierre trouva le dragon a moitié mort. Saint Pierre sortit l’épée du roi et la planta dans le cœur du dragon. Le dragon sourie est disparu et Saint Pierre meurt. Saint Pierre va au paradis et sera glorifié pendant des siècles par tous les hommes de les avoir sauvés du dragon de l’apocalypse.
 
E.W.
 
Le dragon et le noble chevalier
Arthur, noble chevalier français, né à Marseille ville au sud de la France. Au large de cette ville se trouvait une île que personne n’en revenait une fois qu’il y est allé. Alors, le roi si curieux, il pensa qu’Arthur qui n’avait peur de rien, était capable et avait le courage d’aller découvrir cette île. Le noble chevalier accepta de partir découvrir cette île. Quand il est arrivé sur l’île, il vit des arbres, des fleurs et une mer qu’il avait jamais vu dans sa vie. Il trouva l’île si belle qu’il oublie pourquoi il était venu. Fatigué du voyage Arthur se coucha sur un arbre. Absorbé dans son sommeil, lorsqu’il entendit un étrange bruit lointain, il se leva et essaya de s’approcher du bruit. Il trouva une grotte, entra, et soudain apparait devant ces yeux un géant dragon qui était entrain de vouloir manger un petit garçon . « Lâche ce petit garçons !ou bien je te détruis en morceau » dit Arthur .Le dragon nuisible répondit « vous croyez me battre, et bien vous vous trompez, personne n’a pu me vaincre ». L’illustre chevalier répond « je suis courageux et je n’ai peur de rien ! Je suis près à combattre n’importe qui et n’importe quoi. Le dragon dit en jetant des flammes « et bien jeune homme montrez moi de quoi vous êtes capable » et il lâche le petit garçon. « je suis prés » répondit le noble chevalier avec prouesse. Alors, Arthur prit son épée et d’un seul coup il lui enfonce dans sa bouche et se bat avec force jusqu’à se qu’il l’ait mis à terre, il reprit son épée et le dragon furieux à terre toujours pas mort dit « je suis encore en force personne peu me vaincre ». Et pour en finir Arthur prit son Durendal et lui coupe sa queue, il s’acharne sur la bête, et lui enfonce l’épée dans son cœur le dragon était mort. Le petit garçon dit « Merci de m’avoir sauver la vie ! vous êtes très fort »le chevalier répond « c’est mon devoir, mais comment est tu arrivé jusque ici ? c’est très dangereux et d’où viens-tu ? et comment tu t’appelle »le petit garçon dit « je m’appelle Georges et je viens de Nice une ville au sud-est de la France, ma mère est morte d’une maladie grave, alors mon père est venu une fois sur cette île et il en est jamais revenu alors je suis venu à sa recherche, quand je suis arrivé, j’ai trouvé ce dragon qui a voulu me manger et voilà pourquoi je suis ici ». Le chevalier prend le petit garçon et l’a emmené avec lui à Marseille. Quand ils sont arrivés le roi et tout le monde les ont accueillis avec clameur. Arthur leur raconta son aventure et sa rencontre avec le petit garçon. Toute la ville de Marseille parlait de sa prouesse. Arthur devint un héros et tout le monde grâce à Arthur pouvait aller visiter l’île que le roi a nommé la belle île d’Arthur.
H.H.
 
