Texte à méditer :  

LE SITE DE LETTRES DU CIV

 

    c


A savoir...

Fermer EAF 2017

Fermer Ecrire pour la planète

Fermer FLE

Fermer FLS

Fermer Lectures conseillées

Fermer Les parcours d'oeuvres intégrales

Fermer Petite bibliothèque personnelle (hors grands classiques)

Fermer Remerciements

Fermer Ressources numériques

Productions d'élèves

Fermer Aventures fabuleuses de la Méditerranée

Fermer Chevaliers dans la bataille

Fermer Chevaliers et dragons

Fermer Contes de la rue Mistral

Fermer Contes à dormir debout

Fermer Copies d'élèves (2005/2006)

Fermer Copies d'élèves (2006/2007)

Fermer Copies d'élèves (2007/2008)

Fermer Copies d'élèves 2008/2009

Fermer Copies d'élèves 2009/2010

Fermer Copies d'élèves 2010/2011

Fermer Copies d'élèves 2011/2012

Fermer Copies d'élèves 2012/2013

Fermer Copies d'élèves 2013/2014

Fermer Copies d'élèves 2014/2015

Fermer Copies d'élèves 2015/2016

Fermer Copies d'élèves 2016/2017

Fermer Histoires d'Ulysse

Fermer Incipit (classe de 3ème)

Fermer Préparation (2006/2007)

Fermer Préparations (2007/2008)

Fermer Préparations 2008/2009

Fermer Préparations 2009/2010.

Fermer Préparations 2010/2011

Fermer Préparations 2011/2012

Fermer Préparations 2012/2013

Webmaster - Infos
Recherche



Visites

   visiteurs

   visiteurs en ligne

Connexion

Se reconnecter
---

Votre nom (ou pseudo) :

Votre mot de passe :


 Nombre de membres 2 membres


Connectés :

( personne )

Webmaster - Infos
Retour

retour.gif

Aventures fabuleuses de la Méditerranée - Classes de Mme Lambert (année scolaire 2010/2011)
Le Spectre Malefique  
Apres avoir quitter l’ile d’Ogygie, je  me suis echoue sur une ile mysterieuse.La-bas il fesait tout noir et sombre  seul le matin fesait beau. Je m’enormis au bord de la mer sur le sable jaune. A l’aurore-aux-doigts-de rose je me retrouvis entoure des personne etrange
Ils me regarderent bizarment et moi aussi ils mon offairent un repas biend chau puid quelque des homes mon enmenais  faire un tour sur l’ile. Un broullard noir nous entourame puis nous a enmener dans une grotte tres somber. On vit un gros un gros spectre qui s’apelle Spiritombe. Il mangea un des homme,puis il nous metta dans des cage assez grande.
J’ai remarquai qu’il sorta que pendant la nuit, jamais la journee surtout le matin  quand il faisat beau. Se spectre-sensible-a-la-lumiere metta un gros rocher devant la porte pour qui ait pas de lumiere.Pendant une semaine il mangea un par un les homme jus’squa la nuit ou il resta un homme avant moi,alor je reflechi a un moyen de m’echapait de cette grotte repugnante et comment piege se spectre-sensible-a-la-lumiere  alor avec le dernier homme on le surveilla attentivement.Le jour prochain le spectre attrapa le dernier compagnnon d’Ulysse(Ulysse le considere comme compagnon)et alla se couchait cette nuit la Ulysse savait que s’il reagissait pas le lendemain il aller se faire mangeait alors il a eu l’idee d’une nouvelle ruse. 
 Des que l’aurore-aux-doigts-de-rose se leva le spectre m’atrapa pour me devorer mes je lui dit que jetais malade et que si il voulais se regaler il faudra me rincer de-hors je lui mentit a propos du temp je lui dit qu’il fesait humide de-hors la grotte-aux-odeurs repugnante ,alors il poussa le rocher et la  lumiere du soleil le transpersa et il moura,alor je m’echapa.
 Jai expliquer toute l’histoire au habitants et il furent tous aussi triste,ils me donnerent quelque nourriture pour mon retour je l’ais remercis et repars sur mon petit navire seul en route pour mon ile Ithaque.
A.K.
 
