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Chevaliers dans la bataille - Classes de Mme Lambert (5ème 5 ; année scolaire 2010/2011)
Remarque : les notes inclues dans le texte correspondent à des corrections qui ont été apportées aux devoirs ci-joints et qui n’apparaissent pas ici.
 
 
Le monstre de x[1] Vésubie 
 
     Le soleil se leva sur la vallée de la vésubie[2]. Doucement les paysans allèrent puiser de l’eau au puis[3] du village. Mais ce village ne fut[4] certainement pas en paix. Dans le puis vit[5] un horrible monstre. Ce monstre dut [6]manger un enfant tous les jours, sinon il détruira[7] toute la vallée s’il n’eut pas ces enfants[8]. Donc[9] les enfants les plus vieux furent[10] désignés alors[11] aucun enfant ne pouvait grandir et devenir adulte. A cause de ça[12], la population se diminua[13].  
    Le grand seigneur de Vésubie, qui avait x[14] nom Philippe Auguste, fut[15] le fils aîné du roi de France Louis VII. Il devait garder cette grande région, la Vésubie, une région qui vint[16] récemment de devenir musulmane, avant de devenir roi de France. Il fut[17] très bon chevalier, qui porta [18]une épée en or et eut[19] un grand destrier blanc qu’il nomma[20] Falluge. Il fut[21] en train de passer x[22] quand il vit deux enfants, pleurants[23], qui marchèrent[24] au « puis de malheur », un nom donné au puis par ces pauvres paysans. Il leur demanda x[25] leur problème et ils répondirent en lui expliquant tous les problèmes le monstre les eurent donnés[26]. Il crut[27] que tout cela était affreux. Il sut[28] déjà sa mission: tuer le monstre et convertir ces paysans au christianisme. Son père sera[29] très content avec[30] lui pour son travail et choisira sans doute lui pour être roi.[31]
    x[32] Il pique son cheval, fonce vers ce puis, sans ce[33] rendre compte que cette mission lui coutera[34] peut-être même sa[35] vie, tant qu’il est courageux[36]. Le puis est assez près, alors le voyage est court et facile. Quand il voit le monstre, il est si dégoûté par la forme du monstre [37] qu’il fallut[38] faire un malaise. Le monstre est couvert d’une horrible substance gluante. Partout sur son dos sont des épines pointues[39]. Sa bouche est remplie de dents de requins[40]. La pointe de sa queue est comme [41]une aiguille. Le chevalier ne pouvait[42] plus supporter cela, alors il livra[43] bataille. Le monstre l’a vu, mais c’est[44] trop tard pour s’échapper. Il laisse son cheval Falluge sur le côté. Le monstre est déjà sorti du puis : il est prêt à attaquer Philippe Auguste. Le monstre[45] se jette sur lui, mais le chevalier est trop vite[46]. Son épée a déjà tranché plusieurs des épines du monstre. Le chevalier est encore prêt. [47]Il lui brise sa[48] queue x[49] et ensuite laisse la tomber par terre. Philippe Auguste va surement[50] gagner cette bataille, mais elle n’est pas encore finie. Il coupe sa patte en deux, mais le monstre résiste encore. Le chevalier coupe x[51] tout le corps du monstre en deux. Une partie du corps meurt, mais l’autre reste encore active. Il décide enfin de lui couper toutes les pointes de son dos. Le monstre meurt finalement et reste[52] dans une flaque de son[53] sang.
 Les villageois coururent vers lui pour lui[54] féliciter. Certains voulurent repayer[55] cette faveur. Le seigneur dit qu’ils peuvent[56] la repayer, en se convertir[57] à la chrétienté. Il partit du village, victorieux. Quand il fit arrivé [58]au palais de son père pour annoncer sa victoire, son père fit[59] déjà mort : Philippe Auguste fut x[60] le nouveau roi.
 
*
*   *
 
Ives et le monstre
         Un grand malheur régnait sur la ville de Carcassonne, un monstre mangeait toutes les provisions. Au début les habitants pensaient que ca[61] serait passager, mais au bout des[62] années la famine s’installa et la ville perdit de nombreux habitants, la population et le seigneur ne savaient plus quoi faire. Ils ne pouvaient pas attendre la mort du cyclope[63] ca pourrai[64] prendre beaucoup trop de temps et anéantir la population. Mais les paysans ne pouvaient pas le battre eux-mêmes : ils n avaient pas la force et le courage.[65]
                  Un jour Ives passa par là par hasard, il était sensé[66] rejoindre sa femme à son château. Il revenait tout juste de guerre x[67] .Il étais[68] fort et brave, il avait fait de nombreuse guerre[69] contre des païens. Il était pieu[70] et sage et semblait[71] bon chevalier. Quand le seigneur vit Ives, il lui demanda :
« - Que puis-je faire pour vous brave chevalier ?
-Votre territoire me parait sans beaucoup d habitant.[72] »
Quand le roi conta l’histoire du monstre, Ives décida d’aller le battre.
                  Ives se dirigea vers une grotte où sois disant [73]se trouvait le monstre. Il n’eu[74] pas de mal à voir quatre yeux rouge du monstre[75], qui brillaient dans l’obscurité de la grotte. Le monstre[76] sortit et Ives remarqua qu’il était deux fois plus grand qu’un homme et avait une grosse tête[77] ou[78] trônaient quatre yeux et trois cheveux, il était rouge pâle et sa peau lisse avait quelques égratignures. Le chevalier eu[79] un peu de mal à sortir son épée de son fourreau, mais il y arriva au bout de trois tentatives. Le monstre s’ approche a[80] grande vitesse et frappe Ives avec un coup de poing spectaculaire. Le chevalier riposte avec un coup d’épée dans l’œil du cyclope où le sang jaillit maintenant. Le cyclope étant aveugle, frappe en vain. Il s’assoit, fatiguer[81] et Ives en profite pour lui couper les seuls cheveux qu’il a. Le monstre énervé se lève et envoie l’[82] heaume d’Ives en l’air. Ives s’élance alors sur le monstre pour l’attaquer il lui tranche une des jambes et le monstre tombe à terre .Le chevalier décide alors pour le tuer de lui trancher la tête .Ives observe alors le monstre par terre mort sans pitié. Quand soudain apparut[83] de derrière un buisson un serpent. Le chevalier fut[84] surpris. Il tranche la tête du serpent. Là gigote le serpent mort, Ives observe alors le monstre et le serpent mort. Il décide alors d’aller annoncer la nouvelle au village.
De retour au village Ives raconta son exploit à tous[85] le monde .Les paysans heureux acclamèrent Ives. Le seigneur très content du geste d’Ives lui demanda ce qu’il pouvait faire pour lui. Au début le chevalier ne savait pas ce que pouvait faire le seigneur pour lui[86]. Quand soudain il eu[87] une idée. Alors il demanda au seigneur de faire construire des églises dans son territoire et d’imposer un jour obligatoire d’église[88]. Le seigneur fit ce que Ives [89]lui demanda, et Ives s’en alla retrouver sa femme à Paris lui conté[90] ses nouvelles aventures.
 
*
*   *
 
Roland le sauveur d’enfants
 
 
Dans x[91] petit village au nord de Paris, la vie des habitants aurait pu être calme et paisible. Cependant depuis 9 mois un monstre enlève chaque nuit un à un les enfants du village. Les femmes pleuraient sans arrêt et les hommes ne voulaient plus travailler la terre, tant que leurs enfants ne reviendraient pas. Le roi eut beau essayer de les consoler mais rien ni[92] fit. La situation empirait et il fallait agir. Mais que faire ? Comment ? Le roi était désemparé.
                  Par un beau matin de printemps, un beau et jeune homme arriva. Il était musclé et paraissait bon chevalier. Il se nommait Roland. Le jeune homme expliqua au roi qu'il était en route pour l'Allemagne et voulait faire une petite halte dans ce charmant village. Le roi étant d'accord lui proposa d'aller s'assoupir un moment. Lorsque Roland fut à son aise, le roi l'invita dans ses appartements privés, lui offrit quelque chose à manger et lui raconta l'histoire du monstre. Ils discutèrent pendant longtemps quand le roi demanda:
                  « - Roland, serait-ce peut-être trop vous demander[93], mais voudriez vous nous aider à combattre ce monstre?
                  - Sire, j'ai affronté bien d'autres terribles bêtes et ce serait un honneur      pour       moi de vous aider.
                  - Oh, merci, merci Roland je ne saurais comment vous remercier en            échange de toute votre bonté et votre sagesse !
                  - Rien mon seigneur, je ne sauve pas un village pour recevoir une récompense!
                  Le lendemain, dès l'aube Roland se mit en quête du monstre. Il marcha des heures et des heures sans aucun indice de la présence de l'étrange animal. Roland commençait à croire qu'il n'y arriverait pas quand soudain il entendit un bruit. Il leva les yeux vers le rocher qui se situait devant lui et vit un monstre ENORME aux écailles légèrement bleutées. Le monstre avait trois queues, trois têtes et bizarrement seulement trois yeux au lieu de six ! Malgré sa taille imposante et son regard monstrueux, la bête était magnifique ! Roland est trop subjugué par l'animal quand celui-ci lui saute dessus, il a à peine le temps de pivoter et de sortir son épée. Le combat s'engage alors ! Roland s'élance en poussant un cri, frappe la bête de son arme, lui tranche les trois queues d'où jaillissent du sang, en un mouvement, pivote, lui lance sa lance dans l'un de ses yeux, lui saute dessus et lui tranche la tête. Le monstre tombe alors lourdement sur le sol caillouteux. Roland a vaincu l'horrible animal, son front est mouillé tant il s'est battu, il se sent fort et a encore gagné contre un monstre puissant. Roland s'agenouille, joint ses mains et remercie Dieu de l'avoir aidé et protégé.
                  Roland rentra au village, il avait réussi à tuer le monstre et avait aussi retrouvé les enfants enlevés. Les villageois l'acclamèrent et le roi le félicita. Il avait les larmes aux yeux tant il était heureux et fier de cet homme. En échange de son aide le roi offrit à Roland la main de sa fille, une fête fut organisée en l'honneur des nouveaux mariés. Roland repartit peu après pour l'Allemagne accompagné de sa femme.
 
*
*   *
 
 
Le monstre de la Gergaille.
 
 
Au temps où le roi Charles régnait sur la France, existait une petite contrée, la Gergaille, gouvernée par le roi Gustave qui aimait son pays et voulait à tout prix le conserver. Cet état, d'habitude tranquille, était- depuis que Gustave était monté sur le trône- dérangé,troublé, gêné, « hanté » par un monstre.
X[94]Tous les matins, quand le village se réveillait, dix personnes avaient disparu, ce pouvaient être des seigneurs, des chevaliers ou des paysans, des personnes jeunes ou vieilles, des hommes ou des femmes,... Les villageois ne savaient plus quoi faire, ils désespéraient. De plus, il était impossible de se protéger: tout le monde pouvait être attaqué et il était impensable de mettre tout un village à l'abri et de toute façon, même dans les maisons les mieux fermées, l'horrible et effroyable créature réussissait toujours à entrer.
X[95] Quand au roi, se[96] devait être le plus accablé de tous, il savait bien que la Gergaille étant un tout petit pays, si les choses continuaient ainsi, dans peu de temps, le monstre aurait dévoré tous les habitants. Et puis des voix courraient disant que la créature était l’incarnation des mauvaises pensées du roi, que ce monstre accomplissait ce que lui, le roi Gustave, rêvait de faire. C'était une catastrophe, et tous les habitants, dans leurs rêves, imaginaient un vaillant chevalier, grand et fort, qui venait les sauver.
Assez loin de là, en France, vivait un valeureux chevalier qui était à la recherche d'aventures et qui s'ennuyait de cette vie paisible, des banquets et des fêtes et de la chasse. Il voulait un vrai monstre à attaquer, pas les quelques cerfs qui vivaient dans la forêt,...Il se nommait Lancelot, il était grand, beau, preux, vaillant et courageux et c'était un fidèle du roi Charles. Un jour qu'ils étaient tous assis autour d'un grand banquet, à déguster leur butin ramené de la chasse, un homme se présenta. Il était grand, jeune et était bien paré, mais il n'avait pas l'allure d'un chevalier. Il dit se nommer le roi Gustave. Puis, s'adressant aux chevaliers assis autour du buffet, il dit:
« Nobles chevaliers, je sais que tous ici, êtes vaillants et preux et c'est pour cette raison que je viens vers vous, je viens d'un pays qui se nomme la Gergaille et j'implore votre aide: un monstre, une créature maléfique, un démon, mange chaque jour dix des villageois de mon pays. Je vous demande donc si quelqu'un parmi vous voudrait bien m'accompagner en Gergaille combattre le monstre? »
Un silence glacé parcourt[97] la salle, seul Lancelot semblait être assez courageux pour relever le défit:
« Je vous accompagnerais[98] moi ô grand roi, dit celui-ci. Je vous servirais[99], vous et votre pays jusqu'à ce que Mort ne[100] m'arrête.
- Merci, courageux chevalier, nous partirons donc demain, dès l'aube.
- Ce sera avec plaisir ».
Sur ces mots le roi et le chevalier quittent[101] la salle.
Quelques jours plus tard, en Gergaille, Lancelot cherche désespérément le monstre,
mais celui-ci reste invisible. Le hardi chevalier qui s'impatiente, trouve enfin une idée: la nuit, il restera à l'entrée du village et attendra que le monstre vienne enlever ses proies, puis il le suivra jusqu'à son repaire, et là, quand la créature se sera assoupie, il lui sautera dessus et lui tranchera la gorge.[102]
La nuit suivante, il mit son plan à exécution, mais la tâche se révéla moins simple que prévue...
Alors que Lancelot entend la bête approcher, il se cache derrière un buisson.
Le cauchemar arrive, il entre dans le village et, étant surement[103] d'une humeur fâcheuse, il entreprend de détruire, détériorer, casser, briser, rompre toutes les maisons, les monuments, les églises qu'il rencontre. Lancelot, fou de rage, se précipite hors de sa cachette et va à l'affront du monstre. A ce moment là[104], la lune sort de derrière un nuage et éclaire le corps de la créature. Elle était horrible, effrayante, et aurait fait reculer plus d'un couard. Elle avait la langue fourchue et elle crachait du feu. C'était un mélange entre un serpent et un dragon, elle avait un corps écailleux et verdâtre, elle n'avait pas de pattes et rampait, elle donnait des coups de queue dans tout ce qu'elle croisait... Elle ressemblait à un démon, venu tout droit de l'Enfer et était effroyable.[105]
Mais Lancelot ne se décourage pas, il pique son cheval et s'élance sur son adversaire, la lance en avant, il essaye de lui percer le cœur. La vipère-serpent est trop rapide, elle fait un pas de côté et, évitant le coup du chevalier, elle brise une écurie. Puis, profitant du désordre causé par les hennissements du cheval, elle assène un coup de queue phénoménal dans les pattes du cheval de Lancelot qui tombe à terre. Heureusement, Lancelot a eu le temps de descendre de sa monture. A côté du chevalier, git[106] son cheval, mort et, autour d'eux, les villageois apeurés, crient et essayent de s'enfuir. Mais les adversaires bloquent le passage. Le monstre semble inépuisable et le chevalier désarçonné est déjà essoufflé. Cependant il ne se rend pas, au contraire, il frappe de toutes ses forces et se rend bien vite compte qu'il est impossible de percer les écailles de la bête enragée, et ainsi, de lui trancher des membres. Mais malin, Lancelot remarque deux points faibles: les yeux rouges et luisants qui lancent des éclairs et la gueule ouverte qui crache des flammes. Ces deux endroits ne sont pas les plus faciles d'accès toutefois, Lancelot trouve une solution: pendant que son adversaire est occupé à épouvanter les villageois, il se faufile doucement derrière la vipère-serpent et lui saute dessus. Le dragon se démène pour faire tomber son cavalier mais Lancelot, plus rapide lui enfonce son épée dans l'œil droit. La bête pousse un cri et tombe à terre, le chevalier en profite pour lui planter la pointe de sa lance dans la gorge et la créature s'écroule morte.
Les villageois entourent Lancelot et l'acclament, mais celui-ci est blessé et est transporté d'urgence au château. Quelques jours plus tard, le village est reconstruit et le vaillant chevalier est déjà sur pieds. Tout le pays est de nouveau heureux et le roi Gustave redevient le monarque apprécié par son peuple qu’il était.
Pour remercier Lancelot, le roi lui offre la main de sa sœur Iseult et tous les deux se marient et vont vivre en France.
Lancelot restera à jamais gravé dans la mémoire des Gergaillens.[107]
 