Gontran, le chevalier au dragon
 
Il était une fois dans les forêts de France, au temps du Roi Charlemagne un petit village séparé du monde extérieur qui se nommait « bourg de la colle ». Ce petit village était terrifié par un monstre venu tout droit de l’enfer, il était nommé « Gorgutz ». La première fois qu’il apparut il rasa le village pour chercher de la nourriture, puis satisfait de sa découverte il avait élu domicile dans une clairière non loin de là. Depuis, il revenait régulièrement pour prendre ce dont il avait besoin, en prenant le soin de tout détruire sur son passage. Les villageois affamés et détruits par les événements récents avaient réclamé au chef du village de faire quelque chose. Le chef, pour calmer le monstre, décida de faire une offrande à toutes les pleines lunes. Ils commencèrent par offrir du bétail, puis quand celui-ci n’abondait plus, ils offrirent des fruits et légumes mais le monstre les rejeta, alors ils durent sacrifier des enfants. 
Pas très loin de là se trouvait un chevalier nommé Gontran. C’était un chasseur de dragon, il chassait des dragons contre des sommes d’or ou autres récompenses. Il rêvait de pouvoir un jour ouvrir une guilde de chasseurs de dragons. Gontran était grand, musclé, ses cheveux était brun et ébouriffée, il avait des yeux bleus comme le ciel, il était vaillant et souvent inconscient des dangers comme peuvent le prouver les multiples brulures dues au souffle de feu des dragons qu’il combattait. Le preux chevalier était en train d’épier un dragon qu’on lui avait demandé de tuer. Le dragon s’arrêta pour s’abreuver, le chevalier sortit son épée, quand soudain, surgit de nulle part, un monstre tua le dragon d’une seule main. Gontran surpris se cacha derrière un arbre et attendit que le monstre soit parti et continua son chemin, encore sous le choc. Apres une heure de marche, il aperçut dans le ciel de la fumée provenant d’un feu, il courut vers cet endroit et fut heureux de trouver un village même s’il fut surpris car il n’avait jamais entendu parler de celui-ci. Dés que le chevalier entra dans le village tout le monde se pressa d’aller à sa rencontre, le chef voyant cette foule se concentrer a l’entré du village se rapprocha. Quand il vu le chevalier Gontran il lui demanda : « qui es tu jeune chevalier ? »   Gontran répond : « je suis Gontran, le chevalier au dragon. » le chef lui demanda : « que fais tu ici ? » «Je chassais un dragon quand un monstre l’a attrapé et tué, je suis parti et j’ai trouvé votre village. » répond Gontran. Tout le monde se mit à parler du Gorgutz, Gontran demanda : « qui est ce Gorgutz ? » le chef dit : «c’est un monstre qui s’est installé ici  et qui sème la terreur dans ce village, nous devons le nourrir pour qu’il ne vienne pas se servir lui-même et tout détruire au passage, sauf que nous devons sacrifier nos propres enfants depuis quelque temps. » Gontran proposa : « je peux le tuer mais en échange vous devez me léguez toutes les richesses présentes dans ce village. », le chef réfléchit et accepta son offre. 
 Le lendemain à l’aube le chevalier retourne à la rivière ou le dragon s’était fait tuer. Pour faire venir le Gorgutz, Gontran but dans la rivière en restant sur ses gardes. Comme pour le dragon le Gorgutz attaqua. Gontran recula et réussit à esquiver l’assaut. Il vit alors le Gorgutz Le monstre était obèse, il avait deux cornes qui le faisaient ressembler au Diable, sa peau était rouge, il avait la taille d’un homme et la force d’un ogre. C’était un adversaire de taille pour Gontran. Le Gorgutz furieux d’avoir manqué son premier coup se jeta sur Gontran qui réussit à esquiver le coup in extremis, Gontran brandit son épée et frappa plusieurs fois le Gorgutz, le sang qui sortait des plaies du monstre était noir. Le monstre attaqua Gontran et le frappa a l’abdomen, il ramassa un tronc d’arbre mais avant qu’il ait pu attaquer Gontran lui trancha les bras. Le monstre se baissa, grogna puis hurla de souffrance. Le chevalier leva son épée mais avant de donner le coup de grâce le monstre se jeta sur lui. L’épée de Gontran tomba, le monstre émit un rire sadique qu’il ne put finir : Gontran avait planté sa dague dans la tète du monstre. Le monstre tomba, sans vie, et Gontran souffla de soulagement. Il coupa la tête du monstre et revint au village.
Dés qu’il arriva au village avec la tête du Gorgutz dans ses mains, les villageois se mirent à crier de joie et de bonheur.
Le roi remit sa récompense au chevalier qui réussit à réaliser son rêve car il créa la plus grande guilde de chasseurs de dragons de tout les temps.
 Quant aux villageois ils reprirent leur vie habituelle sans avoir à se soucier du Gorgutz.
            L.G.Q.
 