L’île de Virgile
Un beau matin, après avoir quitté la Crêtes, nous aperçûmes une île dans le lointain. Je débarquai sur cette île avec mes compagnons. L’île était habitée par un vieillard, qui vivait dans une grotte. La grotte était grande, sombre et caillouteuse. L’homme avait une grosse barbe blanche, des rides et il était content d’avoir des visiteurs. L’homme nous servit à boire du vin rouge tandis qu’il buvait un liquide blanc. Je me méfiais de cet homme et je ne bus pas ce breuvage. Il me s’emblait un peu bizarre qu’un vieillard qui habite seul dans une île, soit tout à fait calme et qu’il nous sourit tout le temps. Il était tard et je dis au vieillard :
- « Bonsoir, je viens de très lointain, je m’appelle Artémis. Quel est votre nom ? » 
Puis le vieillard répondit :
- « Je m’appelle Virgile, je suis le fils d’Asclépios, dieu de la médecine et des potions magiques ».
Les jours passèrent, il nous servait toujours la même boisson. Un beau jour plein de soleil, je décidai alors de rentrer chez nous. Je commandai à mes compagnons de préparer les victuailles pour le départ. Mais à ma grande surprise, ils m’annoncèrent qu’ils avaient renoncé à partir. Ils insistèrent pour rester avec le vieillard. Je leur demandai s’ils accepteraient de partir pour moi. Leur réponse était négative, ils étaient trop occupés avec Virgile. Alors je compris que le vin rouge était en faîte de la potion pour contrôler la volonté de ceux qui buvaient ce vin et pour les faire obéir à celui qui buvait la potion blanche. Virgile, lui buvait la potion blanche, et ainsi il contrôlait mes compagnons qui refusaient de m’obéir. Soudain une idée me passa par la tête. Je dis au vieillard 
- «Pourrais-je cuisiner pour toi le coq au vin, la spécialité d’Ithaque? Après tout ce que tu fais pour nous ». Il me répondit
- « Bien sur, j’adore le coq au vin ».
 Alors je préparai le coq en versant tout le vin rouge et en mettant de la cannelle car mes compagnons détestaient cet épice. Je servis d’abord le vieillard qui se jeta sur la nourriture. Pendant qu’il était occupé à manger, je bus un verre de potion blanche et renversa le reste en prétextant d’avoir trébuché. A ce moment là, le vieillard comprit la ruse et se mit en colère. Mais à l’instant suivant, il redevint doux comme un agneau, à l’étonnement de tous. Je compris que la potion était en train d’agir et que le vieillard était à mes ordres. Mes compagnons reprenaient conscience et me remercièrent. Ils étaient très en colère contre le vieillard et l’obligèrent à réaliser tout un ensemble de corvées. Le lendemain matin, nous reprîmes la route pour l’Ethiopie !
A.B.
 