 
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Thibaud et le monstre
 
L’histoire se déroule au Moyen-âge en l’an 812. Un monstre à trois têtes, six jambes et de ailes terrorise la population. Leur maison ainsi que leurs champs sont ravagés. Les villageois se sont réfugiés dans la forêt. De nombreux chevaliers, paysans, seigneurs avaient péri dans la bataille donc le roi envoya son meilleur chevalier à la rencontre du monstre.
Ce chevalier du nom de Thibaud, était beau, fort, intelligent, rusé, malin. Il avait 35 ans. Il, était fidèle au roi. Il regorgeait de courage, de prouesse, de sagesse, de loyauté, de piété, de courtoisie, de fidélité. Il était le chevalier parfait pour combattre ce genre de monstre. Le roi lui promis sa fille ainsi qu’une partie de son royaume en récompense s’il acceptait mais surtout réussissait à combattre le monstre. Le roi lui demanda : “Noble et courageux chevalier, acceptes-tu de combattre ce monstre qui terrorise depuis si longtemps la population? Si tu y parviens je te donnerai ma fille ainsi qu’une partie de mon royaume en récompense“ et le Thibaud répondit : “ Oui, ô roi ; j’accepte de combattre ce monstre et je vous ramènerais le cœur de cette bête. Je m’en vais combattre le monstre sur ces mots“. Ainsi le vaillant chevalier parti sur ces mots.
Après une longue route à travers les chemins, les montagnes, les mers, les océans, les déserts, les plaines, les campagnes et de nombreux périples le chevalier parvint à retrouver le monstre qui se cachait au fin fond d’une grotte. Celui-ci en voyant le monstre était stupéfait. Ce monstre ou plutôt cette chose mesurait environ quatre mètres de haut, deux mètres de large et six mètres de long. Il avait trois têtes et des cornes couronnaient chacune d’elle. Il possédait également six jambes qui lui permettait de ce déplacer très rapidement, il devait peser dans les huit tonnes. Des ailes se dressait sur son dos. Sa queue mesurait environ trois mètres et au bout de celle-ci se touvait une espèce de gueule de chien qui crachait de la glace. De ses immenses bouches sortaient des flammes rougeâtres et avec ses ailes il provoquait de violents tourbillons.
Le monstre se retourna et vit le chevalier. Alors Thibaud tira son épée. Sa bonne et fidèle épée qui jusqu’à présent l’avait aidé à vaincre ses adversaires. Thibaud s’approcha lentement de la bête et d’un seul coup lui tranche une tête. Le monstre pousse un cri terrifiant puis se dirige à toute vitesse vers Thibaud.
Celui-ci pique son cheval et s’élance au galop vers la bête. Il lui coupe une jambes. Le monstre crache de la glace avec sa queue mais Thibaud rapide, malin et rusé sait comment éviter les tirs de la bête. Il l’attaque par en haut et lui sotte sur le dos. A l’aide de son épée il lui tranche les deux ailes, une tête. La bête faible mais toujours aussi dangeureuse se met à courir. Thibaud se retourne et lui coupe la queue. Le monstre devenu impuissant s’écroule à terre. Le chevalier n’étant pas sûr que la bête soit morte lui tranche les jambes, lui ouvre la peue et lui arrache le cœur.
La bête morte, tout les habitants sortirent des forêts où ils s’étaient réfugiés. Ils remercièrent et félicitèrent le vaillant chevalier de les avoir libéré de ce cauchemar. En arrivant chez lui tout le monde le félicita à nouveau et un grand mariage fut bien vite organisé.
 
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Le baron et le monstre
 
 Au temps du Moyen-âge il y avait beaucoup de monstres, mais aucun n’était terrible comme celui de la ville d’Archale. Il était tellement laid que personne ne pouvait le regarder. Il se nourrissait de sang humain et une fois par mois, il arrivait en ville et détruisait tout, puis il enlevait dix enfants et s’en allait. Qui, se demandaient les gents, allait les sauver ? Le roi même avait perdu ses enfants. 
Or il y avait un noble brave et fort, qui habitait dans la ville voisine (c’était un baron). On entendait parler de ses exploits dans tout le royaume et les habitants décidèrent d’aller lui demander de les sauver de ce monstre. Il était connu pour avoir sauvé des centaines d’hommes, d’avoir battu une armée à lui tout seul et d’être sous les ordres du seigneur. Il abordait un air sévère et des muscles incroyables, il portait une veste blanche au-dessus de son armure qui, de son côté, était recouverte d’or.
Le roi alla donc le trouver et lui demanda :
« Noble chevalier, ma ville est tourmentée par un monstre, et comme vous seul êtes assez fort, je vous demande de venir sauver mes habitants.»
« Je connais votre histoire, ô roi, et j’accepte de vous aider. »
« Je vous remercie. Que Dieu soit avec vous. »
Le noble chevalier se mit donc en route. Il dut traverser un désert de sable et des tornades de neige. Quand il arriva enfin a destination trois jours étaient passés .Il se trouvait sur une pleine, une grotte devant lui. Il s’approcha de la caverne et se rendit compte qu’il faisait plus chaud, alors il tira sa bonne épée et entra. Après quelques pas il vit le monstre
Tapis dans l’ombre. Il était hideux, ses énormes écailles étaient écarlates. Deux énormes cornes surmontaient sa tête de sa bouche il crachait du feu.
Le brave baron engagea la bataille .Il esquive la flamme, pique son cheval, tranche la queue du monstre, déchire ses yeux, traverse de son épée le corps de la bête sans se ménager, lui arrache l’esprit. Puis il le coupe en morceau sans chercher d’articulation.
Enfin il rentra victorieux, à Archale et tous, euphoriques, lui allaient à la rencontre.
En échange, le roi, fit baptiser tous les enfants et adultes.
 
 
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Le dragon des semailles
 
X[108]En un printemps ensoleillé, dans un village reculé du royaume, alors que les habitants semait[109] le blé tant attendu, un monstre de couleurs[110] or et rouge sortit d'un nuage noir et détruisit toutes les plantations. Il s'installa alors dans un champ. Les villageois lui lancèrent des lances[111], mais elles se brisaient dès qu'elles se cognaient contre ses plumes, comme si celle-ci[112] étaient dures comme des pierres. Le lendemain, à l'aube, le monstre partit et les villageois replantèrent le blé mais le monstre revint et détruisit les champs et personne ne réussit à le tuer. Le roi envoya ses meilleurs chevaliers combattre le monstre mais tous moururent et le monstre en avala certains. Depuis ce jour, les villageois restèrent enfermés et plus personne n'osa sortir de peur d'être dévoré. Les réserves de nourritures[113] diminuait[114] peu à peu et le village criait famine et manquait d'eau. Le monstre restait là sans bouger, surveillant le village. Il ne se déplaçait que pour se nourrir ou il mangeait[115] quelques habitants.
Un chevalier passait par là alors que le soleil commençait à se coucher. Il cherchait un toit pour se reposer mais il savait que le mal régnait sur ce village. Mais quel mal ? Le chevalier ne pouvait pas aller dans un autre lieu car le prochain village était beaucoup trop loin, il ne l'atteindrait jamais avant le coucher du soleil. De plus, c'était son devoir d'aider les personnes pauvres et en danger. Ce chevalier n'était pas très grand et un peu maigre. Il portait une cuirasse en cuir recouverte d'une côte de maille et tenait un casque sous son bras. Il était seul et il se déplaçait à pied. Il ne souriait pas. Il semblait assez pauvre mais courageux et vaillant. Il passa devant les maisons et vit de une lumière de bougie[116] dans certaines d'entre elles. Il toqua à une porte mais personne n'ouvrit... Il toqua à une deuxième porte mais personne ne lui répondit... Il toqua à une troisième porte, et là, une femme d'à peu près trente-cinq ans ouvrit. Elle lui demanda ce qu'il faisait là. Il lui répondit que il[117] passait par ici et qu'il avait besoin d'un toit.
« Bonjour, je cherche un lieu où passer la nuit. »
« Vous pouvez dormir dans le groupe, répondit la dame, mais je n'aurai rien à vous offrir. »
« Est[118] à cause de ce malheur dont tout le royaume parle mais que personne n'a réussi à vaincre ? »
« Oui ! »
« Mais quel est ce malheur ? »
« Un montre est sorti d'un nuage noir, il y a environ un mois et depuis ce jour, le village n'a plus de quoi se nourrir et personne n'ouvre à qui que ce soi[119] de peur que ce ne soit le monstre sous une autre forme. »
« Je vaincrai ce monstre ! »
« Non, n'y allait[120] pas, il vous dévorera comme d'autres villageois et chevaliers partants[121] vaillants. »
« Je ressortirai vainqueur ! Mais où puis-je trouver ce monstre[122]
« Si vous le souhaitez ! Vous le trouverez dans un des champs du village. »
Il sortit de la maison et se dirigea sans regarder derrière lui les villageois qui lui faisait[123] signe de revenir. Le monstre arriva enfin et se posa brusquement sur ses deux pattes en faisant un bruit sourd. La terre trembla. Il était magnifique ! Sa tête ressemblait à celle d'un aigle et son bec était acéré. Il faisait au moins trois mètres de haut. Ses plumes or et rouge luisait[124] au coucher du soleil. Ses yeux rouges flamboyaient. Son poitrail était très large et son cou était massif. Sa petite queue fouettait de tout[125] les côtés et ses ailes étaient si petites que l'on pouvait se demander comment est-ce qu'il pouvait voler[126]. Les ergots de ses pattes étaient énormes et ses ongles étaient pointus et crochus. Ce monstre était effrayant, mais fascinant.
Le chevalier lance sa lance[127] sur le flan de l'animal mais elle se brise. Alors le monstre, le croyant désarmé, essaye de le pousser violemment avec son bec mais le chevalier l'esquive plusieurs fois de justesse. L'animal essaye toujours de le faire tomber avec ses ailes, sa queue fouettant de tous les côté[128] ou son bec tranchant[129] afin que le chevalier se brise un os, qu'il ne puisse plut[130] bouger et pour le dévorer. Mais le chevalier est trop malin et le monstre n'arrive pas à l'attraper. Après plusieurs minutes de combat, le chevalier est épuisé, il n'a plus de force. Il remarqua alors qu'une partie du cou du monstre n'est pas protégé. Il décida[131] donc de frapper le monstre à cet endroit. Il brandit son épée et frappe violemment au niveau du cou. En un seul coup, il le tranche. Quand le monstre est à terre, ses plumes s'amollissent et elles devienent[132] légères. Le chevalier donne alors plusieurs coup[133] d'épée dans le corps de l'animal pour venger tout[134] ceux que le monstre avait tués.
Pour le remercier, les villageois voulurent lui offrir un festin mais il refusa :
« Ce monstre vous à enlever[135] toutes vos récoltes et vous n'avez plus rien ! Je ne voudrais pas vous enlever le peu qui vous reste. Je voudrai[136] juste de l'eau et un toit pour cette nuit »
Le seigneur, pour l'avoir sauver[137], lui et son peuple, lui proposa de venir dormir cette nuit dans son château et il lui donna beaucoup d'eau pour le voyage. Le lendemain matin, à l'aube, il partit après cet exploit fabuleux. Qui fit le tour du royaume[138]. C'est à partir de ce moment, ce chevalier devint très respectable.[139]
 