 
Hector Le Vaillant alias L’Invincible
 
Dans une ville, au temps des croisades, pas très loin de Jérusalem, un monstre faisait ravage. Tout les soirs, il venait capturer des enfants et les emmenait. Les jours suivants, il les rapportait devant leurs maisons avec un membre en moins (jambes, bras, oreilles, doigts, etc…). Alors, le roi ordonna un couvre feu, (avant le coucher du soleil) et demanda de barricader chaque fenêtre, porte et autres endroits qui donnent sur la rue.
Un chevalier qui se nommait Hector Le Vaillant, qui était fort grand et qui portait une tunique blanche avec une grande croix rouge arriva ce jour la dans la ville. Il avait une épée accrochée à sa ceinture sur le coté gauche et il était marqué de plusieurs cicatrices sur le visage. Celui-ci venait passer la nuit dans la cité. Il se fit remarquer par la population car dès son arrivée, le roi le demanda à sa cour.
« - Noble chevalier quel est ton nom ? Demanda le roi.
- Je me nomme Le Vaillant, Hector Le Vaillant.
Venez-nous en aide, dit le roi. Un monstre, prend chaque soir des enfants et nous les ramène quelques jours plus tard à moitié morts. Et hier, c’était le tour de ma fille. Il se trouve en dehors de la ville, dans une grotte située sur les collines.
Je vous aiderai, j’irai chercher les enfants ! »
Hector partit.
                  Il arriva dans ces collines, il y avait de nombreuses grottes. Il jeta un œil dans certaines, jusqu’au moment où il trouva un bras, c’était un bras d’enfant.
Il trouva de plus en plus de squelettes d’humains sûrement les hommes qui venaient combattre le monstre. Derrière lui, surgit le monstre ! Il faisait deux fois la taille d’Hector, c’était un dragon. Il était plutôt gros, avec de grandes griffes accrochées à ses pattes. Il avait les yeux bleus ciel perçant et avait des écailles rouges sur le corps.
                  Le chevalier s’avança et dit à la bête :
« - Misérable monstre, je vais te réduire en miettes. Tu ne reverras jamais le jour ! »
Le dragon se mit sur ses pattes arrières, Hector prit sa lance que son cheval portait. Il la lança et celle-ci retomba broyée en deux par les pattes du dragon.
La bête le prit et le jeta ! Le chevalier se releva en s’efforçant de tenir sur ces jambes et cria :
 « - Même pas mal ! »
Hector fonça droit sur sa cible, sortit et leva son épée, il planta sa dague dans le corps du dragon qui s’écroula d’un seul coup.
 Le chevalier s’approcha doucement pour retirer son sabre et le dragon se releva à son tour. Hector prit son fer et l’enfonça dans un des yeux du monstre.
Ce noble chevalier comprit alors qu’il fallait tout donner pour sauver ces enfants. Il prit le bout de la lance du coté de la lame, courut, passa entre les jambes avants du dragon et trancha le ventre du monstre du cœur jusqu'à la vessie.
 Le dragon se vida de tout ce qu’il possédait dans son misérable corps et s’écroula. Le chevalier blessé par ce combat acharné reprit son épée enfoncée au centre de l’œil du dragon. Il chercha les enfants disparus dont la fille du roi, il les trouva dans une grotte et les rapporta à la ville.
                « - Vous n’avez plus rien à craindre, la bête qui vous terrifiait tant, est raide morte, vidée de tout son corps ! Déclara-t-il à la population.
Oh, noble chevalier je vous remercie infiniment d’avoir sauvé mon peuple et ma douce fille Bella, dit le roi à Hector. Restez donc en notre compagnie, je m’en remets à vous, supplia le seigneur, vous serez hébergé dans mon château.

- J’accepte avec joie votre offre sire. Mais il faut que je règle quelque chose avant !
Faites, déclara le roi. »
Hector alla sur le champ de bataille, trouva le dragon mort. Il découpa la peau avec les écailles du dragon et grâce aux couturières du roi, il se fit une côte de maille.
Et c’est pour ça que depuis ce jour, il se nomme Hector L’Invincible.
L.B.
 
Arthur et Faurenval.
 
Pendant le XIVe siècle au cœur de la ville de Loire fut une vieille créature effroyable. Elle était devenu le pire cauchemar des habitants après avoir détruit leur village il y a dix-sept ans. Hideux et monstrueux, aucun homme n’eût le courage de se montré face à face avec la créature.
Jusqu’à ce jour, vivait un preux chevalier nommé Arthur. Il était digne d’un chevalier, il était puissant et vigoureux. Il était convaincu qu’il pourrait vaincre ce terrible monstre. 
Le roi assembla les habitants du village. Ils allaient décidaient qui sera assez courageux pour défier le monstre. Arthur s’était désignait pour vaincre l’épouvantable monstre qui faisait terreur dans le village. Le roi le fixa un moment et le demanda: « Sire Arthur, croyez-vous hardi pour détruire cette maudite créature? Sentait vous prêt pour tout obstacles? Êtes vous prêt à mourir si il le fallait? » Le courageux chevalier se montra fiable et lui répondit: « Oui votre Majesté, je suis près à tout faire pour mon village, pour vous. Je le massacrerais, le tuerais. D’un coup d’épée, je lui trancherais la tête et lui découpera le cœur en morceaux et le regarderais mourir seul. » Le roi l’accepta. Il reconnu son courage et se souvint de lui quand il eût affronté les Sarrasins à ses côtés pendant la bataille. Arthur, se prépara pendant des semaines et s’entraîna avec des lances et son épée Faurenval. 
Le chevalier se jeta sur son destrier et galopa vers sa destination qui se tenait dans les bois. Quand il s’approcha de la grotte où se trouva le monstre, il trotta sur son cheval furtivement. Il s’enleva de son destrier et se mit debout. Par protection, il serra la poignée de Faurenval et marcha lentement vers la grotte. Elle était sombre et humide. L’endroit idéale pour un combat affreux comme celui qui allait se passer. Il entra dans la grotte et entendu un bruit assourdissant qui venait du monstre: « Tsssssssssss…Tssssssssss… ». Le bruit continuait comme si le monstre l’avertissait du danger qu’il pouvait commettre. Tout d’un coup, en sortant de l’ombre auquel il se cacher, apparut le fameux, l’affreux, le cruel monstre qui vient affronté Arthur. C’est un serpent long, très long et gras. Il est d’un jaune kaki extrêmement hideux avec des taches marronnes qui lui pourris ses écailles. Ses yeux gros et rouge comme le sang le fixé interminablement. Il faisait au moins trois mètre de long en hauteur et même sa « queue » continuait à plus de deux mètre au sol. Au moment où Arthur pensait qu’il devrait se retourner et abandonner, il se dit: « Je suis fort, je suis courageux, je peux le tuer. » et il pensa aux mots qu’il avait dit au roi. Le serpent lui demanda:  
- « Tss… qui es-tu? » et Arthur lui répond alors:
- « Je suis Arthur, le chevalier à qui tu dois te combattre aujourd’hui, à ce moment près.»
- « Tsss…. » Le serpent n’a jamais vu quelque chose d’aussi ridicule. « Il n’y a pas moyen que je vous bas, je vais vous écharper c’est sûr… »
Arthur n’abandonne pas. Il sortit son épée et lui provoque.
- « Alors quoi? Vous avez peur? Je reste. Je vais vous tuer, point finale. Si vous ne voulez pas, je le ferais comme même pour mon village. »
Par surprise, le serpent lui fait un coup de queue et Arthur tombe par terre en se cognant la tête. Ils se remonte et d’un coups d’épée, le coupe la queue et le bat avec des coups de pieds. Il fait tout pour le vaincre mais le serpent ne renonce pas. Arthur, épuisé, respire un coup mais reprend sa bataille et cette fois, la reprend sans peine. Il lui tranche les langue lui enfonce Faurenval dans ses deux yeux et le coupes en deux pour enfin le battre tout le reste de son long corps qui, même à moitié mort, remuer comme même. Mort. Il était mort.  
Enfin, pour la première fois les gens n’avait aucune raison d’avoir peur par se monstre, il était enfin vaincu. Vite fait bien fait. Arthur resta un moment en fixant l’espèce torturé. Il était fier de cette affrontement et retourna au village, content. Le roi, extrêmement fier de lui, lui proposa un discours et le remercia comme tout le reste des gens du village. Arthur était l’héro de la ville de Loire et il le sera pendant longtemps!
L.M.
 