 
Ulysse sur l’île de Dyonisos
 
Nous parvînmes à l’île de Dionysos. Il nous donna à boire un de ces meilleurs vins. Nous sommes allés visiter l’île du dieu, quand tout à coups nous tombâmes sur un monstre de deux mètres de haut, tout poilu, tout Verus, qui s’appelait Poilurus .Il était fort tel Hercules. Il voulait nous faire la guerre pour avoir pénétré dans son « palais ».J’ai eu une ruse. Cette ruse fut de l’amener près de son feu pour faire une sorte de commémoration et de le pousser dans le feu. Après l’avoir brulé, nous arrivâmes chez Dionysos. Il nous donna deux coupelles de vin à ne surtout pas ouvrir sinon malheur et désagrément viendront nous ronger les idées. Nous partîmes vers nos familles.
Arrivés près de notre patrie, nous ne pûmes surmonter notre curiosité que nous ouvrîmes une coupelle et nous nous somme fait enlever par le malheur de celle-ci.
Cette mer paisible dont nous avons rêvés tellement longtemps se transforma en un enfer. Nous parvînmes à la mer des morts, remplie de créatures plus étranges que les autres. Nous y avons retrouvés Poilurus. Je priai à tous les Dieux, même à Poséidon, qui me haïssait, afin que nous ayons une bonne navigation lors de notre voyage dans la mer des morts.
C.R.C
L'ile du dieu Niton
       Nous partîmes de l'ile des Enfers. J'avais mon cœur qui pleurait d'avoir vu ma mère morte. Nous étions en pleine mer. Un de mes compagnon aperçut une ile. Nous pensâmes qu'elle était déserte, alors nous décidâmes d'aller la visiter et trouver de quoi boire.
Le soleil baissait a l'horizon et nous avions très faim. Moi et trois autres compagnons allâmes chercher de la nourriture. Cette ile était petite et nous avions déjà fait la moitié. Je vis plusieurs animaux et nous les tuâmes pour les manger. Arrivé sur le sommet de l'ile, nous vîmes qu'elle était coupée en deux. Il y avait un petit pont qui reliait les deux parties et il nous conduisit sur l'autre ile qui était entourée de hauts murs de pierre.
Nous traversâmes le pont pour explorer cette étrange endroit. Je pris mon temps car le pont était très sensible et un mauvais pas aurait pu le casser. Avec de la chance, nous rejoignirent l'ile sans problème. L'entrée se faisait par une haute porte recouverte de têtes de mort. J'ouvris la porte et un courant d'air glacé me passa sur le visage. Je rentrais avec mes compagnons dans cette étrange endroit et j'entendis les plantes qui bougeaient près de nous. Mon cœur battait fort, mais je n'avais pas peur.
Soudain, une flèche frotta mon visage et une autre tua un de mes compagnons. Des centaines de créatures sortirent de la forêt et nous entourèrent. Elle étaient moitié humaine, moitié léopard. La plupart de ces créatures avaient des lances; le reste avait des arcs et des flèches.
Elles nous guidèrent dans leur royaume. De plus en plus de créatures apparurent et nous suivîmes. Quand nous fûmes arrivé au centre de leur domaine, elles nous poussèrent violemment sur le sol et une voit me parla:
<<Ulysse, que faites vous sur mon domaine? Ne savez vous pas que cette ile est la plus dangereuse de mon royaume? Il faut savoir que ces monstres peuvent vous arracher la tête d'n coup de patte et se battre pour la manger.>>
Je répondis a cette voix que j'avais l'impression de connaitre:
<<Qui êtes vous? Pourquoi m'avez vous fait amener ? Qui sont ces créatures?
La voix reprit la parole:
<<Je suis Niton, dieu de la lave et des volcans de ces iles.>> A ces mots, un volcan explosa et de la lave sortit un homme de feu. C'était Niton, une créature que j'avais vaincue lors d'un combat contre les forces du mal . <<Je vous amène ici car je veux que vous souffriez d'avoir crevé l'œil du cyclope, Polyphème, mon cousin. Ces créatures, ce sont des léoponnes. Vous aller souffrir Ulysse.>> Un rire affreux retentit a travers toute l'ile.
Un des léoponnes tira sur une corde et le sol s'ouvrit. Nous tombâmes avec mes compagnons au fond d'un grand trou. Avec de la chance, j'étais toujours en vie. Nous réalisâmes rapidement que nous n'étions pas seuls. Un monstre se réveilla. C'était un monstre horrible. Il avait le corps d'un lion et une queue de vipère. Il y avait des cris de partout. Le monstre essaya de nous attaquer. Il fallait que je pense a une idée pour sortir d'ici vivant, et vite.
Je pris une branche sur le sol et la lança sur le monstre, mais cela ne fit rien. Puis j' eu une idée brillante. Le trou était entouré de leoponnes avec leur armes. Je pris une pierre et visa une des leoponnes qui tomba dans le trou et je pris rapidement son arme. Il fallait que je coupe la queue du monstre pour le rendre plus faible. Je demanda a un de mes compagnons de distraire le monstre pendant que j'essayais de lui couper la queue. Mais la queue était une vipere et elle avait des yeux. Chaque fois que j' avançais, elle essayait de me mordre. Mais d'un mouvement rapide que j'avais appris lors de mes combats, je coupas sa queue et le monstre poussa un cri horrible. Alors je plantas ma lance dans le cœur du monstre et poussa un cri de victoire.
Le public fut choqué que le monstre invincible soit mort. Niton était furieux mais il ne pouvait pas se débarrasser de celui qui avait vaincu cette créature car les leoponnes se seraient révoltées. D'un geste, il me montra le passage pour rejoindre avec mes compagnons qui avaient survecu, nos bateaux. Il nous donna de l'eau et un sac de nourriture pour notre voyage. Mais je compris qu'il ferait tout pour me tuer car je l'avais ridiculisé et si je revenai sur l'ile, il me brulerait avec sa lave.
Nous étions a nouveaux en pleine mer. La déesse Athéna me félicita de ma victoire. Les vagues de Poséidon poussèrent mon bateau doucement vers le large. Un autre voyage commençait...
C.C.
 