 
*
*   *
 
 
Gaultier et le Dragon
 
En l’an de grâce 1226 le bon roi Louis (VIII dit le lion), a de gros ennuis, un terrible monstre sème la terreur depuis trop longtemps sur toute une région de France détruisant villages et récoltes, tuant sans pitié hommes, femmes et enfants. Les villageois demandent l’aide de leur souverain. Louis le lion appelle Gaultier de Marquelambour, un noble chevalier chrétien qui a toute sa confiance afin d’anéantir le monstre.
Gaultier de Marquelambour est un noble chevalier né dans cette région, il est de grande taille, jeune, beau, fort et fort habile au maniement des armes. Si on en croit ses pairs c’est un très fin stratège et si on en croit l’évêque du lieu, il possède la foi et est doté d’une grande générosité. Arrivé à la cour le roi lui expose la situation : « Cher Gaultier, j’ai grand problème : Un abominable monstre terrorise la région où tu es né !», « Toi qui possède la foi, qui possède grande générosité et grande loyauté envers le royaume aides-nous!» ajouta l’évêque. Et le roi d’ajouter, « une de mes petites nièces serait en âge de prendre époux, elle est bien mignonne et a la taille fort bien tournée, elle sera fort bien dotée et je ne serai pas mécontent si elle épousait un garçon comme toi ». « Je m’y mets de ce pas, mes Seigneurs, j’ai à cœur de défendre et protéger le pays où j’ai grandi et de servir Dieu et mon roi » fit-il en s’inclinant profondément,[140] l’évêque le bénit lui, ses armes et son cheval et il se mit en chemin.
Après deux semaines par monts et par vaux Gaultier arrive dans une région dévastée, qui paraît vide. « Ceci n’est quand-même[141] pas la région où j’ai grandi ! Cela est impossible ». [142]Une femme cria à l’aide en gesticulant, elle lui montra la caverne du monstre, au pied de la montagne. Tout à coup un Hurlement terrifiant leur glaça le sang, les villageois commencèrent à fuir et son cheval se mit à piaffer de nervosité. Il était bien arrivé là où on avait besoin de lui et Il savait maintenant où se réfugiait la bête. Le lendemain[143], après une bonne nuit de sommeil et après avoir laissé son fidèle destrier récupérer du long voyage, il se rendit au pied de la montagne, le dragon l’attendait, il l’accueillit avec un hurlement d’enfer, là il vit un monstre grand comme la tour de son château, avec une tête de lion, un corps de lézard gigantesque, des ailes comme celles d’une chauve souris géante, des dents grandes comme des sabres énormes qui scintillent [144]comme des diamants, des yeux de braise lançant des éclairs rougeâtres, avec des cornes longues et pointues, les pattes munies de griffes acérées , à la peau recouverte d’écailles verdâtres comme l’eau du marigot d’à côté .
Le monstre, sortit de sa caverne et hurla « Tu es le centième chevalier qui vient essayer de me tuer pour délivrer ce village et cette région! Je vais vous réduire en cendres toi et ton cheval, tu n’es qu’un vulgaire moucheron, et je vais pouvoir agrandir mon territoire ». Pour lui montrer sa puissance il cracha des flammes énormes, comme si toutes les flammes de l’enfer étaient sorties de sa gueule. Gaultier, fier ne répond rien ; il pique son cheval, le pousse au galop mais le monstre le poursuit et essaie de l’attraper, Gaultier esquive les attaques du monstre et essaie de répliquer, malheureusement son cheval trébuche sur une racine et se casse une jambe en pleine course, Gaultier se relève, pauvre animal, il est perdu, le monstre n’en fit[145] qu’une bouchée. Gaultier se cache derrière un rocher pour éviter de se faire avaler tout cru. Il continue cette bataille qui paraît sans fin à pied, il trébuche, s’enfuit devant le monstre, se cache dans les arbres, derrière les rochers, essaye de rendre coup pour coup mais le monstre est rapide, souple, rusé, Gaultier se défend du mieux qu’il peut, avec son écu et courageusement, avance sur le monstre, il essaye de le transpercer avec son épieu dont la pointe a été forgée à la main par maître Jacques le forgeron de son village, mais son épieu se brise. Il sort son épée et essaye de l’éventrer, mais son épée rebondit sur cette peau dure comme de l’acier, de peur de casser son épée, il monte sur la falaise et avec force, lui plante son épée dans l’oreille, il lui transperce les méninges, un jet de sang jaillit de sa tête. Le dragon hurle et s’envole,[146]à ce moment précis Gaultier repère le point faible du monstre,[147] son dos car là, s’ouvre une grande plaie, sanguinolente, putride et puante surement[148] un vestige d’un combat passé. Le dragon enragé, fait demi-tour pour pousser Gaultier à bas de la falaise. Mais Gaultier saute sur son dos, sort sa brave épée et la lui enfonce profondément dans le dos; le sang jaillit alors, un jet de sang immense et puissant qui recouvre le brave chevalier et arrose toute la région, Gaultier sent que le dragon meurt et tombe du ciel avec lui. Enfin sur le sol, il lui arrache le cœur, le ramène aux villageois enfin délivrés de ce monstre.
         Gaultier retourne à la cour voir son roi, il y reçoit en récompense une épée magnifique et le titre de « comte de Rougefeuille » (allusion à la couleur du feuillage des arbres de la région après la mort du dragon). Le roi dit à Gaultier en mettant sa main dans celle de la jeune femme, «Je tiens toujours mes promesses voici la main de ma nièce, soyez heureux et faites nous de beaux enfants, aussi valeureux que leur père et aussi beaux que leur mère ». L’évêque les maria et ce fut une grande fête dans la région, toute la population se réjouit avec eux pendant trois jours et trois nuits, on put enfin reconstruire les villages, replanter les champs et les arbres, laisser courir la volaille et paître le bétail, la population avait retrouvé le sourire.
 
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George et le Dragon.
 
Il était une fois au XIIème siècle un village où il y avait un dragon qui détruisait tout sur son passage. Les villageois pensaient que c’était le diable en personne. La population du village était tellement paniquée qu’elle faisait des choses qui auraient été inimaginables si le dragon n’était pas arrivé dans le village. Le roi lui-même était inquiet car il se demandait qui payerait ses taxes pour les locations et utilisations des terres et des moulins. Cela faisait trois jours que le dragon détruisait ce que les villageois reconstruisaient. Le monstre faisait des dégâts impossibles à imaginer. Le roi demandait encore plus d’argent alors que les villageois étaient déjà pauvres, très pauvres même. Ceux qui ne pouvaient pas payer étaient soit emprisonnés, soit le roi enlevait la terre louée.[149]
Le jour de bonheur est arrivé [150]pour les villageois qui ne pouvaient plus supporter ce   dragon qui saccageait tout ! Un chevalier sur un beau destrier est arrivé [151]au village. Le chevalier avait une jolie armure qui brillait au soleil, un écu aussi éclairé que le soleil et un heaume assorti à son armure. Il portait une magnifique épée dans son fourreau ornée de dentelles [152]en tissu doré. C’était un noble chevalier nommé Georges ! Il devait se rendre à un tournoi de lance. Georges était sain, courageux, fier, protecteur et courtois. Leur sauveur en somme. Le roi allait peut-être baisser les taxes. Georges allait défier le dragon jusqu'à la mort et le combat allait être terrible. Ce serait un peu comme Dieu contre Satan. Seulement là c’était Georges contre le dragon ravageur car c’est ainsi que l’avaient surnommé les villageois. Georges dit à voix haute : ‘‘Je vais défier ce dragon ou plutôt combattre ce dragon qui empêche tout le monde de devenir content et heureux ! Si je perds je vais en enfer! Mais je suis presque sûr de gagner car je suis l’envoyé de DIEU.
-Vive le chevalier Georges, il va vaincre le dragon, x[153] la foule cria vivement[154]
-Ce dragon n’ira pas au paradis, ni même aux enfers, il mérite plus que l’enfer. Il mérite de rester nulle part. Il sera perdu entre l’enfer et le paradis. Là où il se trouvera il ne verra que du noir et rien d’autre. Et je n’accepterais[155] aucune récompense mesdames et messieurs.
–Tenez, c’est pour vous, c’est une fleur,  dit une petite fille a Georges.
-Merci,’’ dit Georges.
Georges se mit à chercher le dragon. Les villageois lui indiquèrent le chemin et puis Georges trouva le dragon dans un des champs détruit et saccagé par lui. Le dragon le regarda d’un air sinistre, Georges d’un autre côté le regarda plutôt d’un air méfiant. Le dragon était recouvert d’écailles qui luisaient, avait des dents qui flamboyaient et une queue qui ravageait tout. Il se montrait méchant, nuisible, grand et fort.
Georges et le dragon se préparent chacun au combat. George chevauche son cheval. Le cheval galope et d’un coup d’épée Georges fait jaillir du sang clair de la queue du dragon. Le dragon, furieux, mord la jambe du cheval. Le cheval hennit de douleur et tombe par terre. Ainsi George veut venger la mort de son cheval donc il coupe une des pattes du dragon. Le dragon bat des ailes de colère, il les bat tellement fort que Georges a du mal à avancer. Une fois arrivé en face du dragon Georges lui tranche l’aile droite. Le dragon manquant sa patte et une des ailes [156] crache du feu. Georges, grâce à son bouclier, se protège du feu. Le bouclier de Georges est très résistant donc ça ne lui à rien fait[157]. Georges met le bouclier dans la gueule du dragon. Le dragon essaie d’enlever le bouclier de sa gueule mais n’y arrive pas. Georges arrive à grande vitesse et coupe la tête du dragon. De sa tête jaillit du sang noir qui flotte doucement et le dragon devient un spectre.   [158]
Georges a battu le dragon en lui coupant la tête. Le roi était[159] tellement content qu’il lui offrit une récompense de 100 000 000 d’écus. Georges refusa la récompense. Le roi à insisté [160]pour qu’il la prenne. George prit la récompense et la donna au villageois [161]pour reconstruire leur village. Le roi baissa les taxes et les villageois, contents, allaient[162] fêter cette bonne nouvelle.
 
 
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Henry de Fontebel
 
Il y a fort longtemps, à l'époque des chevaliers et des seigneurs, se trouvait, perché sur une haute colline, un petit village dont le nom reste encore inconnu. Celui-ci était rempli de bonne humeur et de joie de vivre, chacun s'y plaisait beaucoup. Un beau jour cependant, un affreux sort s'abattit sur la pauvre cité: un gigantesque monstre, sorti de nulle part, traumatisa tout le monde. Il n'épargnait ni hommes, ni femmes, ni mêmes enfants.
Le roi, désespéré, avait tout essayé: il avait fait venir de nombreux chevaliers réputés pour leur courage, mais en voyant le monstre, aucun n'osa l'approcher. Si bien qu'après deux semaines insupportables, le moral des habitants était au plus bas.
                  C'est alors qu'arriva tout par hasard un grand chevalier, qui d'apparence avait l'air vaillant, courageux et noble, mais aussi loyal et pieux, qui allait rendre visite au comté d'à côté. Il portait une croix en or, ainsi qu'une longue cape d'un rouge flamboyant et un haubert étincelant. En voyant ce désastreux paysage, il décida de s'arrêter. Il descendit de son cheval et se rendit à la modeste demeure du roi, qui avait été presque entièrement détruite par la créature. Celui-ci l'accueillit à bras ouverts, et lui demanda le motif de sa visite.
« -Sire, répondit le chevalier, en voyant les décombres de votre village, je me suis demandé ce qui avait causé un aussi terrible désastre.
-Et bien, Monseigneur...
-Appelez-moi Henry, Henry de Fontebell.
-Très bien, votre modestie me plait. Je disais... ah oui. Le responsable de tout ce chaos est un monstre, un monstre féroce, je dirais même une créature effroyable qui hante notre domaine depuis maintenant trois semaines.
-Ah, je vois. Et n'avez-vous donc pas de chevaliers assez puissants pour vaincre cette... cette chose?
-La vérité, Henry, c'est que tous mes chevaliers se sont lâchement retirés en apercevant la bête.
-Je vois. Si je puis vous être utile, j'ai aidé de nombreux rois en détresse, comme vous. Je pense posséder l'expérience et le courage pour pouvoir vous aider.
-Je ne peux pas accepter cela, vaillant chevalier. En contrepartie, vous aurez la moitié de ma petite fortune.
-Je vous en prie... Montrez-moi donc ce petit démon qui vous rend la vie si dure.
-Suivez-moi. »
 
Accompagné de Henry, le roi l'emmena à la lisière de la forêt où se trouvait habituellement le monstre. « C'est ici que je vous laisse, dit le roi, soyez prudent et tout se passera comme vous le souhaitez. Que Dieu vous protège! »
                  Sur ce, le chevalier s'enfonça dans la forêt. Après de longues minutes, il parvient à un croisement. Devait-il prendre à droite, ou plutôt à gauche? Son instinct le fit prendre la direction de droite et à peine avait-il fait quelques mètres, qu'un crépitement se fit entendre. Cela venait de derrière lui. Le vaillant homme fit faire un demi-tour à sa monture et c'est à ce moment précis que le monstre décida de se montrer. En effet, c'était une créature rouge vif, qui avait l'air d'être effrayante et cruelle. Elle se tenait debout, prête à surgir à tout moment, la gueule grande ouverte. Ses yeux étaient luisants, ses écailles flamboyantes. Ses ailes battaient et ses griffes labouraient l'air. Le monstre répandait une odeur épouvantable, ce qui n'intimida guère notre héros qui, à présent, s'était approché de la bête. Une petite flamme orangée sortit de la gueule du monstre: de toute évidence, il s'agissait d'un dragon.
                  C'est alors que Henry attaqua. Il pique son cheval, s'assure une dernière fois d'avoir sa croix sur lui et s'élance au grand galop sur le monstre. Celui-ci prend peur: il s'écarte brusquement, mais continue de cracher du feu. Le chevalier, lui, saisit son épée à deux mains et la fait tournoyer dans les airs. Il ne sont plus qu'à une petite distance l'un de l'autre. Henry en profite: il plante vaillamment son épée dans le cœur de l'animal. Celui-ci titube, crache une dernière petite flamme rouge en guise d'adieu et s'effondre sur le sol.
Fièrement, le héros ramena le corps du monstre au roi, qui le remercia mille fois.
                  C'est depuis ce jour que ce village retrouva le sourire. Toute la population gardera[163] en mémoire ce fameux « Jour où tout a basculé » grâce à un homme, un vrai, qui vécut heureux jusqu'à la fin de ses jours. Le roi, lui aussi, retrouva la joie de vivre qu'il avait perdue depuis longtemps et fit construire une statue en mémoire de Henry, qu'il nomma « La grande victoire ». Il fit de Henry son unique chevalier, et ils gagnèrent beaucoup de batailles grâce à lui.
 