 
Loulace le Dragon de Glace
 
Du haut de la falaise on remarque à perte de vue des statues de glace. A l’aube du XIV siècle dans ce village côtier dont les habitants vivent de la pêche, une créature redoutée demeure dans une grotte au fond de la mer. Les habitants sont terrorisés par les attaques mortelles de ce dragon; Loulace crache de la glace et pétrifie en statues gelées toutes ses proies. Les pêcheurs se cachent et n’osent plus quitter leurs maisons, même la belle reine Inès ne trouve aucune solution : Que faire, comment se débarrasser de ce monstre? Qui osera l’affronter?
Le noble, audacieux et séduisant chevalier Igor, toujours à la recherche d’exploits qui lui permettent de sauver son prochain, se dirige vers le village à la demande de la jolie princesse Aqua, N’écoutant que son courage, Igor décide d’affronter ce monstre sans tenir compte du danger, des risques, des blessures et même de la mort. Arrivé sur la place en présence d’Inès et d’Aqua, Igor prend la parole :
« Je m’engage pour affronter et abattre Loulace, le dragon de glace, pour libérer votre village et pour que toute la population puisse reprendre une vie normale. J’ai besoin de votre aide pour construire autour de la grotte un bûcher géant me permettant d’affronter ce terrifiant monstre ».
Igor prend son cheval et parcourt le chemin des falaises pendant que les villageois construisent le bûcher.
Après deux jours de recherche, au pied d’une grotte, Igor remarque des humains transformés en statues de glace. Soudain, devant ses yeux se trouve un énorme dragon totalement blanc. Ses yeux globuleux, ses oreilles pointues, son nez retroussé, le torse bombé, les pattes droites en enfoncées, son dos arrondi; Loulace est prêt à l’affronter. N’écoutant que son courage, Igor pique son cheval et charge, la lance à la main, cet effroyable monstre. Igor donne un second coup d’éperon, prend de la vitesse, la lance pointant droit sur Loulace il enfonce sa lance dans le dos couvert de cristaux. Le sang jaillit de son dos sur le sol. Le dragon crache de la glace mais Igor l’évite de peu sa monture dérape sur le givre et Igor est à terre. Le dragon recommence mais son jet de glace n’atteint pas Igor. Après d’innombrables coups et de jets de glace, la bataille continue. Le sol glisse et Igor très agile, ne tombe pas une seule fois. Le combat est interminable, jusqu’au moment où Loulace dérape et tombe lourdement sur le sol. Essayant de se relever il remarque qu’il est prisonnier de sa propre arme. Igor monte sur la bête, l’étête et le désarçonne. Igor remporte cette bataille.
 Igor le vainqueur décide de faire bruler la tête de Loulace dans le bucher, construit par les habitants. Toute la population s’unit pour transporter la tête de ce dragon. Sa tête brule à une telle vitesse et une telle chaleur que toutes les statues de glace fondent et reprennent vie. Les paysans sont heureux et vivent de nouveau une vie sereine. Inès est très heureuse de voir son village ainsi et pour récompenser le chevalier Igor, lui donne la main de la princesse Aqua. La légende du Dragon de Glace, Loulace, existe encore dans ce petit village côtier.
L.L.
 