Ulysse et Ourakos le monstre de Euskérée
 
Nous étions donc mes compagnons et moi en train de naviguer sur la mer-couleur-de-vin, avec un vent favorable (à croire que pour une fois les dieux m’épargnaient). Lorsque soudain je vis à l’horizon la silhouette de ce qui me semblait être une île. Vu qu’il n’y avait que quelques jours que nous avions quitté la terre nous décidîmes de ne pas faire escale sur cette île. Mais voilà qu’une tempête se leva nous faisant échouer sur cette l’île, le peu de compagnons qui survécut au choc profita de ma perte de conaissance pour s’enfuir à la nage en voyant l’île. Me retrouvant seul sans rien à mangé je décidai de partir la découverte de cette île qu’eut tant apeuré mes « fidèles » compagnons.C’était une magnifique île Tropical qui j’appris plus tard était l’île de Euskérée situé entre le peuple Celte et la Sicile. Cette dernière possédait des plantes Carnivores d’une magnifique couleur verdoyante et rose (ce fut sûrement ces dernières qui durent apeurer mes compagnons) et elle était également riche en fruit qui avaient l’air délicieux : ceux-ci ressemblait à des mangues et d’autres fruits de ce genre qui m’était inconnus. Sur mon chemin je vis de longues traces assez épaisses ressemblant aux dessins d’une vague. Puis j’arrivai au sommet d’une Immense forêt, à l’entrée d’une grotte dans laquelle je vis l’ombre de se qui me semblai être un petit homme, puis rentrant de la grotte et m’approchant de ce dernier je me rendis compte que se qui me semblait n’être qu’un petit homme était en réalité un grand boa d’environ 8 mètres à la tête d’un homme et aux pattes d’un ours qui s’était assoupis. Lorsque je m’approchai de lui il bondit sur ces pattes en me demandant tout d’abord se que je faisais là sur son île et plus précisément dans sa grotte, puis après lui avoir expliquer mon voyage et mon arrivée sur cette île Mystérieuse que mes compagnons avaient peureusement quittés je lui demandai de l’hospitalité durant quelques jours le temps que je répare mon bateau (ce qui était normalement une des principales règles des grecs à respecter, car qui c’est qui se cache derrière les nouveaux arrivés !) mais au lieu de me servir à boire ou à mangé il se mit dans une colère noir tel le toner qui gronde lorsque Zeus à-la-voix-retentissante est s’énerve, en me criant :
-«Comment oses-tu me demander de l’hospitalité alors que c’est toi qui vient d’arriver sur cette île et non moi ne connais-tu donc pas les règles basique c’est toi qui me doit de l’hospitalité car c’est toi qui vient d’arriver alors je t’attends, va chercher les présents que tu me dois dans ton navire
puis reviens dans cette grotte et peut-être que je t’épargnerai car personne ne doit me troubler dans mon long sommeil»
Et je lui répondis :
-«Je viens de loin et j’ai fait un long voyage, et sur mes terres et sur toutes celles où j’ai fait escale c’est l’habitant qui doit donner de l’hospitalité au nouveau venus, et de toutes façon je n’ai aucun présent pour toi car lorsque mon bateau a échoué j’ai perdu tout les présents que l’on m’avait offert ce qui fait que je n’ai aucun présents pour toi».
Puis il me répondit d’une voie très énervée :
-«Comment peux-tu te présenter devant moi le grand Ourakos que-tout-le-monde-crains dans ma grotte sans aucun présent à m’offrir, approches que je ne fasse qu’une bouchée de toi».
N’ayant pas envie de finir dans l’estomac de ce puissant Ourakos je m’inventai un mensonge et lui dis :
-«Ô puissant Ourakos je ne peux plus te cacher la vérité je possède en effet des présents que j’ai pu sauver lors de la tempête et que j’ai caché dans la plage en bas de la forêt là-bas »
Et juste au moment où je pointai la forêt je vis un magnifique Navire en bois de chêne en très bon état qui était échoué sur la plage, je décidai alors de partir dans la forêt en faisant croire à Ourakos que j’avais enterrai mes trésors dans la plage. Mais ayant peur que je m’enfuis il décida de me suivre. Le lendemain matin nous partîmes donc vers la plage en passant par la forêt. Voyant que l’on s’approchait de la plage je me mis à courir pour pouvoir embarquer dans le navire que j’avais préparé cette nuit pendant le sommeil de Ourakos. Mais lorsque je me mis à courir Ourakos me poursuivit et je me rendis compte que je ne pourrais pas embarquer c’est alors que me vint l’idée de slalomer et tourner entre les arbres de sorte à ce que Ourakos s’emmêle entre les arbres et ne puisse plus bouger et donc ne puisse plus m’empêcher d’embarquer. Je narguai donc Ourakos pour qu’il accélère et me suive de près et c’est comme ça que je réussit à me défaire de Ourakos que-tout-le-monde-crains et que je pus embarquer pour repartir à nouveau et naviguer sur la mer-couleur-de-vin.
C.G.P.
 