 
 
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Godefroy contre le dragon à quatre têtes
 
         Il y a déjà neuf siècles que cette histoire s'est déroulée en France. Dans un village non loin de Roncevaux, un monstre terrorisait la population en détruisant les maisons et les cultures. Les paysans étaient contraints de fuir tous les trois mois afin de lui échapper. Or cette bête réussissait toujours à les rattraper. Exténués, ils arrivèrent une nuit à Roncevaux, royaume du roi Alexandre III. Celui-ci, après avoir reçu quelques villageois, leur conseilla de tenter d'apaiser la bête en lui sacrifiant des animaux. Cependant, la colère du monstre ne s'apaisait pas et ils décidèrent de faire une offrande plus conséquente : celle d’un humain. Un tirage au sort eut lieu et le nom de la fille du roi sortit de l'urne. Le roi fou de détresse refusa de livrer sa propre enfant et demanda aux paysans huit jours afin de trouver un homme capable d'affronter le monstre et de les débarrasser de ce redoutable dragon à quatre têtes.
Alexandre III décida d'envoyer ses meilleurs chevaliers. Tous périrent. Alors il se rappela que son cousin avait un fils à peine rentré d'une croisade en Terre Sainte : Godefroy de Roncevaux. Grand, robuste, de belle corpulence, Godefroy avait 21 ans. Son père vantait régulièrement ses qualités telles que la loyauté et la ténacité au combat. De plus, ses proches amis le connaissaient comme un homme courtois, humble et rusé. Le roi, conquis, envoya un de ses meilleurs pigeons voyageurs à son neveu afin de demander son aide. Celui-ci arriva dès l'aurore au château de Roncevaux.
« Entre, mon bien cher neveu. Tu sais comme je t'aime. Par tes belles qualités et ta belle âme, toi seul pourra sauver mon enfant. Un terrible monstre nous menace et ma fille Eléonore doit être sacrifiée à la fin de la semaine si personne ne parvient à nous en libérer. Par conséquent, je fais appel à ta bravoure... Si tu vaincs ce dragon, je te donnerai, en récompense, ta cousine Eléonore pour épouse.
_ Mon oncle j'accepte de défendre cette noble cause et m'engage à combattre jusqu'à la mort l’effroyable animal. »
Le roi l’invita à passer la nuit au château. Dans son sommeil, une fée dévoila au chevalier le secret pour vaincre le maléfique et terrible dragon.
« Godefroy, preux chevalier, je viens te parler dans tes songes pour armer ton bras vaillant. Sache que seule l’épée Escalibur pourra blesser ce monstre effroyable. Le contact d’une autre arme ne ferait qu’accroître sa férocité et décupler sa taille. Tu trouveras cette épée dans la forêt de Brocéliande. Aie confiance. »
                  Dès son réveil, Godefroy partit en quête du monstre. Après trois jours de cheval, il arriva à l’orée de la forêt de Brocéliande, prit l’épée, abandonna sa monture et escalada la montagne jusqu'à la grotte, ultime refuge du monstre.
Là, le dragon à quatre têtes rouges apparut. Une de ses bouches crachait du feu bleu, une autre déversait des torrents de pluie, une troisième projetait des pierres et enfin la dernière soufflait de l'air puissant nauséabond. Ses écailles étaient dures et orangées comme du bronze, sa longue queue de couleur Arc en Ciel se terminait par un trident. Ces deux éléments symbolisaient le Paradis et l'enfer. Enfin, cette bête rugissait comme un lion et barrissait comme un rhinocéros.
                  Soudain, le monstre se jette sur Godefroy, tente de briser son bras armé. Mais le jeune homme riposte, coupe sa queue de l’épée magique et perce sa solide carapace.
Après plusieurs heures de combat, le preux chevalier décapite l'animal qui, ensanglanté, pousse un dernier et effroyable rugissement avant de s'effondrer sur le sol boueux. Désormais, il baigne dans la mare de son propre sang. Godefroy ramassa les quatre têtes une à une, les mit dans un sac en toile de jute afin de les offrir à son oncle et lui apporter la preuve de sa victoire.
                  A son arrivée au château fort, la foule en liesse l’accueillit avec ferveur. Eléonore accourut à sa rencontre et le remercia en se jetant dans ses bras. Les noces furent aussitôt célébrées. Tout le royaume festoya quinze jours durant. Le roi Alexandre III, après trente ans de règne, avait enfin trouvé un successeur digne de protéger son peuple. Il était temps pour lui de prendre du repos. Il partit en Terre Sainte, à Jérusalem, christianisé depuis peu, où il avait décidé de finir ses jours.
 
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L’héroïque
 
Il était une fois pendant le règne de Charlemagne, dans le sud de l’Italie, à une demi-journée à dos d’âne de la cité de Bari,  un brave noble et courageux chevalier dévoué à affronter le monstre le plus terrible.  Le monstre venait chaque soir dans la cour du château pour voler brebis, poules, lapins et il dévastait tout sur son passage. Tous les villageois étaient apeurés et affamés, à cause de cette créature qui venait régulièrement depuis dix lunes. Le roi partit accompagné de ses meilleurs guerriers chasser le gibier car la  nourriture manquait, mais  ils revinrent  la gamelle vide.
Le roi  nome alors son  meilleur chevalier,  un brave, noble, courageux qui avait déjà affronté tant de monstres que aucun ne lui résistaient avec son incroyable expérience il était désigné  à affronter le monstre le plus terrible. Le chevalier accompagné de son écuyer sortit dans la cour du château  annonçant ainsi aux paysans son départ pour affronter le monstre qui semait la terreur. Il déclara : “ Je promets de tuer cette horrible créature par mon épée d’or et de le faire souffrir comme jamais “après la déclaration  il y eut un tonnerre d’applaudissement des villageois.
Le brave  partit en laissant derrière lui sa femme et ses enfants. Il quitta  le village avec une lourde tâche qu’il devait absolument accomplir de peur d’avoir honte, haine sur sa famille et sa descendance.
Le lendemain dés l’aube le guerrier partait avec son fidèle compagnon, en direction des grandes montagnes au loin en quête du monstre. L’écuyer a découvert des empreintes et ils les suivirent alors. Le maître ordonna d’un ton solennel : « Nous devons prendre la direction de la montagne noire » Ils aperçurent une grotte très profonde ils entrèrent et virent une ombre  avec des yeux rouges globuleux, effrayant comme un lion qui  rugit, immense comme une montagne, avec sur les dents du sang et quelques morceaux de  chaire humaine coincés entre celle-ci. Ils suivirent  cette chose étrange lorsque l’écuyer s’arrêta brusquement sans aucun mot. Alors le chevalier le rejoint et vit le monstre les regarder, avec une faim de loup et des hurlements étranges. Le monstre saute alors sur l’écuyer, lui arrache l’œil droit puis griffe son poitrail et retire le cœur rouge qui battait toujours, puis d’une bouchée, il gobe l’organe vital de l’écuyer qui quitte soudainement ce monde. Le chevalier sort son épée et recule jusqu’à être coincé derrière un mur gluant. Le monstre profita de ce petit moment d’inattention pour lui sauter dessus et lui arracher son écu, qui se brise en mille morceaux. Le chevalier chevaucha son destrier, pour ne pas finir comme son noble compagnon et partit se cacher dans la forêt en l’attendant. La bête marche en direction du chevalier qui le surveille du haut d’un arbre. Il s’éjecte de l’arbre et saute sur le monstre en  lui enfonçant  son épée d’or dans le dos. La rage l’empare alors il  arrache la colonne vertébrale du monstre qui s’écroule et meurt sur le coup.
Fier de son exploit, le Chevalier  rentrera au village avec joie. Le Roi lui ayant promis une parcelle de terre, pour habiter et cultiver afin de devenir un grand Seigneur autonome pour sa famille. Les villageois  seront fiers de lui il pourra ainsi être honoré et respecté par les autres. La force et la volonté de cet homme aura payé et il ne regrette qu’une chose, c’est la mort de son écuyer qui est était un grand homme lui aussi.  
 
 
 
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François de Cornouillac
 
x[164] L’histoire se passe [165]au Xème siècle, dans un village lointain, appelé « Cornouillac », situé dans les collines rondes de l’Auvergne profonde. Il régnait dans ce village une atmosphère sereine et chaleureuse, où paysans et gens de la cour s’appréciaient jusqu’au jour où une série de meurtres vint bouleverser cette vie harmonieuse.
La population commença à s’affoler car seuls les paysans mourraient ! Devant cette malheureuse situation, le roi envoya de nombreux chevaliers à la recherche du meurtrier qui, en guise de signature, laissait des traces de griffures sur ses scènes de crimes. Celles-ci ne pouvaient qu’appartenir à une étrange créature de part[166] leurs tailles. Aucun des chevaliers ne revint jamais.
Un jour, alors que les crimes se poursuivaient, un jeune paysan prénommé François, se rendit dans les appartements du roi afin d’obtenir son autorisation pour partir à la recherche du monstre. François était un jeune homme de 17 ans à peine, mais il travaillait depuis son plus X[167] âge dans les champs avec son père et ses oncles. Il était mince et grand, avec une musculature développée et doté d’une grande intelligence. C’était un beau garçon aux cheveux d’or et ses boucles ornaient un visage d’ange.
Le roi fut dans un premier temps surpris par la venue de François puis lui demanda quel était le motif de sa présence.
François : [168]« Sire, je vous demande la permission de partir en quête de la bête qui cause toute cette agitation au sein de votre royaume ?[169] »
Le roi [170]: « François, es-tu vraiment certain de vouloir partir en quête de ce monstre qui tue sans répit ? Sais-tu qu’aucun de mes chevaliers n’est revenu jusqu’à présent ? »
François :[171] « Sire, je vous remercie pour toute l’attention que vous me prêtez, mais ne vous inquiétez pas pour moi, je serai prudent ! »
 
C’est au début de l’automne que François, sous l’acclamation de tout un peuple, quitta Cornouillac pour partir à la recherche du meurtrier. Après plusieurs jours de marche, François tomba nez à nez avec le monstre. C’était un loup-garou, une bête horriblement grande et poilue, ses yeux malfaisants transperçaient celui qui le regardait, ses dents aiguisées déchiquetaient qui osait le défier, son corps atroce se terminait par deux immenses mains, qui pouvaient contenir une meule de paille chacune, à l’extrémité desquelles de longues griffes acérées se dessinaient.
Ce monstre était tel qu’on aurait pu le comparer à un démon venu de l’enfer face à ce brave François, ressemblant à un ange tout droit sorti du paradis…
François, à la fois terrorisé et impatient de sauver Cornouillac, fonça sur la bête, brandit son épée, qui lui avait été offerte par le roi avant son départ, frappa le monstre qui malheureusement le propulsa contre le tronc d’un arbre. François, abasourdi et touché au niveau de l’épaule, se releva, se protégea avec son écu, reprit son épée tombée à terre et se dirigea à tâtons vers le monstre. Il accéléra soudainement et surprit le monstre ; il réussit alors à lui trancher un bras puis le deuxième, la bête se vidait de son sang qui se répandait à terre. Malgré sa douleur à l’épaule, François combattait comme un lion… sa détermination le rendait invincible. Peu à peu, le monstre fût réduit en petits morceaux. C’était la fin du combat, François en sortit vainqueur. Il lui fallut quelques heures pour ce[172] remettre de ses efforts et avant de partir retrouver son peuple, il s’enrichit de quelques souvenirs telles qu’une dent, une griffe et une oreille du loup-garou.[173]
De retour au village, il fut accueilli en héros. Son corps était couvert de blessures, François avait les traits tirés, et était fatigué. Le roi l’invita à venir au château pour que l’on prenne soin de lui, ce qu’il accepta.
Quelques jours plus tard, le roi organisa un immense banquet en l’honneur de François qu’il nomma ce jour là[174], François le Chevalier Vaillant.
Depuis, Cornouillac ne craignait[175] plus aucune menace, François le Chevalier Vaillant, veillait sur les paysans et le roi. Il était respecté de tous et craint par ses ennemis.
 
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Arthur 190
 
Arthur était un preux chevalier d'un mètre quatre-vingt il avait les cheveux bruns, les yeux verts, il était très gentil et très séduisant. Il avait une femme très belle et très douce et était aussi très lié au roi. Voilà pourquoi le jour où un dragon menaçait le châteaux il allât le combattre . Ont entendaient les rugissements de la créature et les bruits affolés de la gente qui tentait désespérément de s'échapper du châteaux. Bientôt il arriva assez prés du dragon. Là il lui cria :
-Toi dragon qui jadis traumatisa la gente de se châteaux                                                                              
saches que tu as mangé ton dernier homme.
 Le dragon lui répondit d'un crie effroyable à glacer le sang .
Pris d'une colère extrême il pique son cheval le laisse courir au galop .
Soudain le dragon s'envole et Arthur met quelques instants a s'apercevoir que celui-ci se trouve au dessus de sa tête. Lentement le dragon se poste derrière lui . Arthur n'avait omis aucun détail sauf celui ci,les dragons volent . Mais il ne se découragerait pas . Il devait protéger le roi car si celui si mourait il serait responsable de sa mort et serait blâmé à vie .
Il redoubla donc d'effort , repiqua son cheval parti au galop puis d'un coup majestueux lui trancha une aile. Les cries persans du dragon s'entendirent jusqu'au royaume de Flandre. Arthur s'avança prés du dragon lui trancha l'autre aile, coupa une de ses pattes puis une autre et encore une autre, le moment fatidique était arrivé; Arthur lui trancha la tête. Les diverses parties du dragon étaient étendues sur le sol . Arthur, lui, était toujours sur son cheval. Il était fier d'avoir accompli cette tache et d'en être sortie vivant . Le roi arriva a ses côtés et le félicitât. Il reçut tous les éloges qu'un chevalier peut obtenir et bien plus encore . Il enchaina encore bien des batailles avant de mourir assassiné par un traitre mais ça    c'est une autre histoire .
 