Sans Titre
 
A l’époque, le roi décidait et créait les règles. Cependant celui-ci, dans mon histoire, créa la règle suivante : « Toutes les femmes de mon royaume devront, chaque matin se rendre de l’autre côté de la forêt, pour prendre de l’eau au puit »
Ainsi, chaque matin les femmes partaient chercher de l’eau et l’offrait aux hommes et tous les paysans. Un jour, elles s’aperçurent que certain tombèrent malades et pensèrent que l’eau pouvait être contaminée
Cela n’était jamais arrivé, ils eurent peur et furent étonnés, ils décidèrent d’en informer le roi.
Celui-ci ordonna aux femmes de retourner au puit le lendemain pour voir de plus près ce qui se passait.
En arrivant, elles furent surprises par d’énormes flammes sortant du puit. Piégées, ne sachant quoi faire, elles étaient désespérées. Le roi qui contemplait son royaume de sa fenêtre aperçut au loin une grande fumée, qui paraissait venir du puit.
Il décida d’appeler d’urgence le plus courageux de ses chevaliers, pour aller aux secours des femmes. C’était un bel homme, grand et fort, qui n’avait peur de rien. Il avait gagné beaucoup de batailles et conquis de nombreux territoires. Le chevalier se dirigea vers le puit, les femmes se remplirent de joie en le voyant.
« Voilà enfin notre sauveur ! Il y a un monstre, il veut nous tuer !! Faites quelque chose.
Je l’empêcherais de vous faire du mal, je vais le tuer ! » Répond sans hésiter le chevalier.
Le chevalier avait dû traverser toute la forêt pour arriver au puit, et voilà qu’il voit le monstre sortir des flammes, près à le combattre. Il était énorme, avec des écailles vertes et une longue queue dont la pointe était rouge. Une odeur épouvantable le recouvrait de la tête à la queue. Sa gueule immense laissait apparaître de longues dents jaunes et il crachait du feu.
Le chevalier tint sa promesse, il combattit le monstre, lui coupa en deux sa queue rouge et verte. Soudain une douleur lui parvint à l’épaule, le monstre d’un coup de dents l’avait blessé, mais malgré la douleur il réussi à lui trancher la tête. Les femmes furent libérées et rentrèrent au village.
Tout le monde était vivant et libéré du monstre. A présent le chevalier devint le plus grand héro que le roi n’est jamais eu, tout le monde était fier, la foule l’applaudit avec joie.
M.A.
 
 
Richard et le dragon
 
Dans un village un énorme dragon détruit les prés les maisons et les fermes. Un jour le roi rassemble ses hommes et leur annonce qu’il partira occire le dragon avec les hommes qui s’en sentent capable. Quelque minutes plus tard ils reviennent les bras en sang leur armure déchiquetée et une expression de terreur et de défaite se lit sur leur visage.
Un jour un chevalier nommé Richard atteint le village. Il est reçu par des villageois qui lui demande pardon de ne pas pouvoir lui offrir plus et lui expliquent qu’un dragon leur détruit toutes leurs récoltes. A ces mots là le chevalier ne put s’empêcher de sauter sur son cheval et de s’élancer au galop pour débarrasser le village de cette menace qui pesait sur eux.
Quand le chevalier arrive devant une grotte une immense silhouette rouge surgit, le bouscule et tue sa monture. IL tombe dans les plantes mortes, observent la carcasse de son cheval et ne peut s’empêcher de versait des larmes quand soudain une grosse patte s’abat sur lui un liquide chaud coule sur son corps mais dans un ultime effort il repousse la patte de son adversaire, demande a dieu de lui venir en aide, saisit son épée, se relève et court vers son ennemi.
Une grande force survint dans ses bras, il coupa la tête du dragon qui retomba en même temps que son corps. Richard commença à tombé Lorsque plusieurs bras le saisirent. Il reconnu les villageois et dis :
<< Ce n’est pas moi qui l’ai tué c’est dieu. >>
Des ce jour tous les habitants de ce village se firent baptisés.
M.A.D.C.
 