Les volailles au plumage blanc comme neige
 
Nous quittâmes la ville des Kikoniens chez lesquels nos navires étaient devenus lourds des trésors pillés et reprîmes le large en direction d’Ithaque. Après avoir fait blanchir l’écume de la mer azurée sous les coups répétés de nos rames pendant plus de vingts lunes, nos vivres commencèrent à manquer.
C’est alors, que dans la pâleur de l’horizon, à l’aube nous vîmes apparaître une île aux-vastes-prairies. Ses collines verdoyantes, telles la chevelure d’une nymphe des bois eut l’air très accueillante. Nous ne nous doutâmes cependant pas du danger qui nous attendait. La prudence étant mère de sûreté, nous décidâmes, alors, d’envoyer une patrouille d’éclaireurs dont je pris le commandement, pour aller explorer l’île aux-vertes-pâtures. Nous abordâmes ce territoire inconnu sans se soucier du danger qui pouvait nous y attendre, et nous commençâmes à marcher vers cette contrée aux-mille-collines.
Lorsque le soleil eut atteint son zénith, nous aperçûmes un nombre incalculable de volailles dodues au plumage d’une blancheur éclatante. Leur vue nous aiguisèrent aussitôt l’appétit.
Nous commençâmes à nous approcher quand soudainement, l’un de nous aperçut une effroyable créature gigantesque aux pinces puissantes et tranchantes tel un glaive aiguisé, aux yeux flamboyants semblable à ceux d’un lion aux aguets, au dard venimeux tout comme un épieu mortel. Il dégagea un air peut accommodant et semblât prêt à se défendre. Il apparut comme le gardien du troupeau aux-plumes-couleur-de-neige, néanmoins, mes hommes tiraillés par la faim voulurent désespérément ces volailles et s’en approchèrent lentement. Par malchance, la bête aux-grosse-pinces les vit et commença à les pourchasser. Etant à leur tête, je leurs ordonnais de trouver refuge au sommet d’un tunnel qui avait dû, probablement, être dégagé par la bête-venant-des-Enfers. Je m’aperçus que dans mes poches il me restait des miettes de pain. Aussitôt je commençais à répandre celles-ci afin de diriger les volailles caquetantes vers le tunnel dans l’espoir de voir l’infâme scorpion suivre leur trace. Nous fûmes au comble de la joie lorsqu’il apparut que notre stratagème pour attirer la bête aux-milles-écailles au seuil du tunnel réussissait. Je donnais le signal à mes compagnons qui comprirent ma ruse et lancèrent des gros rochers à l’aide de levier fait de tronc d’arbre sur l’affreuse créature, laquelle périt peu après sous leurs poids. Nous redescendîmes et rassemblèrent le troupeau que nous mangeâmes le soir même. Après avoir dégusté une grande quantité de volailles nous abordâmes nos vaisseaux, lesquels avait encore gagné en poids, et repartîmes, toute voiles dehors, espérant le retour à Ithaque…
C.S.
 
Entre les chants IX et X ( entre chez Polyphème et chez Eole)
 