 
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Le monstre contre le chevalier Herald
 
x[176]Lorsque le noble chevalier Herald part, il rencontre sur son chemin un horrible monstre, faisant au moins huit mètres de haut, avec une gueule grande comme un petit bateau, couvert d'une substance inconnue mais bleue . 
Ce monstre est horrible, il a une peau grise, comme une roche,et pleine[177] de cornes. Le monstre commence à faire un cri ressemblant à celui des éléphants , ou même à celui des dinosaures! Le monstre commence à chasser un groupe de pauvres villageois et dévore ceux qu'il peut. Il renverse de simples enfants avec son énorme queue de serpent. Le monstre ayant la bouche pleine de sang, commence à avancer vers l'église. Quelqu'un devrait arrêter le monstre avant qu'il ne détruise toute la ville et tue tout le monde jusqu'au dernier petit enfant.[178] 
Les gens crient tous pour de l'aide, mais personne ne les sauve des dents du monstre. C'est là que le noble Herald se rend compte que c'est à lui de sauver les gens, la ville, et surtout l'église ! L'affreux monstre est sur le point de détruire cette magnifique église[179] quand Herald prend sa bonne épée et part attaquer la bête.
Le monstre commence déjà à detruire[180] la première partie de l'église.[181] Ceci provoque une haine du chevalier envers le monstre. Herald[182] pousse un grand cri et coupe d'un seul coup la queue de la bête. Le monstre saigne tellement que l'on peut voir en dessous du monstre une énorme flaque de sang. Elle arrête d'attaquer l'église et se tourne vers le chevalier. La chose crie tellement fort que
le chevalier tombe par terre. Le chevalier se lève et se bat toujours malgré la puissance de ce monstre. Herald parvient à monter sur la tête du monstre. La première chose qu'il voit sur sa tête sont ses énormes oreilles poilues. Sans patienter, le chevalier plante son épée dans l'oreille droite du monstre, la bête, sentant la douleur, secoue sa tête de sorte que le chevalier tombe par terre,
et s'enfuit en courant. Le chevalier reste immobile pendant une minute en chuchotant des prières, il dit dans ses prières : « merci au dieu tout puissant qui m'a aidé à combattre le mal », et il promet au seigneur d'en finir avec le monstre.
Il part donc à sa recherche en suivant les gouttes de sang longeant la route.
Il part[183] pour accomplir sa mission confiée par dieu concernant tous les nobles chevaliers : combattre le mal.
Le noble chevalier continue à chercher le monstre en suivant les gouttes. Il remarque que les gouttes deviennent de plus en plus petites en se disant qu'il ne lui restait plus beaucoup de sang et que le monstre allait rapidement mourir. Il avait totalement tort. Soudainement, il entend un cri ressemblant à celui du monstre. Le chavalier appela son cheval, Mistigri. On vit une dizaine de secondes ensuite un magnifique cheval gris, avec des sabots d'or.[184]
Le bon Herald monte sur le cheval, lui pique les fesses, et part au galop vers l'endroit ou il entendit[185] le cri du monstre. Ils arrivent et voient le monstre. Ils voient que sa queue a repoussé et que son oreille s'est recollée . Le cri percant[186] du monstre permet à celui-ci de guérir de toute injure provoquée par un chrétien.[187]
« Aaaaaaah! Satan! » murmure le chevalier. Il en a marre[188] d'essayer de tuer le monstre et pense à l'église pour qu'il gagne[189] des forces. Il pique les fesses de son cheval, et fonce droit vers le monstre. La bête, voyant le cheval qui attaque donne un coup de patte à celui ci[190] et les envoie en l'air. Le cheval ne peut résister à l'impact avec le sol et se casse une jambe. Le noble chevalier, tout puissant, aidé par dieu, résiste à l'impact et se relève pour continuer le combat. Il s'accroche à la queue du monstre pour essayer de lui monter sur le dos. C'est bien dur à faire etant[191] donné que la
chose n'arrête pas de remuer la queue. Tout puissant, le chevalier parvient à monter sur le dos de la bête en s'accrochant à ses cornes. Le chevalier escalade cette paroi qui bouge s'appelant le dos du monstre. Herald monte sur le crane[192] de la bête en essayant de la blesser. Le monstre hoche la tête avec ampleur provoquant le vol du chevalier. Le monstre ouvre grand sa gueule pour qu'il puisse le devorer[193] quand le chevalier retombe. Le chevalier voyant la gueule qui se rapproche, lance son épée vers la gorge du monstre. Le monstre, sentant la douleur, referme sa bouche de suite[194]. Le chevalier tombe sur le nez du monstre et retombe par terre.
Le chevalier se relève pile en face du monstre et plante son épée dans le ventre de la bête. La bête[195] ne peut plus guérir de ses blessures car il ne peut plus crier. Essayez de crier avec les cordes vocales coupées en deux! Herald coupe la première jambe du monstre provoquant sa chute, il coupe donc sa seconde jambe. Il lui coupe ensuite les deux autres bras un par un. Le monstre
maintenant n'est plus qu'une pile de peau et de sang.
Le chevalier continue à vivre fièrement et reçoit une superbe villa et une énorme somme d'argent.[196]
 
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Le Dernier Aventurier…
 
Il y a de cela bien des siècles, dans un village lointain appelé Brêges, un monstre terrorisait toute la population du village. On l’appelait ‘’Draxgore’’. Ce monstre répandait derrière lui une substance invisible qui avait la particularité de tuer chaque individu qui la touchait. La population en avait assez de ne jamais pouvoir sortir sans avoir la certitude de rester en vie, alors, le roi qui était en deuil car il avait laissé sa femme s’approcher de cette substance, déclara que si un noble chevalier arrivait à neutraliser ce monstre, il aurait en récompense la main de sa fille et d’énormes richesses, mais s’il n’y parvenait pas il serait pendu et ensuite écartelé. Bien de nombreux preux et sages chevaliers relevèrent ce défi mais tous furent mis à mort.
Après des mois de désespoir, vint un dernier noble chevalier qui avait la carrure d’un athlète et qui semblait être hardi et pieux. Il portait sur lui une armure des plus nobles en or massif et un écu en bronze et des armes qui paraissaient imparables. Il passait par là à la recherche de combats pour montrer sa prouesse et signaler combien il était important de croire en Jésus-Christ. Le noble chevalier alla alors voir le roi après avoir entendu parler du monstre.Il lui dit :
-Mon noble roi, Je m’engage à combattre le maléfique monstre au nom de Dieu, si je n’y parviens pas, vous n’aurez cas[197] prendre ma vie !
-Noble chevalier, dit le roi, Je te fais confiance. Si tu reviens à l’aube demain matin ramène-moi le maudit monstre pour que je le fasse brûler devant les yeux du peuple et je te donnerai ma fille Iseult La Belle en mariage. Après ces mots là[198], le chevalier se recueillit auprès de Dieu et partit en quête de Draxgore.
Après cinq heures de recherches incessantes, le chevalier trouva, allongé sur du foin, le monstre endormi. Il eut des nausées rien qu’en regardant le monstre, ses écailles étaient d’un vert foncé et ses nasaux crachaient du feu à chaque expiration. Le soleil se reflétait sur ses écailles et le chevalier trouvait que celui-ci ne méritait pas de soleil. Sa bouche était large, on pouvait y rentrer au moins deux charrues de paysans. Le chevalier n’en crut pas ses yeux qu’une créature aussi impie puisse exister sur la terre du Christ[199].
Quand le chevalier eut accidentellement marché sur une branche d’olivier, le monstre se réveilla, et d’un coup de queue il balaya le pin qui était à côté de lui,[200] le chevalier sortit alors fougueusement son épée, fonça sur le monstre,[201] lui tranche la langue, le sang jaillit de sa bouche, le monstre riposte en crachant du feu sur le haubert du chevalier mais celui-ci était fort et ne succomba pas[202], le chevalier lance des injures au dragon, lui tranche la tête, la découpe en un milliard de morceaux de chair. Le chevalier traîne alors la dépouille du monstre jusque devant le château royal.
Le roi et la population accueillirent le hardi chevalier avec une grande parade. La dépouille du monstre fut brûlée sur la place publique et tout le monde festoya jusqu’au petit matin. Le roi tint sa promesse et donna sa fille en mariage au chevalier.
La population ne remerciera[203] jamais assez le chevalier pour son acte héroïque et celle-ci offrit ce qu’ils pouvaient avec leurs modestes moyens[204],[205] des étoles, des fruits, des épices. Le chevalier et sa jeune épouse partirent en voyage de noces, ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants…
 
 
 
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Lucien aux milles prouesses
 
Dans un royaume calme et petit, qui se situait au sud de l’Italie, vivaient un roi et sa fille. Un jour, un dragon captura la princesse et l’emprisonna dans une très haute tour. Alors son père, désespéré, regardant le ciel disait : « Au grand seigneur, seigneur dieu, faites qu’un des chevaliers les plus courageux aille délivrer ma fille et celui si obtiendra sa main ! » La nouvelle fut entendue dans toute la seigneurie. La population était effrayée, personne ne se dévouait pour aller sauver la princesse, mis à part quelques courageux chevaliers qui ne revinrent jamais et qui périrent peut être[206] sous les yeux de la princesse et de dieu.
   Cella[207] faisait maintenant 3 ans et 3 jours que la princesse était emprisonnée, quand un chevalier d’une terre ennemie fut envoyé pour demander la paix. Le roi lui répondit : 
«  -J’accepte de faire la paix avec ton roi, mais sous la condition que tu sauves ma fille. »
« -Je m’engage à combattre tout monstre ou toute personne pour obtenir la paix de nos royaumes ». Répondit[208] le beau chevalier qui s’appelait Lucien.
Le roi lui dit encore : « Et si tu réussis, tu l’épouseras et obtiendras une belle fortune. » Le lendemain, Lucien le beau, le grand, le courageux, vêtu de son plus beau et solide haubert au dessus[209] de sa tunique blanche, monta sur son destrier avec son heaume sous son bras droit et partit dignement pour tenter de délivrer la fille du roi.
   Arrivé en bas de la colline où devait se trouver la tour qui retenait la princesse, Lucien enfila son heaume et continua sa route. Tout en haut, au plus haut, le plus prés de dieu, Lucien était partit[210] pour l’aventure … cherchant désespérément le monstre. Tout à coup, il entendit un sifflement et se retourna brusquement. Derrière lui, un grand serpent à ailes le regardait fixement de ses grands yeux rouges et de temps en temps agitait sa queue qui paressait[211] plus grande que le Nil. Lucien était si petit aux côtés de cet incroyable monstre,x[212] il recula mais n’hésita pas à revenir aussitôt.
 
   Se fortifiant avec le signe de la croix, Lucien pique son cheval et s’élance pour frapper à grands coups, mais le dragon l’esquive, malgré tout Lucien réussit à couper une de ses géantes ailes. Soudainement, le dragon agite sa queue et Lucien reçoit un grand coup. Quand Lucien remonte sur son cheval déjà sanglant, le dragon hurle et son cri fait trembler la colline, il s’approche de Lucien et montre ses dents monstrueuses et sa langue venimeuse. Alors d’un grand geste, Lucien lui tranche la tête. Le dragon maléfique, s’abat à terre et Lucien, avec sa lance, transperce les écailles luisantes du monstre, l’enfonce dans son corps pour atteindre son cœur.
Le sol était tout ensanglanté, le combat était enfin terminé. Lucien était à bout de force et faillit rentrer sans la belle princesse mais celle-ci cria du haut de la tour : « Mon héros, courageux chevalier, vous qui m’avez sauvé, venez me chercher et me ramener auprès de mon père ! »Le courageux chevalier la prit alors sur son cheval et la ramena au près du roi, qui lui, était bien étonné et ravi, tout comme Lucien, de la voir encore aussi belle après une si longue captivité. Le roi ne croyait même pas que Lucien aurait réussit[213] à revenir avec elle. Comme promis, les deux peuples devinrent alliés, Lucien devint très riche et épousa la belle princesse.  
 
 
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Charles V contre l’étrange Salivo
 
 
 En 1942 ([214]), un monstre qui s’appela[215] Salivo a était découvert à travers les années[216]. La mission du chevalier Charles V est de tuer le monstre ou le capturer et le mettre en prison pour sa vie. Pourrai t’il réussir ?[217] Le chevalier, Charles V, arriva aussitôt à Reims. Il voyageait[218] pendant plusieurs semaines en partant de Paris. Il est[219] envoyé en mission pour tuer le monstre Salivo, dragon de feu[220]. L’espace est déserté avec 2 pierres tous les 2 kilomètres[221]. Il voit un cave et y entre pensant que le dragon y serait. Malheureusement rien se trouve qu’une épée par terre lisant Louis VI, le roi il y a 10 ans, quand ils ont trouvés le monstre Salivo. Il aurai peut-être fut mangé par Salivo ? Le chevalier a entendu beaucoup de choses de ce monstre et tout le monde cru qu’il ne retournerai jamais comme tous les autres braves chevaliers. Heureusement que Charles V partit volontairement pour aller chasser ce monstre horrible. Sinon, la population de Paris serait envoyé un par un pour être la nourriture du monstre.[222]
Charles V est un brave chevalier vêtu en or de sa tête à ses pieds. Il a les cheveux bruns clairs et les yeux bleus. Il a une bouche très grande située au centre de son visage. Tout le monde lui moquait à cause de l’emplacement de sa bouche jusqu'au jour où il décida de prouver sa braveté par se présenter volontaire pour aller tuer Salivo. Il a l’emblème de la France sur son armure en or pur. Il a une épée en argent et un destrier. Son destrier est noir et court très vite qui est pratique dans les combats longs et durs. Il a déjà était dans des nombreux combats dont il
les a tous gagnées qui éprouve une épreuve de discipline. Il a confiance en lui-même et son cheval.
Charles V trouve la cave étrange et fascinant. Il y a des gravures sur le mur au fond de la cave lisant : « aide moi dieu, je suis mort si personne ne me sauve. » Qui pourrait graver ça dans un mur de pierre ? Il entend quelque chose en dehors de la cave, un bruit étrange qu’il n’a jamais entendu de sa vie, un étouffement de dragon. Ce devrait être Salivo qui a pris connaissance de l’odeur du Chevalier. Le chevalier sort son épée et avance lentement vers la sortie de la cave. Quand il pris connaissance des regards du Dragon, il cris en soi-même. Le dragon est la taille d’un cheval énorme. Il a les yeux rouges centrées sur son visage avec un nez petit mais gros. Sa bouche était ouverte et une langue énorme se trouvait dedans. Le chevalier voit du feu qui commence à sortir de la bouche du dragon alors il se dirige vers le fond de la cave.
Le dragon lui suivait en volant tout au long du cave. Quand le chevalier se trouve le dos au mur avec nulle part d’autre à partir, il décida d’affronter le Dragon. Il ressort son épée et commence à se diriger vers le Dragon. Il lui court autour et lui tranche la poitrine. Ce fut plus difficile que d’affronter un chevalier anglais. Il pique le dragon de multiples fois en croyant que ça aidera. Le monstre, furieux, lui souffle du feu. Le chevalier qui n’a pas peur du feu continue à lui piquer et de faire du mal au dragon. Comme la cave n’avait qu’une sortie, et le dragon continua de souffler du feu, ca commença de devenir chaud au fond de la cave isolée.
Le chevalier n’avait plus de choix que d’abandonner. Les chevaliers sont courageux mais contre un dragon il n’aurait pas de chance. Alors, il court vers la sortie, prends son cheval et repars vers Paris. La population fut surpris de retrouver Charles V vivant. Il leur explique ce qu’il a fait et il leur a expliqué pourquoi il a abandonné : « Le monstre soufflait du feu et dans la cave il devenait chaud. J’avais pas de chance contre ce Dragon immense. Il m’aurait tué avec ses griffes et m’aurai mangé comme un singe. » Le roi fut furieux de retrouver le plus courageux de ses chevaliers retourné sans victoire : « Vous êtes le plus courageux de mes chevaliers. Vous vous êtes fait volontaire pour tuer le Dragon, mais voici vous devant moi sans de bonnes nouvelles, sans avoir tué le monstre. »
Le chevalier qui est pitoyable en lui-même, retourne à Reims pour risquer sa vie pour le roi. Quand il arrive à Reims, le dragon l’attend, il l’a senti depuis des kilomètres. Il voit le chevalier. Le chevalier lui dit : « Je dois te tuer. Je ne peux pas laisser mon roi avec des mauvaises mémoires de moi. Il faut que je donne tout pour te tuer car je suis courageux et brave. Il faut que je te tue. » Alors le chevalier s’y lance. Il pique le dragon, lui tranche la poitrine, lui ouvre son corps et lui pique son cœur. Finalement le Grand monstre et mort.
Apres avoir tué le monstre, Charles V a de la confiance en soi-même. Avec de la satisfaction, le chevalier rentre à Paris pour célébrer sa victoire. Le roi fut le premier à le voir et fut très content. Il nomme Charles V son plus courageux, son plus brave et son plus dédié chevalier. Charles V est content et est l’invité d’honneur au château du roi.
 