Sans Titre
 
En l’an 1280, dans les environs d’Agen, une population gouvernée par le roi Charles vivait avec quiétude. En effet, cette ville qui paraissait bien reposée, cachait dans une énorme forêt le repère d’une gigantesque créature encore inconnue aux yeux de tous. Plusieurs passants innocents avaient voulu y entrer mais jamais ils n’en étaient ressortis. Le roi, inquiet, décida de s’enquérir de l’un de ses plus prestigieux serviteurs : Olivier. Olivier était un preux chevalier français ayant conquis de nombreux territoires et mené les plus grandes batailles. C’est pour cela que Charles l’envoya mener ce féroce combat :
<< Olivier, mon brave combattant, tu vas devoir avoir recours à ta force et ton courage pour vaincre ce monstre. C’est une épreuve très dure et très complexe. Est tu sûr de vouloir y aller ?
- Je combattrai ce monstre pour vous et notre peuple qui, si j’y parviens, restera à jamais tranquille ! >>
Et Olivier partit. Sur la route, la lumière disparaissait petit à petit pour laisser place à l’obscurité. En entrant dans la forêt, il entendit le cri d’une femme. Il se dirigea vers ce signal de détresse. Il y découvrit un énorme dragon. Il avait de gigantesques ailes jaunes sur son dos vert recouvert d’écailles rouges et luisantes. Une horrible corne ornait sa tête. Ses dents tranchantes et brillantes étaient dangereusement proches de la jeune paysanne terrifiée. Pris de peur pour la jeune fille, Olivier pointa son épée et partit à toute vitesse vers la monstrueuse bête…
Olivier transperce la corne du dragon. La bête en colère arrache alors d’un coup de dents les pattes de la monture de notre valeureux chevalier. A terre mais reprenant courage, celui-ci tranche d’un coup franc la queue de la bête. Hurlant de douleur, le dragon lâche brusquement sa proie qui, affolée, part en courant. Pendant que le monstre la regarde s’enfuir, Olivier en profite pour trancher la tête de la bête d’un geste précis et décisif.
Soudain, il n’y eu plus aucun bruit. En regardant le sol immaculé de sang, Olivier remarqua que la lumière revenait peu à peu dans l’impressionnante forêt : il avait vaincu la bête qui terrorisait tout son peuple. Il ne manquerait plus de rien. Tout était bien …
Lors de son retour le preux chevalier fut acclamé comme un héros. Depuis, dans toutes les chaumières, les parents racontent son histoire à leurs enfants.
M.F.
 
 
Le Chevalier aux jeunes filles
 
Cette histoire se déroule au temps où les armes à feux n'existaient pas encore,au nord de l'Angleterre, dans le comté de Ullapool où un terrible monstre terrorisait la population de la région. Il exigeait que les habitants de la contrée lui apporte tout les deux jours une jeune fille de moins de seize ans à qui il faisait subir les pires outrages avant de la dévorer.
Les années passaient et les villageois n'avaient bientôt plus de jeunes filles à lui donner.Les jeunes villageois avaient toujours essayé de l'attaquer de front mais il se faisaient massacrer à vue d'œil et il n'y avait presque plus de jeunes hommes et de jeunes filles donc plus d'enfant. Il ne restait plus que des vieillards, le conté était sur le point de se dépeupler.
Le comte avait une fille unique d'une beauté éblouissante et se voyait bientôt obligé de la sacrifier, mais il ne pouvais se résigner à cette idée.
Il décida donc de se rendre à la cour du roi pour lui demander son aide.
Ce dernier lui présenta alors un noble chevalier du nom de Messire Thibaud, qui l'avait accompagné-maintes fois ses batailles.Ce compagnon était d'un courage exceptionnel et d'une fidélité exemplaire au roi.Il n'avait peur de rien.
<< - Messire, j'implore votre aide pour sauver mon comté et ma fille chéri, dit le comte.
-De quoi s'agit-il ? Demanda Thibaud.
-C'est une créature infecte venue de Satan lui répondit le comte.>>
Il lui fit une description détaillé du monstre.
<< - Si sa Majesté y consent, je suis votre homme et je part sur le champ avec vous.>>
Le chevalier prit sa lance, son épée et sauta sur son destrier. Arrivé sur les terres du comte, il demanda à des faucheurs où se trouvait l'antre de la bête.
Quand il la découvrit, celle-ci était en train de sucer les os de sa dernière victime. Il était pourvu de trois têtes de serpent sur un corps d'homme, corps entièrement recouvert d'écailles luisant au soleil. Sentant une présence, le monstre s'élança sur Thibaud en sortant ses trois langues pour essayer de injecter son venin. La bête se rua alors sur la monture de Thibaud fut désarçonner.Se relevant rapidement, il trancha d'un coup d'épée les trois langues et lui transperça le corps de sa lance.
Victorieux, le preux chevalier sortit de la grotte en tenant à bout de bras le trois têtes. les villageois accourus et lui firent un triomphe. L e comte arrivé avec sa fille lui accorda celle-ci au mariage. les meurtres des jeunes gens ayant cessé, les villages se repeuplèrent.
le roi devint très aimé et vénéré par la population reconnaissante.
P.M.
 