« Ayant réussi à m'échapper de chez Polyphème le cyclope grâce à mon esprit rusé, je repris la mer mais mes compagnons étaient affamés. Nous arrivâmes en vue d'une île qui semblait hospitalière. Nous accostâmes sur cette île appelée Gémos où tout allait par deux: il y avait deux montagnes identiques, deux arbres identiques, deux gros récifs identiques et deux lacs identiques. Mes compagnons se rassasièrent près des arbres fruitiers et se désaltérèrent à côté du lac. Mais quand nous voulûmes retourner à bord de notre navire, une barrière invisible nous arrêta. Nous entendîmes des pas monstrueux derrière nous. C'était le roi de Gémos, Unos! Il était massif tel un bloc de marbre. Ses dents étaient acérées telles des épées tranchantes forgées par Héphaïstos. De même que des lièvres poursuivis par des loups affamés, nous étions mortifiés par la peur. Voici les paroles qui sortirent de la bouche de la créature:
« Vous vouliez faire halte ici et bien maintenant vous allez rester en ces lieux pour toute votre vie!»
Je m'avançai et osai lui demander :
«Quel malheur s'abat sur nous, pourquoi les dieux ne nous sont ils pas favorables? Puis je vous poser une question, pourquoi voulez vous nous retenir sur cette île?» je dis et Unos - sans - cœur me répondit:
«Sur cette île comme vous pouvez le constater, tout va par paires, sauf moi, car un jour, mon jumeau, Dolios est parti en mer pour découvrir de nouveaux territoires et il n'est jamais revenu, depuis je suis à la recherche de mon double. Tant d'années passées à tenter de trouver mon semblable... J'ai enfin trouvé et même si votre compagnie n'égale pas celle de mon frère, je vais garder ici votre chef et manger tous les autres !»
Nous le suivîmes jusqu'à son repère et je réfléchissais déjà à mon plan. Nous découvrîmes le logis d' Unos. Au centre de la pièce principale, était allumé un grand feu de bois sec qui éclairait la pièce telle la lune dans le ciel obscur. Juste à côté, une couchette de paille tressée était installée et dans le coin de la pièce, j'aperçus ce qui me permit de connaître l'activité favorite du monstre: il y avait là des enclumes, des maillets, des tenailles, un marteau et des épées forgées par Unos, moi- même, je n'en avais jamais vu d'aussi belle épée de toute ma vie. Aussitôt arrivé, le monstre mangea un de mes compagnons, le plus brave d'entre eux et , sans se soucier de nous, se mit au travail, et, tel Héphaïstos, la terre trembla quand il commença à manier ses tenailles. Soudain, une idée traversa mon esprit rusé:
«Ton frère n'est pas mort, je l'ai vu quand je m'abreuvai au lac, je veux bien t'aider à le retrouver à une condition... que tu nous laisses partir quand tu auras retrouvé Dolios!» je dis et Unos me répondit:
«Étranger, j'exaucerai tous tes vœux si tu retrouves mon frère. Au fait, comment t'appelles tu?»
Cette fois, je lui dis mon vrai prénom:« Je suis Ulysse, héros de la guerre de Troie, inventeur de l'admirable cheval de Troie.»je dis et cette âme sans cœur me répondit:
«Soit, Ulysse, retrouve mon frère et je vous laisserai partir toi et tes compagnons.»
« Attends ici, nous allons te le chercher mais surtout reste ici, nous allons le persuader de revenir au repère.»
Avec mes compagnons, nous allâmes chercher un miroir en or que nous avions acquis lors d'un de nos pillages. Nous revînmes au repère et dîmes à Unos de fermer les yeux pour avoir la surprise. Pendant ce temps, nous plaçâmes le miroir devant lui et quand il ouvrit les yeux et qu'il vit son reflet, il crut voir son frère et prononça ces paroles:
«Mon frère tu es revenu! Que t'es t-il arrivé durant ces dernières années? Pourquoi n'es tu pas revenu? Peut- être es -tu fatigué par ton voyage!»
Il se tourna vers moi et ajouta:
«Merci Ulysse, chose promise, chose due, reprends la mer avec tes compagnons!»
Je m'empressai de quitter cette île avant qu'Unos ne se rende compte de la supercherie et nous dévore tous. Nous reprîmes la mer, moi et mes compagnons. Ces derniers me remercièrent chaleureusement, contents d'avoir échappé à la mort. Ils admiraient ma ruse et nous partageâmes les fruits et l'eau qui nous restaient jusqu'à ce que nous entendîmes les cris déchaînés d'Unos:
« Sois maudit Ulysse! Qu'Héphaïstos t'empêche de retrouver ta patrie! Comment ai-je pu croire en supercherie?»
Nous sentîmes le sol trembler sous notre bateau puis mes compagnons et moi éclatâmes de rire. Nous continuâmes notre chemin en mer espérant retrouver enfin Ithaque mais les dieux en avaient décidé autrement...
E.Q.
 
L’île aux Piranhas
 
Après être partis d’Ithaque, avec trente hommes, et vingt-deux rames, onze de chaque cotés du bateau, en pleine mer, nous nous dirigeâmes vers l’ile aux piranhas. Elle se situait à l’ouest de la mer Méditerranée. Une fois arrivés, nous accostâmes, et construisîmes des cabanes de bois au bord du rivage tels que des petits pavillons.
J’envoyai huit hommes pour éclairer. Mais après quelque temps ils ne revinrent pas. Etonnés, dix hommes et moi-même allèrent les rechercher. Après une dizaine de minutes de minutes de marche, nous aperçûmes un lac translucide, tel qu’une pierre précieuse, lié à un autre lac par un petit ruisseau.
Soudain, je vis une énorme bête, jaillir de l’eau douce. De même qu’autre fois je décidai de fuir à une telle bête, de même aujourd’hui je décidai de fuir mes hommes car elle en avait déjà avalé deux ! Dans l’autre lac couleur-de-vin, mes huit hommes que j’avais envoyé pour éclairé l’ile tropicale, étaient tous mort, car ils servaient repas à des petits piranhas.
La grande bête, dont les nageoires d’une cinquantaine de centimètres aux écailles couleur-de-lave pouvaient trancher en un coup un tronc d’arbre, retourna dans l’eau qui n’était plus translucide, mais rouge sombre comme un rubis.
Quand nous étions au campement, nous racontâmes tout cela à mes hommes. Pendant la nuit je réveillai tous mes hommes car j’avais trouvé un plan: mes vingt hommes qui restaient et moi-même allâmes au bord du lac redevenu translucide et nous creusâmes une rigole qui allait du lac à la mer pleine d’eau très salée. Puis nous creusâmes un énorme trou lié aux deux lacs et nous fîmes passer de l’eau douce des lacs dans ce trou et de l’eau salée dans les deux lacs. Nous allâmes ensuite dormir dans les arbres au bord des rives du lac.
Quand l’aurore aux-doigts-de-rose apparut, nous trouvâmes les piranhas morts étouffés dans l’eau salée qu’ils ne pouvaient pas supporter. Ils ne pouvaient pas aller dans le trou que l’on avait creusé et qui était gorgé d’eau douce, car nous avions bloqué les issus qui menaient au trou.
Content de ma ruse, je reparti en pleine mer avec le même bateau qu’à l’allée et quinze de mes hommes, car cinq avait péri dans les travaux vers l’ile de Circé.
                                                                      F.L.
 