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Le combat d’un noble chevalier Chrétien contre un horrible dragon
 
Un jour, un chevalier d'un noble roi des Francs, est inculpé de haute trahison envers le roi. Hors[223] il y avait erreur: c'était le fils du roi qui avait essayé de tuer son père afin de prendre le trône plus vite. Pour rester chevalier, ce dernier[224] devait tuer un horrible dragon qui terrorisait les villageois. Il accepta.
Le chevalier arriva au pied d'une grosse montagne rouge qui était en fait un dragon en train de dormir. C'était le plus grand animal qu'il n'avait[225] encore jamais vu, sa queue était si longue qu'elle pourrait[226] entourer un château, ses ailes étaient majestueuses, sa peau était faite d'écailles rouges étincelantes, ses pieds faisaient la taille de deux hommes, il avait de longues griffes pleines de sang, mais le pire était la gueule du monstre d’où sortait du feu quand[227] il respirait. Dans la[228] bouche il y avait des milliers de dents.
Les yeux du dragon s’ouvrent, ce dernier se réveille, se met debout et regarde fixement le petit chevalier. Le chevalier attaque le premier, il donne un coup si puissant qu'il aurait pu couper une pierre en deux, mais l'épée rebondit sur les écailles du dragon. Le dragon attaque en deuxième[229] il crache du feu, mais le chevalier prend son écu et se protége du feu,[230] mais avant que le chevalier puisse attaquer le dragon, le dragon fait tourner sa queue. Le chevalier saute pour esquiver la queue du dragon, puis il tombe sur cette dernière qu'il coupe en deux. Le dragon pleurant de douleur essaye de griffer avec ses longues griffes, mais le chevalier tire une flèche dans un oeil et une autre flèche dans l'autre oeil. Maintenant le dragon est aveugle. Mais le dragon[231] ne renonce pas aussi vite que le chevalier l'avait[232] prévu, il réussit à savoir où ce dernier est et il ouvre la gueule si vite qu'il y a un appel d'air et le chevalier est emporté par l'air dans l'estomac du monstre. Dans l'estomac du monstre[233] il fait noir, il met le feu à un bâton. Il se dit que c'était[234] dieu qui avait voulu[235] que ça se passe comme cela pour tester sa résistance. Il y a à ses pieds des cadavres d'hommes. Le chevalier prend son épée et l'enfonce dans la paroi de l'estomac. Il y a eut[236] alors un puissant rugissement, puis le sol sous ses pieds descendit[237] d’un coup, puis il y eut[238] de la lumière qui ne venait[239] pas du bois qui était en train de brûler.
Le chevalier suivit la lumière et se retrouva dehors. Il vit le dragon mort par terre, il l'avait battu. Quand il rentra au palais le roi le recompensa[240] en l’intégrant à sa garde royale.
 


[1] Insérer « la » : « Le monstre de la Vésubie »
[2] Majuscule
[3] orthographe : “un puits”
[4] temps verbal : imparfait pour une action qui dure. “n’était”
[5] temps verbal : imparfait : “vivait” pour une action qui dure.
[6] temps verbal : imparfait : “devait”
[7] temps verbal : conditionnel après si, sinon : “détruirait”
[8] membre de phrase inutile et repetitive.
[9] Conjonction de coordination mal placée : “Les enfants les plus vieux étaient donc désignés”
[10] Temps verbal: imparfait : “étaient”
[11] utiliser plutôt : “ainsi”
[12] Familier :utiliser “cela”
[13] Temps verbal et forme verbale : utiliser l’imparfait et un verbe non pronominal : “diminuait”
[14] insérer “pour”
[15] Temps verbal: imparfait : “était”
[16] temps verbal: imparfait : “venait”
[17] temps verbal: imparfait : “était”
[18] temps verbal: imparfait + conjonction de subordination “qui” inutile : “portait”
[19] temps verbal : imparfait et verbe peu expressif : “montait”
[20] temps verbal : imparfait : “nommait”
[21] temps verbal: imparfait : “était”
[22] manque de précision : “près du village”
[23] participe présent invariable : “pleurant”
[24] temps verbal : imparfait : “marchaient”
[25] insérer : “quel était”
[26] syntaxe fausse, remplacer par : “que le monstre leur avait causé.”
[27] Verbe inadapté. Remplacer par “il pensa” ou “il trouva”
[28] Verbe et temps inadaptés. Remplacer par : « il connaissait » à l’imparfait.
[29] Temps verbal : choisir le conditionnel (futur dans le passé ou condition) : « serait »
[30] Préposition mal utilisée, remplacer par « de »
[31] Syntaxe fausse. Corriger par « et le choisirait sans doute pour être roi ».
[32] Insérer une provocation orale ou un défi lancé au monstre.
[33] Devant un verbe pronominal on écrit « se » (pronom réfléchi) et non « ce »= « celui-ci"(déterminant démonstratif).
[34] Orthographe : « coûtera »
[35] « sa » est erroné, utiliser « la »
[36] syntaxe fausse : « tant il est courageux »
[37] Expression : remplacer par « par son effroyable apparence »
[38] Temps et verbe erroné : remplacer par « qu’il manque de faire un malaise » au présent. « fallut »=verbe falloir, alors que le bon verbe est « faillir ».
[39] mal dit. Remplacer par « son dos est hérissé d’épines pointues »
[40] mal dit. Remplacer par « de dents aigues et tranchantes comme des poignards », par exemple.
[41] Mal dit. Remplacer par « est semblable à » ou « ressemble à »
[42] Pour le combat, utiliser le présent de narration : « ne peut plus »
[43] Pour le combat, utiliser le présent de narration : « livre »
[44] mal dit. Remplacer par : « Le monstre l’a vu, il est maintenant trop tard pour s’échapper ».
[45] répétitions : remplacer par « le dragon », « l’horrible bête », « la bête satanique », etc…
[46] mot erroné. Remplacer par « rapide ».
[47] phrase inutile ou mal dite. Remplacer par : « le chevalier se tient prêt »
[48] « sa » erroné. Remplacer par « la »
[49] Décrivez, le récit du combat est en hypotypose, donc il faut être précis et donner à voir le combat et sa violence : « d’un coup de sa puissante épée », « en faisant jaillir le sang du monstre »
[50] orthographe : « sûrement »
[51] insérer « alors » et décrire : « d’un seul coup d’épée tranchante », « avec son épée merveilleuse et sacrée», « en faisant hurler le monstre »,
[52] verbe mal employé. Remplacer par « gît » (vieux verbe « gésir » qui veut dire « reposer », « être mort », « être allongé par terre en étant mort »
[53] inutile en français : « dans une flaque de sang »
[54] « lui » est erroné. Remplacer par « pour le féliciter »
[55] Le verbe « repayer » n’existe pas en Français, mais on dit « payer », « gratifier », « dédommager », « s’amender », etc…
[56] temps erroné : utiliser le conditionnel « qu’ils pourraient  s’amender »
[57] « en se convertissant »
[58] temps erroné et forme verbale fausse. « Quand il arriva » (« fit »=faire et « fut »= « être »)
[59] temps et verbe erroné : « était »
[60] « Philippe Auguste fut alors sacré nouveau roi »
[61] « ça » est très familier : utiliser toujours « cela »
[62] mal dit : remplacer par « de plusieurs »
[63] Vous ne présentez pas assez votre monstre avant de le nommer. De plus, le nom, « Le cyclope » est mal venu, car cela fait référence au monstre de l’Odyssée, Polyphème,que tout le monde connaît trop.
[64] Conjugaison : « Pourrait »
[65] Mal dit : « ils n’en avaient ni la force, ni le courage ».
[66] Mal dit et mal orthographié : « il est censé » mais on préférera : « il était en train », « il avait pour but », etc…
[67] Quelle guerre ? Précisez.
[68] « était »
[69] « nombreuses guerres »
[70] « pieux ». Un pieu est un bâton. Un homme pieux est un homme croyant.
[71] « semblait » = verbe évasif. « Il était », « il avait la réputation d’être »
[72] Mal dit et mal orthographié : « votre territoire me paraît bien peu peuplé / bien dépeuplé »
[73] « soit disant ». Ce modalisateur, marque que vous ne croyez pas vous-même à votre récit. Or que vous y croyiez ou non, on vous demande d’écrire et de rendre crédible un récit avec des contraintes précises. Ce genre d’expression n’a donc pas sa place ici.
[74] Passé simple : Il n’eut.
[75] Phrase mal construite : Il manque un déterminant, un accord pluriel, il y a une répétition lourde : « Les quatre yeux rouges de la bête ».
[76] trouvez des synonymes : « la bête infâme », « le dragon », « le vil serpent », « la bête diabolique »,etc…
[77] mal dit : « une énorme tête »…
[78]
[79] Passé simple. « eut »
[80] à
[81] participe passé : « fatigué »
[82] Le
[83] utiliser le présent dans le récit du combat : « apparaît »
[84] utiliser le présent dans le récit du combat : « est »
[85] tout
[86] répétition inutile.
[87] eut
[88] mal dit. Remplacer par : « la religion chrétienne ».
[89] qu’Ives
[90] conter :infinitif (remplacer par un verbe du troisième groupe)
 
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Saint Philippe et le Dragon
 
 
Cette histoire se déroule à Bouvines en 1032. Un dragon crachait du feu et se déplaçait à grand coup[90] de pattes et de queue qui dessinaient des vagues de plusieurs mètres dans le ciel. Il détruisait beaucoup d’arbres et tuait des centaines de personnes chaque semaine. Les habitants de Bouvines étaient terrorisés et se cachaient dans des abris, ils n’osaient plus sortir du village. Dès qu’ils voyaient quelques flammes, ils devenaient tout blanc[90] comme glacés par la peur. Certains allaient se réfugier dans d’autres villages. Très vite, la population terrifiée se rassembla pour demander au roi de les délivrer de ce monstre qui rodait autour de leur village, les empêchant de continuer leur travail dans les champs et les forêts. Le roi effrayé par ce monstre qui faisait de grands dégâts, se mit en quête de chercher un chevalier assez courageux pour les sauver de ce monstre[90], qu’il récompenserait par un mariage avec sa fille.
St Philippe, un habitant de Bouvines, était un homme très pieux, fort, courageux, rusé, intelligent et honnête. Il aimait se battre et sauver des vies. Or St Philippe entendit parler de cette cruelle créature et décida de combattre le dragon, pour sauver son peuple. Il alla au château du roi Georges de Valure et se présenta pour combattre le monstre :                                                                                       « - Seigneur de Valure, je suis Philippe, de Bouvines, et aimerais combattre le dragon, j’ai déjà combattu plusieurs monstres auparavant.
- Je suis sûr que vous serez un bon chevalier et je vous autorise à aller combattre ce dragon.
- Merci Monseigneur.
- Je devrais être celui qui vous remercie. »
St Philippe se rendit, avec son destrier, au bord du lac. Au loin, il aperçut des flammes rouges mêlées de bleu sortir de l’eau dans un tourbillon de vagues. Quand il s’approcha, la gigantesque queue fouettait l’eau. Deux grandes et magnifiques ailes recouvertes d’écailles rouges étincelaient sous le soleil et battaient dans les airs. De sa longue gueule qui crachait du feu, on décrivait[90] ses énormes dents blanches et pointues.
St Philippe se fit remarquer par le dragon. Celui-ci avança alors vers lui, se dressant sur ses puissantes pattes, sa lourde démarche aspergeant les villageois. St Philippe n’avait pas peur, au contraire, il voulait se battre et tuer le monstre. Il se dirigea vers le monstre avec son épée aiguisée droit devant lui. Le monstre attrapa le chevalier par le pied et ce dernier allait bientôt se faire dévorer par le monstre mais finalement il trancha d’un coup sec l’oreille du dragon. Cette dernière tomba à côté de sa queue, ce qui le perturba, et il lâcha St Philippe. Ce dernier se précipita furtivement sous le monstre. Il prit son épée à deux mains et la planta dans le cœur du dragon.[90]
Le chevalier remporta la victoire. Comme promis, il épousa la fille du roi. Depuis ce jour, les habitants n’eurent plus peur et adorèrent St Philippe. Georges de Valure fit de St Philippe son meilleur chevalier, qui put maintenant[90] vivre dans le château sous sa protection.
 