 
Jean Le Fier
 
Jean le fier, chevalier de renom est le plus brave, le plus beau le plus fort et le plus généreux des hommes à la solde d’un roi. Chargé de débarrasser les terres des monstres, il arpente le monde depuis de nombreuses années
Jehan le fier, passait hardiment, pour raccourcir sa route, dans la forêt profonde de Brocéliande. C’était à l’époque où les chevaliers tuaient les païens et brulaient les sorcières. Jehan, toujours près à mettre son épée au service de la veuve et de l’enfant entendit des lamentations : une vingtaine d’hommes battaient leur coulpe, priaient et geignaient en maudissant un dénommé Javert.                                                                                                                                                            Jehan, de bon cœur leur demanda ce qui leur causait tourment et les paysans répondirent :  
<< - C’est Javert, l’envoyé du diable, la bête qui rend malade nos chevaliers, fait agoniser notre roi, brûle nos récoltes et détruit nos églises!                                                                                                                                                                         - Laissez-moi vous aider! Menez-moi à votre maître !>>
Le peuple se précipita vers le château.                                                                                                                               <<- Maître, maître, un chevalier demande à vous voir. Il dit qu’il se nomme Jehan, Jehan-le-fier !                                                                                                                                                                                         - Jehan ?! Dieu nous l’envoie. J’ai ouï dire qu’il était fort brave. Fais-le entrer, vite… Ha Jehan, ce beau, ce preux, ce généreux chevalier.                                                                                                              – Sire…                                                                                                                                                                                              -…Quel destin t’amène ici ?                                                                                                                                                                                 -- Je passais par la forêt quand j’entendis les lamentations des paysans, alors j’accourus …....                                                                                                                                                                            - Jehan, l’heure est grave !                                                                                                                                                             - Je sais Sire, vos paysans m’ont expliqué. Je pars sur le champ occire ce dragon néfaste !                                    -Jehan, attends….Non….Le pauvre court à la mort. Prions pour lui !                                                         
Jehan suivait le chemin indiqué par les paysans quand une odeur nauséabonde lui caressa les narines. Plus loin, il vit un parterre de marguerites ondulant dans le vent, jonché de cadavres. Bientôt, il dut marcher sur les corps pour pouvoir passer. Une odeur encore plus forte l’agressa. C’était une odeur de brûlé qui s’intensifia à son approche. Soudain il aboutit dans une clairière entièrement recouverte de cendres. Au centre s’ouvrait une grotte en forme de gueule qui semblait venir des entrailles de la terre.                                                                                           Jehan y entra sans hésitations et se trouva dans la tanière de Javert. Il découvrit la bête, couverte d’écailles rougeoyantes comme les feux de l’enfer. Ses ailes battaient l’air brûlant. De sa tête dardaient deux cornes et sa langue fourchue sifflait tel le vent dans les feuillages au printemps.                                                                                                                                                                          Jehan prit la bête au dépourvu, s’élança, brisa sa carapace, lui trancha les ailes et lui arracha les cornes. De sa gueule gicla un sang noir. Le monstre tomba dans la poussière raide mort, sur les squelettes de ses victimes.
Javert était mort ! Jehan rentra au village sain et sauf. L’accueillirent le Roi et ses chevaliers. Ils étaient enfin libérés de la maladie, mauvais sort dont Javert les avaient faits prisonniers, grâce à Jehan. Le roi lui accorda sa fille et un fief. Jehan, trop amoureux de sa liberté refusa et repartit, riche du seul cadeau qu’il avait accepté : l’amitié.
R.B.
 
Le Monstre De Tarascon
 
C’était une journée d’été du XVème siècle, dans les vallons d’une ville de Gaule appelée Tarascon, où un atroce monstre terrorisait un village tout entier en empoisonnant les rivières et les récoltes de ses serfs et ses campagnards. La population a essayé tant bien que mal de le repousser en lui jetant de l’eau bénite ou encore de le brûler avec les récoltes, en vain. Quant au roi, il a essayé à maintes reprises de motiver ses soldats en leur promettant de l’or s’ils l’attrapaient ou l’anéantissaient, sans résultat, pour l’instant…
Théobald Le Victorieux, comme on le surnommait, était un preux, droit et loyal chevalier, servant du roi Louis XI. Il avait souvent fait ses preuves au cours de longs tournois contre des seigneurs riches et puissants. Le chevalier participa donc au combat contre le monstre. Il était en quête de célébrité pour prouver à son père qu’il n’était pas un lâche comme son neveu, Gondovald. Il s’approcha du peuple et cria : « Moi, Théobald, fidèle chevalier servant du Roi, je suis venu ici pour achever et enfin libérer les paysans du malheur et des esprits maléfiques de Satan que ce monstre leur apporte. »
Alors, le valeureux soldat accourut vers la forêt dense et aperçu une silhouette non loin d’une clairière. Il se rapprocha, lorsque tout à coup, une colossale masse de muscles, arriva droit, face à lui. Le monstre ressemblait à une tortue longue d’environ cinquante coudées[1], avec six pattes, une tête de lion, un dos hérissé de centaines de piques, et une longue queue munie d’un dard venimeux comme celui d’un scorpion.
Sa queue balaya le ciel, domaine de Dieu, et se présenta en position de garde. Théobald chuchota une première prière au Christ : « Mon Dieu, protège-moi de cette tarasque et aide-moi à terrasser ce dragon afin d'apaiser les tensions sur ce fief. ». Sur ce, il engagea le combat ; il sortit son épée du fourreau, piqua son cheval, le laissa courir à fond, la bête se cabra et le chevalier en profita pour le frapper violemment au torse : du sang jaillit et de la plaie, sortit un liquide vert fort visqueux et collant. Malgré ses blessures, le monstre attaqua de plus belle et arriva à blesser Théobald au bras gauche. Phénomène inexplicable, le preux soldat ne ressentit aucune douleur et même une vive poussée d’énergie ; il se dit « Dieu est avec moi ! ». Et d’une force gargantuesque, il déploya son arme et atteignit le monstre à l’œil, ce qui l’affaiblit plus que tout. L’animal tomba de toute sa hauteur ; il était mort. Théobald pensait avoir triomphé du Mal, mais dans un sursaut gigantesque, le monstre se releva tant bien que mal et fit voltiger le Victorieux contre un arbre. Le guerrier, souffrant le martyr, tenta de se lever, en vain, il pensait que tout était fini pour lui et que l’animal allait le dévorer et l’exterminer une bonne fois pour toutes.
Lorsque miraculeusement, Gondovald arriva et tenta de soigner son cousin avec de l’eau contenue dans une gourde. Soudain le dragon chargea les deux hommes, et Gondovald tenta de l’emporter sur le côté de l’arbre, mais il était trop tard… Gondovald, fou de rage, s’acharna sur le monstre, lui trancha adroitement la tête et les membres. Théobald regarda une dernière fois son cousin et réussit à lui livrer ces dernières paroles : « Sois brave ! Tu as sauvé l’honneur de la famille… », fit une dernière prière et fit pénitence. Dieu l’absout sans objection. Gondovald, quant à lui s’adressa au monstre avec cette phrase : « Soit maudit, dragon de Satan ! Tu as tué mon cousin et mes proches ! Tu périras dans les flammes de l’Enfer ! »
Peu après cet évènement, les villageois remercièrent chaleureusement le valeureux sauveur, et retournèrent à leurs cultures dans les champs. Le roi, quant à lui, couvrit Gondovald et sa famille d’or et de joyaux et le nomma seigneur de ce fief.
R.L.
 