 
Le Phocéenphoque
 
[Après avoir subit le sort de Circé, le divin Ulysse-à-l’ame-endurente, voulut se rendre aux Enfers mais un mauvais vent le conduisit à Phocée, la-cité-aux-phoques].
Nous arrivâmes alors dans le port. Il n’y avait aucun bateau à l’horizon. De même qu’une ville sans habitants rencontra des explorateurs en plein milieu d’un désert, de même la cité de Phocée sans aucun homme, ni animal, ni bruit dans les rues et dont l’équipage d’Ulysse découvrit avec effroi la cité abandonnée.
Un phoque gigantesque sortit de la mer-couleur –de-vin. Tout mon équipage alla dans tous les sens et ne sut quoi faire. Je cherchai un moyen pour les sauver tous, mais trop tard, le monstre casa en deux le bateau qui coula dans les fonds marins. Je me trouvai à mon réveil dans une cage avec mes hommes, située dans une grotte sèche, dans les fonds marins. Là, se trouvait des marins et des phocéens, en très mauvais état. Alors, pour donner du courage aux autres je leur dis:
« - Ne vous inquiétez pas, nous allons nous sortir de cet endroit. Pour cela je souhaiterai connaître notre ennemi pour pouvoir le combattre. Lequel d’entre vous peut me dire s’il connaît la faiblesse du monstre qui nous retient prisonnier ?» 
 Une femme répondit à sa question :
« - Il s’appelle Phocéenphoque. C’est le frère du roi de Phocée. Il est mi homme mi phoque. C’est un demi -dieu. Contrairement à son frère qui est un simple mortel. Sa jalousie lui a fait perdre l’esprit car son père Zeus l’a empêché de monter sur le trône et il s’en prend à tous ceux qui osent s’approcher des côtes de sa chère île. Il attend la mort du roi qui lui permettra d’accéder au pouvoir à sa place. En attendant il nous garde prisonnier et mange le peuple de Phocée et les voyageurs imprudents ... ».
Je la remerciai pour ses précieuses informations et me mis à réfléchir au moyen de sortir d’ici.
Je pensai que des coquillages à la coquille tranchante pouvaient nous aider à nous débarrasser de nos liens. Alors, je limai les barres de fers. Je demandai à mes compagnons de faire la même chose que moi, car je ne pouvais pas y parvenir tout seul. Dans ma tête un plan commença à prendre forme.
Un vieil homme qui reconnu Ulysse, lui décrivit le monstre : 
«Ulysse, ce monstre  a une peau très dure, épaisse, il a de grandes défenses tranchantes et si tu en es victime, la blessure te conduira tout droit aux Enfers. Ne le laisse pas t’approcher car il possède un venin foudroyant. Va, mais ne rencontre pas la mort en chemin car nous avons besoin de toi pour nous en sortir ».
Je suivis mon instinct qui me disait de suivre les nombreuses traces sur sol. J’entendis des bruits lourds et sourds, qui s’approchaient. Le Phocéenphoque me fit face. Il poussa un cri qui résonna si fort dans la grotte que les parois en tremblèrent. Je le pris par surprise en sautant sur lui et avec mon épée je lui coupai les nageoires, et le museau.
 Le monstre poussa un hurlement de douleur qui se fit entendre jusqu’aux cages et s’écroula terrassé .Les Phocéens qui étaient rusés, surent que s’était le signal de la défaite du monstre. Alors, ils limèrent les barres de fers et me firent un triomphe à mon retour dans la grotte .Nous remontâmes à l’air libre afin de savourer notre liberté retrouvée. [Ulysse resta quelques jours en Phocée, puis il parti et alla enfin aux Enfers.]
G.B.
Les nouvelles aventures d’Ulysse
 