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Un combat extraordinaire.
 
[90]En l’an de grâce 1418 ; en Auvergne, sur le domaine de Montsalvy, les paysans qui ont déjà des conditions de vie difficiles, subissent une terrible famine parce qu’un horrible monstre détruit systématiquement leurs récoltes. Le monstre se cache dans les montagnes et les paysans n’osent pas le suivre et vivent dans la crainte.
Ils décident alors d’envoyer un émissaire au Roi afin qu’il autorise le chevalier de Montsalvy, leur seigneur, à revenir sur ses terres pour les protéger.
 
Arnaud de Montsalvy fait partie de la garde royale, de haute taille, large d’épaules, très brun, il est connu autant pour son courage que pour son caractère ombrageux et fier. Il possède également une grande agilité quand il combat. Son allure est incomparable quand il chevauche son fidèle destrier.
Il se presse pour se rendre auprès du Roi qui l’a fait appeler. Ce dernier lui dit : « Mon cher Chevalier, on vient de m’apprendre qu’un fabuleux monstre ravage ton domaine, je t’autorise à t’y rendre immédiatement pour protéger tes gens. »   
Arnaud de Montsalvy sent alors la colère monter en lui et répond au Roi : «  Je pars de ce pas tuer ce monstre puisque vous m’y autorisez. Je rapporterai sa dépouille, foi de Montsalvy ! »
 
Après avoir chevauché de longues heures et s’être arrêté dans une auberge pour reposer son cheval et avaler un repas, Arnaud de Montsalvy, galope maintenant sur ses terres. Il connaît par cœur les montagnes de sa région et il sait parfaitement où doit se cacher le monstre.
Soudain il entend un grondement furieux venant d’une grotte devant lui. Arnaud voit alors surgir le monstre. Il est horrible, il possède des pattes griffues, une queue de serpent qui fouette l’air avec rage, des petits yeux rouges de fouine, sa gueule de renard est hérissée de dents énormes et pointues et son corps couvert d’écailles se déplace à la vitesse de l’éclair.[90]
 
Arnaud descend de cheval et tire sa fidèle épée, le monstre s’élance sui lui toutes griffes dehors, sa gueule béante se referme sur le bras d’Arnaud et tranche la chair, le sang se répand. Ce dernier repousse alors le monstre qui recule et commence à tourner autour d’Arnaud en cercles de plus en plus rapprochés.
Arnaud saigne beaucoup mais il résiste, le monstre bondit alors avec un saut prodigieux … Arnaud prend son élan et court à la rencontre du monstre, épée en avant.
Le choc est terrible, les corps roulent au sol, quand soudain, le monstre pousse un cri affreux ! Arnaud le frappe par trois fois droit dans le cœur.
Il se relève et le monstre meurt à ses pieds.
 
Une fois le cadavre du monstre chargé sur son cheval, Arnaud se dirige vers son château où il va être porté en triomphe par ses paysans qui vont enfin pouvoir vivre en paix.[90]                                                                                                                                                                                                                         
 
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Saint Philippe et le Dragon
 
Cette histoire se déroule à Bouvines en 1032. Un dragon crachait du feu et se déplaçait à grand coup[90] de pattes et de queue qui dessinaient des vagues de plusieurs mètres dans le ciel. Il détruisait beaucoup d’arbres et tuait des centaines de personnes chaque semaine. Les habitants de Bouvines étaient terrorisés et se cachaient dans des abris, ils n’osaient plus sortir du village. Dès qu’ils voyaient quelques flammes, ils devenaient tout blanc[90] comme glacés par la peur. Certains allaient se réfugier dans d’autres villages. Très vite, la population terrifiée se rassembla pour demander au roi de les délivrer de ce monstre qui rodait autour de leur village, les empêchant de continuer leur travail dans les champs et les forêts. Le roi effrayé par ce monstre qui faisait de grands dégâts, se mit en quête de chercher un chevalier assez courageux pour les sauver de ce monstre[90], qu’il récompenserait par un mariage avec sa fille.
St Philippe, un habitant de Bouvines, était un homme très pieux, fort, courageux, rusé, intelligent et honnête. Il aimait se battre et sauver des vies. Or St Philippe entendit parler de cette cruelle créature et décida de combattre le dragon, pour sauver son peuple. Il alla au château du roi Georges de Valure et se présenta pour combattre le monstre :                                                                                       « - Seigneur de Valure, je suis Philippe, de Bouvines, et aimerais combattre le dragon, j’ai déjà combattu plusieurs monstres auparavant.
- Je suis sûr que vous serez un bon chevalier et je vous autorise à aller combattre ce dragon.
- Merci Monseigneur.
- Je devrais être celui qui vous remercie. »
St Philippe se rendit, avec son destrier, au bord du lac. Au loin, il aperçut des flammes rouges mêlées de bleu sortir de l’eau dans un tourbillon de vagues. Quand il s’approcha, la gigantesque queue fouettait l’eau. Deux grandes et magnifiques ailes recouvertes d’écailles rouges étincelaient sous le soleil et battaient dans les airs. De sa longue gueule qui crachait du feu, on décrivait[90] ses énormes dents blanches et pointues.
St Philippe se fit remarquer par le dragon. Celui-ci avança alors vers lui, se dressant sur ses puissantes pattes, sa lourde démarche aspergeant les villageois. St Philippe n’avait pas peur, au contraire, il voulait se battre et tuer le monstre. Il se dirigea vers le monstre avec son épée aiguisée droit devant lui. Le monstre attrapa le chevalier par le pied et ce dernier allait bientôt se faire dévorer par le monstre mais finalement il trancha d’un coup sec l’oreille du dragon. Cette dernière tomba à côté de sa queue, ce qui le perturba, et il lâcha St Philippe. Ce dernier se précipita furtivement sous le monstre. Il prit son épée à deux mains et la planta dans le cœur du dragon.[90]
Le chevalier remporta la victoire. Comme promis, il épousa la fille du roi. Depuis ce jour, les habitants n’eurent plus peur et adorèrent St Philippe. Georges de Valure fit de St Philippe son meilleur chevalier, qui put maintenant[90] vivre dans le château sous sa protection.
 
 
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Cœur de dragon
 
IL Y A bien longtemps, dans le duché d’Anjou, un dragon détruisait tout et tous sur son passage, effrayant et désespérant la population. Après des semaines de plaintes de ses gens, le duc prit donc les choses en main et pria tous les chevaliers, ses vassaux, de lui venir en aide. Beaucoup répondirent à l’appel, mais seul l’un d’entre eux fut assez vaillant pour trouver et se mesurer au dragon : le preux et déjà célèbre Thibault de la Roche, fils cadet d’un petit seigneur angevin.
LE JEUNE chevalier avait la beauté du jour qui se lève et la sagesse d’un vieil abbé, il possédait la courtoisie du troubadour, l’astuce du singe et le courage du tigre ; il était enfin pieux comme l’ermite de la montagne et fidèle à son suzerain par-dessus tout. Thibault était de plus amoureux de la fille unique du duc d’Anjou, prénommée Alix, dont la main était promise à celui qui aurait vaincu la bête malfaisante. Il n’en fallait pas plus pour le persuader !
NOTRE jeune heros se dépêcha donc d’arriver au château et de se présenter devant le duc en personne :
« Je vous promets, déclara-t-il, que j’occirai le monstre qui sème la terreur sur vos terres, dussé-je y laisser ma propre vie, mon seigneur ! 
– Je ne demande qu’à vous croire, noble et brave ami, répondit le gentilhomme. Mais par Dieu, faites vite ! »
THIBAULT de la roche avait traversé les plaines et les montagnes, les forêts et les campagnes, pour retrouver le monstre. Le dragon était véritablement énorme, sa gueule crachait des flammes géantes, ses yeux lançaient des éclairs, ses ailes battaient avec une force impressionnante, sa queue tournoyait en tous sens, ses écailles flamboyaient, ses dents pointues luisaient, ses pattes labouraient l’air et ses griffes lacéraient tout aux alentours.
QUAND le jeune homme se trouva devant la bête, il recommanda son âme au Très-Haut puis, laissant son blanc destrier galoper à vive allure en direction du dragon. Il lança avec la plus grande énergie sa dague dans la patte de l’animal, qui se tordit de douleur, prit son arc et deux flèches de son carquois incrusté de bois d’olivier, et les tira ensemble dans les deux yeux de la bête. Aveuglée, celle-ci continua pourtant de cracher du feu et de tourner dans tous les sens. Alors Thibault sortit la dernière flèche qu’il lui restait et pria le Seigneur de l’aider de n’importe quelle façon. Puis il visa et tira. Par miracle, la flèche atterrit exactement en plein dans le cœur du dragon.
THIBAULT de la Roche se tint là, fort soulagé, contemplant le monstre abattu, en écoutant ralentir les battements de son cœur à lui. De retour au château, il reçut comme promis la main de sa douce aimée en récompense de son exploit, et en prime, un petit domaine et le titre de comte. Thibault enlaça fougueusement Alix d’Anjou et on célébra immédiatement les noces dans la liesse générale.
 
 
 
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Le dernier combat du Chevalier Jean
 
 
 Le roi et c' est seigneur étaient en train de faire un banquet dans la capitale Paris en france, lorsqu' un sergent entra dans la salle pour avertir le roi qu' un dragons menaçais le château et les paysans. Ces gens étaient térrorifiés et attendaient l' ouverture des portes pour pouvoir se protegeaient. Le roi était aussi inquiet que les paysans et demanda a son meilleur de ses chevalier pour tuer le monstre
 Ce chevalier s' appellé Jean et il etait le fils du roi, ce n' était pas la première fois qu' il allait combattre ce genre d' éspèce et son père lui faisait confience. Il etait très courageux, était brave et courtois envers les dames. Il aimait sauver des vies et adorait sa famille et faisait tout pour l aider finencièrement, militairement et leurs donnaient des conseils.
Il s' adressa a son père :
« Ne t' inquiète pas je reviendrait sain et sauf et je le turai en trois coup d épée!
Je voit que tu pense toujours autant a ta famille! N' est- pas ?
Oui et je ferait tout pour vous sauver toi et le reste de la famille ! s' exclama Jean
Bon je dois y aller, disa il
Je pense à toi..., soupira le roi »
 Il était devant ce jolie monstre qui bavait et mourait d 'envie de le manger. Il avait une peau visqueuse et ne semblait pas être très sympatique. Il avait des yeux rouges et cela correspondait tout ta fait a sa couleur de peau. Sur sa peau il avait également plein de gros boutons verts. Mais Jean était bouche bait, sur son dos se tenait une ravissante fille. Elle lui cria que cela faisait trois ans qu' elle était avec se dragon et qu' elle éspérait que quelqu' un veuille l' aider. Ledragon étaient venus pour capturer le fille du grand seigneur.
 Jean furieux s' élance prend la fille la met sur son cheval. Et se met sur le dragon lui coupe la peau du dos pour lui couper la colonne vèrtebrale en petit morceaux. Le sang deégouline de partout et et en avait sur lui. Il lui coupe la tête, il lui a arrache c' est deux yeux et le dragon tombe sur le dos d' un coup toute la peau part. Puis il déchire son coeur et son cerveaux. On voit tout ce qu' il y a dans le corps de l' animal et Jean toujours pas dégouter coupe chaque organe en petit morceaux.
Il les regroupe puis il fait un feu pour tout brûler. La fumée partait avec le vent et il repartit au château avec la jeune fille.
 Quand il arrivait au château fière de lui. Son père lui demanda pourquoi cette jeune fille se tenait dans ses bras. Il expliqua à sa famille et aux paysans que cette jeune fille etait capturerer par le dragon et que le dragon était venu pour chercher la fille du grand seigneur et qu' il épouserai la fille capturer par l' animal. Il expliqua que le dragon avait la couleur des yeux comme la couleur même couleur de sa peau. Sa peau etait visqueuse et il avait plein de boutons verts. Les paysans très impressionnnée l' aplaudissèrent. Les deux autres chevaliers etaient morts pendant le combat donc les paysans et le rois avaient enterrer ces deux chevalier.
Ils avaient rendu hommage à la victoire des chevaliers. Le lendemain le chevalier epousa la jeune fille et tous les personnes du peuples etaient invités ils avaient fait une cérémonie. Tous les paysans      
et le roi ainsi que le brave chevalier etaient rassurer et povait continuait a vivre.
 