Jean et le Dragon
 
Au Xème siècle dans le royaume de Sibérie, un monstre, apparut quelque mois plus tôt terrorisait la population. Ce dragon avait été nommé par les sibériens : Morcor. Le roi Dani de Sibérie, doutait de sa force pour lutter contre le monstre. Il décida alors d’organiser un tournoi afin que le vainqueur aille défier le monstre Morcor. En échange, le roi promit à celui qui
vaincrait le dragon de le couvrir d’or.
 Dans la cour du château, les preux chevaliers du royaume s’affrontèrent dans un tournoi avec de grandes lances, un bouclier et une épée. Ils étaient équipés d’une armure et montaient à cheval. La finale opposa Jean, un chevalier peu réputé, à Robert, seigneur expérimenté et connu de tout le royaume. Après de longues minutes d’un combat sans merci, Robert épuisé fût vaincu par la jeunesse de son adversaire. Jean, applaudit par le peuple, reçut alors une armure neuve et un cheval pour partir à la recherche du monstre Morcor. Malheureuse, la femme de Jean le supplie de ne pas partir.
Après quelques jours de recherche, Jean trouva trace du dragon qui allongé sur un lit d’os dormait rassasié par son dernier festin. Jean était surpris par la beauté du dragon. Ses écailles brillaient à la lumière du soleil, sa queue installée entre ses deux pattes arrière portait des piques. Ses dents rouges de sang étaient pointues comme une épée, sa courte crinière virevoltait avec le vent et ses griffes acérées étaient posés sur le sol.
Après de longues minutes d’observation, Jean décida de s’élancer pour tuer Morcor qui dormait profondément. Mais lorsque le chevalier s’approcha pour trancher la tête du monstre, le dragon se réveilla en sursaut alerté par le bruit de l’épée sortant du fourreau. Morcor leva la tête et brisa directement l’écu de Jean. Le combat était terrible.
Tout à coup, la femme du chevalier, partie à sa recherche, apparut dans la clairière. Le dragon laissa tomber Jean et s’avança vers l’épouse. Le monstre avait complètement oublié le jeune homme et ne s’intéressait plus qu’à sa femme. Profitant de cette occasion, le chevalier pris sa chance et trancha la tête de Morcor. Le dragon vaincu, Jean et son épouse rentrèrent triomphant au château où la foule les attendait.
Arrivés au royaume sous les applaudissements, Jean s’apprêtait à chercher sa récompense. Il apprit alors que le roi, piqué par un insecte inconnu, était sur le point de mourir. Dani, roi de Sibérie, n’avait pas de fils. Il proposa donc au vainqueur de Morcor de prendre sa place en tant que souverain du royaume. Jean accepta et son apprentissage commença auprès de Dani. Malheureusement, le roi ne pu vivre longtemps avec ce poison et mourut peu après la validation de son offre. Jean fut couronné dans la cathédrale de Sibérie peu après que Dani fut enterré.
S.R.
 
 


[1] ~22 mètres

Date de création : 15/05/2011 @ 11:32
Dernière modification : 29/01/2014 @ 17:40
Catégorie : Chevaliers et dragons
Page lue 3882 fois


Imprimer l'article Imprimer l'article


^ Haut ^