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Le miracle de la Foi
 
 
Dans une seigneurie, près de Paris, au XVe siècle, un magnifique monstre décida de montrer sa colère au peuple. Cette bête, qui ressemblait fort à un dragon, mais qui avait six têtes, pénétra dans le domaine seigneurial, après avoir brulé[90] le pont-levis. L’attaque provenant du dragon avait non seulement ruiné la vie de plusieurs hommes innocents, mais aussi avait crée[90] une peur phénoménale. Les murs protégeant le château-fort, se fondèrent[90] à cause des grands coups, donnés par la queue de l’ennemi. Les maisonnettes fragiles des villageois n’y étaient plus[90] et les champs, où poussait le grain, furent détruits par les énormes pas de la bête. La population, souffrante, ne savait pas comment réagir. Les paysans et le roi, terrifiés ne bougèrent aucun doigt et ne dirent aucun mot. Ils se regroupèrent dans la basse-cour et le roi, dans le haut donjon. Tous les habitants, surent immédiatement que le maudit Diable de l’enfer était proche d’eux. Le monarque trembla dans son armure d’or. Ses villageois étaient en grand danger et il fallait trouver un noble chevalier pour les sauver. Le suprême[90] interrogea de nombreux guerriers et de nombreux soldats, mais aucun ne fut près[90] à se battre contre un allié du Diable. Ils eurent[90] tous trop peur de mourir. Ils eurent tous trop peur[90] de se faire bruler par la flamme impie. Ils eurent tous beaucoup trop peur[90] de quitter la bonne terre. Néanmoins, il fallait un chevalier chrétien pour accomplir cette dangereuse mission et sauver cette population en péril.
Avantageusement[90], un noble courageux se promenait par hasard dans les bois à côté de la seigneurie. Le beau soldat, au boucles d’or, entendit un[90] cri d’une femme et, grand et fort[90], il se mit à galop[90] sur son cheval blanc et fonça droit vers le cataclysme. Il sortit son épée, incrusté[90] de diamants, de perles et de pierres encore plus précieuses. Quand il arriva à la seigneurie, sur son cheval, il y avait tout autour de lui, des femmes qui pleuraient, des enfants qui criaient, et des hommes qui priaient pour le meilleur. Le roi, désespéré, cria au peuple :
«- Celui qui est assez fort et fidèle à son seigneur pour aller affronter ce monstre, sera récompensé avec de l’argent, de l’or, des diamants et encore plus de trésors ! »
Alors, notre formidable chevalier chrétien entra dans la basse-cour et annonça au roi :
«- Je vais le faire. Je n’ai pas peur de mourir pour un bon peuple. Je n’ai pas peur de la flamme du Diable. Je n’ai pas peur de quitter la bonne terre et de retrouver Dieu au Paradis. »
Mais sans savoir qui lui parlait, le roi demanda au chevalier inconnu :
« _Qui êtes-vous, honorable homme ? 
– Je suis le chevalier qui va vous libérer de cette misère.
– Ceci est un noble geste de votre part. Êtes-vous prêt, mon guerrier courageux ?
– Pour mon Roi et mon Dieu, je suis toujours prêt. » [90]
Alors, le bon guerrier, admiré par les paysans et le supérieur royal, commença à se préparer pour la bataille contre la bête.
Quand le chevalier vit celui au quel[90] il allait s’affronter, il faillit tomber se son cheval à cause du choc ! Les six têtes du dragon crachèrent le feu et brulèrent tous[90] les belles forêts. Les écailles du dragon reflétèrent les flammes qui les entouraient. Son corps était de couleur x[90]vif et éclatant[90]. Sur son visage[90], sa gueule était hérissée de dents pointues et mordantes. Mais ce qu’on remarquait le plus fut[90] ses yeux, rouges et effarants. Ils purent lancer des éclaires qui coupèrent la peau.[90]  La queue du monstre fonctionnait comme un troisième bras. Elle fouetta[90] rudement l’aire[90], comme pour provoquer l’attaquant. Ses griffes étaient fortes comme le métal, et incassables. Elles arrachèrent brutalement les arbres de leurs racines enterrées. On n’avait jamais vu un être aussi sauvage que celui-là !
Le dragon vit le soldat[90] qui s’élança rapidement vers lui. Tout d’un coup, le terrible ennemi, avec son haleine flamboyante, souffle formant un énorme cercle de feu qui entoure le noble X[90] et crée un champ de bataille réduit. À peine le guerrier eu sorti son épée, la bête lui pousse de son cheval[90]. Le cheval, souffrant, se fait implanter[90] des griffes dans son ventre et bientôt, est mort[90] dans une flaque de sang. X[90] Après, le dragon se retourne face à face [90]au bon combattant et sourit méchamment. Le chevalier chrétien a peut-être peur, mais il continue jusqu'à la fin. L’ennemi se met sur le reste d’un tronc d’arbre en signe de victoire. Le soldat[90] crie : « Avec la force de Dieu, je vais arriver à sauver un peuple, qui a déjà trop souffert. » Soudain, un vent fort poussa le monstre de son tronc. Le chevalier annonce : « Dieu est là ! Merci. » Il se retourne pour regarder l’impie et prend son épée, puis tranche la queue de la bête. Apres[90], le religieux[90] prend un bouc[90] de bois et le lance en tapant la tête du monstre. Le monstre tombe par terre et la terre tremble. Le chevalier court en disant : « Avec la main de Dieu ! » Il tranche la poitrine du dragon en quatre et voit le sang qui commence à couler[90]. Finalement le guerrier met un pied sur une des têtes de l’adversaire et lui coupe le cou, sanglant. C’est la fin de la bataille. Le soldat s’agenouilla[90] et remercie Dieu de l’avoir soutenu dans la bataille violente et dangereuse. Et doucement les étincelles de feu commencent à disparaitre[90].
Au château tout-le-monde[90] s’agita et puis ils virent le chevalier[90]. Un grand sentiment de soulagement est descendu[90] dans le village. Quand le chevalier marcha dans la basse-cour, dans la direction du roi, les villageois lui complimentaient[90] à propos de la bataille victorieuse et lui remerciaient[90] de les avoir sauvés. Pour fêter cette réussite, le roi décida d’organiser un banquet splendide en honneur de leur héros.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
[91] Mot manquant
[92] « n’y fit »
[93] mal dit ,ici il faut inverser pour que la phrase garde son sens: « peut-être serait-ce trop vous demander, mais… »
[94] Pensez à aller à la ligne et laisser un alinéa en début de chaque paragraphe pour plus de clarté.
[95] Même remarque.
[96] « Ce »
[97] restez au passé simple : « parcourut »
[98] ici, futur de l’indicatif : « je vous accompagnerai »
[99] même remarque : « je vous servirai »
[100] il faut enlever la demi-négation « ne », sinon vous dites qu’il s’arrêtera si la mort ne l’arrête pas, ce qui n’est pas logique. Ou alors dites : « tant que mort ne m’arrêtera »
[101] restez au passé simple : « quittèrent »
[102] Même remarque pour tout ce passage en rouge: restez au passé simple et à l’imparfait et aux temps composés du passé.Seul le récit du combat doit être au présent.
[103] sûrement
[104] à ce moment-là.
[105] Même remarque pour tout ce passage.
[106] « gît »
[107] même remarque : mettez tout au passé simple et imparfait.
[108] Laisser un alinéa en début de paragraphe.
[109] Accord pluriel 
[110] pas d’accord pluriel car il est « d’une couleur rouge et or » et non « des couleurs rouge et or »
[111] redondance : « projette/ envoie / etc…sa lance »
[112] Accord pluriel : « celles-ci »
[113] Au singulier, car il s’agit « de la nourriture ».
[114] Accord pluriel
[115] mal dit : « et pour manger »
[116] « des lumières de bougie »
[117] oubli d’une élision du « e » entre deux voyelles : « qu’il »
[118] « est-ce »
[119] orthographe : être au subjonctif présent : « soit »
[120] impératif négatif : « n’y allez pas »
[121] « partant »participe présent invariable, à moins que vous ayez voulu dire « pourtant »
[122] Ponctuation : « ? »
[123] accord pluriel avec « villageois »: « faisaient »
[124] accord pluriel avec « plumes » : « luisaient »
[125] « tous » : déterminant indéfini s’accorde en genre et en nombre avec le nom qu’il qualifie. Ne pas confondre avec « tout/toute/toutes » adverbe particulier (=bien) : « ils sont tout rouges »
[126] mal dit : « comment il pouvait voler »
[127] redondant : « envoie/ projette sa lance »
[128] accord pluriel : « côtés »
[129] il manque un bout de phrase ou un verbe pour que ce segment ait du sens.
[130] Orthographe : « plus »
[131] Concordance des temps : restez au présent pour tout le récit du combat.
[132] Orthographe :  « deviennent »
 
[133] « coups » : accord pluriel
[134] « tous » : article indéfini masculin pluriel
[135] « enlever » au passé composé : « a enlevé »
[136] conditionnel présent : « je voudrais »
[137] mal dit et mal accordé : « pour les avoir sauvé, lui et son peuple »
[138] Ponctuation fautive : « cet exploit fabuleux qui fit le tour du royaume ». Pas de point après « fabuleux ».
[139] Mal dit : « c’est à partir de ce moment que ce chevalier devint très respectable ».
[140] Ponctuation : mettez un point
[141] quand même
[142] Dans tout ce passage, vous devez utiliser les temps du passé (imparfait et passé simple). Le récit du combat apparaît comme mis en valeur précisément parce que l’on utilise le présent dans un récit au passé. D’ailleurs, après ce passage vous utilisez le passé simple.
[143] créez un nouveau paragraphe avec alinéa ici.
[144] Restez au passé.
[145] Récit du combat au présent : « n’en fait »
[146] Mettez un point
[147] mettez « : »
[148] orthographe : « sûrement »
[149] Situation initiale assez improbable et peu crédible.
[150] Mal dit à mettre au passé : « Mais le jour de chance était arrivé… »
[151] arriva
[152] les dentelles n’apparaissent que plus tard, à la Renaissance. Mais au Moyen Age, on n’en utilise pas.
[153] Point d’exclamation ici.
[154] Cria la foule vivement.
[155] N’accepterai (utiliser le futur)
[156] Mal dit : « le dragon, privé de sa patte et d’une de ses ailes »
[157] très mal dit : « cela ne le brûle pas ».
[158] mal dit : « le dragon se transforme en spectre ».
[159] temps verbal fautif : « fut »
[160] temps verbal fautif : « insista »
[161] pluriel : aux villageois.
[162] Erreur de temps : « allèrent »
[163] Récit au passé : « garda »
[164] Pensez à laisser un alinéa et sauter une ligne à chaque début de paragraphe.
[165] Evitez de situer ainsi : « l’histoire se passe ». Entrez directement dans le récit.
[166] « de par »
[167] mot manquant.
[168] On ne cite pas le nom des protagonistes dans un récit (seulement au théâtre). Dites : François demanda : « … »
[169] point d’interrogation inutile ici.
[170] Même remarque qu’en 5
[171] Même remarque qu’en 5
[172] pour se remettre : verbe pronominal
[173] Souvenez-vous pour tout ce passage en rouge : le récit du combat se fait au présent pour contribuer à l’effet d’hypotypose : de mise sous les yeux du lecteur de la réalité décrite.
[174] Ecrivez toujours : « ce jour-là ».
[175] passé simple : « ne craignit plus»
[176] Sautez une ligne et laissez un alinéa au début de chaque paragraphe pour plus de clarté.
[177] Mal dit : « et est hérissé de cornes. »
[178] Cette intervention du narrateur dans le récit n’est pas conforme au style du combat de chevalerie.
[179] « Eglise » : répétitions qui alourdissent le récit.
[180] Détruire.
[181] Mettre tout le récit en rouge au passé simple et imparfait. Seul le récit de chevalerie doit rester au présent pour l’effet d’hypotypose.
[182] Hérald
[183] répétition inutile. Groupez les deux phrases.
[184] Mettez tout ce passage au passé : « Le noble chevalier continua à chercher le monstre en suivant les gouttes. Il remarqua que les gouttes devenaient de plus en plus petites et se disait qu'il ne lui restait plus beaucoup de sang au monstre et que ce dernier allait rapidement mourir. Il avait totalement tort. Soudainement, il entendit un cri ressemblant à celui du monstre. Le chevalier appela son cheval, Mistigri. On vit une dizaine de secondes ensuite un magnifique cheval gris, avec des sabots d'or.[184]
Le bon Hérald monta sur le cheval, lui piqua les fesses, et partit au galop vers l'endroit ou il avait entendu le cri du monstre. Ils arrivèrent et virent le monstre. Ils virent que sa queue avait repoussé et que son oreille s'était recollée. Le cri perçant[184] du monstre lui permettait de guérir de toute injure provoquée par un chrétien ».
[185] Erreur de temps : « il avait entendu »
[186] « perçant »
[187] Mettez ce passage en rouge au passé.
[188] Expression trop familière.Remplacez par une expression plus soutenue.
[189] Mal dit : « pour gagner des forces »
[190] « celui-ci »
[191] « étant »
[192] « crâne »
[193] « dévorer »
[194] mal dit : « tout de suite », « tout de suite après », « immédiatement »
[195] répétition.
[196] Mettez ce passage en rouge au passé.
[197] « qu’à »
[198] « mots-là »
[199] Expression : « Le chevalier ne parvenait à croire qu’une créature aussi impie etc… »
[200] Mettez un point ici. Evitez les phrases trop longues et trop complexes à moins de les maîtriser parfaitement.
[201] Phrase à mettre au présent :elle amorce le récit du combat conduit en hypotypose.
[202] A mettre au présent de narration.
[203] Mal dit : « pensait ne jamais remercier assez »
[204] fautes d’accords : « La population (…) offrit ce qu’elle pouvait avec ses modestes moyens. »
[205] ici, mettre « : » pour faire une énumération des présents.
[206] Peut-être
[207] cela
[208] inutile de mettre des guillemets à chaque prise de parole. Les guillemets ouvrent et ferment le dialogue. Et l’on doit mettre une virgule pour écrire : « je m’engage(…) royaumes », répondit le beau chevalier
[209] au-dessus.
[210] Erreur de temps : « partit » au passé simple est mieux indiqué.
[211] paraissait
[212] « qu’il recula… »
[213] participe passé : réussi
[214] La date est improbable : le récit se déroule au Moyen Age.
[215] S’appelait
[216] incohérent : cela ne veut rien dire.
[217] Mal dit. Correction: « La mission du chevalier Charles V était de tuer le monstre ou de le capturer et de le mettre en prison pour le restant de sa vie. Pourrait-il réussir ? »
[218] voyagea
[219] fut
[220] vous l’avez déjà dit :répétition inutile.
[221] incohérent
[222] récit à mettre au passé et à réécrire. Incohérent.
[223] or
[224] ici, “ce dernier” renvoie au roi ou à son fils. Préférez : “notre chevalier”
[225] « qu’il ait jamais vu »
[226] conditionnel passé : « aurait pu »
[227] Mal dit : « tandis qu’il »
[228] mal dit : « dans sa bouche …»
[229] mal dit : « à son tour »
[230] Mettez un point ici.
[231] Trop de répétitions du mot : « dragon »
[232] restez le plus près possible du présent : « l’a prévu »
[233] répétition lourde . Pour la seconde occurrence, écrivez : « là »
[234] à mettre au présent
[235] toujours pareil, le plus près possible du présent : « a voulu »
[236] « il y a alors »
[237] « descend »
[238] « il y a »
[239] « vient »
[240] « récompensa »

Date de création : 15/05/2011 @ 11:34
Dernière modification : 29/01/2014 @ 17:39
Catégorie : Chevaliers dans la bataille
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