« Après avoir consulté le devin Tirésias aux enfers, je me rendis alors à Ikolopous. Selon les rumeurs, à-bas vivait Rodihous , qui avait des pouvoirs surhumains et qui pouvait changer d’apparence comme le Dieu Protée. 
Mais, il avait été tué. Mais je ne croyais ni à sa mort, ni en son existence.
Après avoir accosté sur cette île, je vis ma mère – que j’avais vue morte aux Enfers, je doutais vraiment que ce soit elle, et je recommençai à penser à Rodihous car je savais que ma mère était morte. Elle nous accueillit, nous fit manger et nous offrit un bain et ses servantes s’occupèrent de nous. Elle nous fit installer des lits à baldaquin bordés d’or, avec des tentures rouges et un matelas extrêmement confortable. Malgré tous ces bienfaits, je ne réussis guère à dormir. Elle n’était pas tout à fait comme ma mère, elle avait deux rides en plus, un air un peu plus pointu et surtout, une pupille beaucoup plus grosse et les yeux de différentes couleurs.
Elle vint me chercher au milieu de la nuit et m’amena près de la mer, sur de grands rochers. Ils étaient pointus. Ensuite, elle me demanda de monter sur une barque. Là, je commençai vraiment à douter que ce soit ma mère. Après toutes les aventures que j’avais vécues, je devenais très suspicieux.
Je fis donc face et criai : « Rhodius, je sais que c’est toi ! Montre-toi sous ta vraie apparence ! ». Là, le maléfice tomba et Rhodius apparut sous sa vraie apparence. A peine j’eus le temps de le regarder sous sa vraie apparence, il lança un poignard, je l’esquivai, sortie mon épée et vis qu’il était à côté des rochers.
Il courut, sauta et tomba ; il mourut au fond des flots, contre les rochers. Il était donc mort sans que j’eusse à utiliser la violence par mon épée, mais par ma ruse ! ».
I.N.
 
Chant entre XII et XIII: Polylestrycircé
 
Mes compagnons et moi naviguaient sur la mer couleur-de-vin, où nous trouvions une île pour se réfugier. L’île avait une grande montagne et une plage avec du sable couleur blanche. Un vaisseau de pirate était allongé le long de la plage et un squelette était assis contre un poteau. Nous mettions pied à terre pour mieux connaître l’île.
Nous nous faisions un chemin par les arbres et entendions des bruits bizarres des animaux. Tout était tranquille jusqu’à ce que le ciel, dont Zeus est le maître, devint noir et il commençait à pleuvoir. On est allé trouver un abri.
Nous trouvâmes une grande grotte pour se cacher de la pluie quand soudain j’entendis un grognement féroce. Je disais à mon équipement de faire attention et de me suivre à l’intérieur de la grotte. Le grognement devenait de plus en plus fort quand on s’approchait du bruit. Je vis une lumière et disais à mes compagnons de faire encore plus attention car le bruit venait de là.
Je sortis de la grotte et atterrit dans une chambre de lave, la montagne était en fait un volcan.
Mais à peine avions nous mis un pied dans la chambre qu’un monstre effroyable nous attaquait avec des boules de lave. Il me faisait penser à Polyphème, les Lestrygons et Circé. Il s’appelait Polylestrycircé. J’en ai déjà entendu parler. Il avait un oeil, était énorme et écrasait tout sur son chemin et pouvait faire de la magie.
Quatre de mes compagnons étaient touchés. Je pris ma revanche en lançant une flèche avec mon arc et Athéna au-clair-regard apparut en aigle pour m’aider. Je le touchait en plein oeil grâce à Athéna aux-belles-boucles car sans elle je n’aurais aucune chance de tirer si loin. Le monstre tomba dans la lave mais n’était toujours pas mort car il ne la craignait pas.
Une idée me vint alors à la tête. Je dis à mon équipage de sortir de la grotte pour que je puisse faire tomber des rochers à l’entrée. Nous sortîmes tous à temps avant que les pierres tombaient. Le monstre était tellement furieux qu’il faisait une éruption du volcan. Ceci créait un tremblement qui mit le volcan en ruine. Il n’y avait plus de sortie possible et Polylestrycircé soufrera de faim et de soif et mourra.
“Avant de repartir quand nous eûmes satisfait de nos soifs et nos appétits, nous allâmes nous reposer pour demain”.
Le lendemain je repartais pour Ithaque et j’espère qu’enfin je pourrais me retrouver dans les bras de Pénélope et Télémaque. “Le coeur affligé, nous reprîmes la mer: nous étions en vie, mais tristes d’avoir perdu nos compagnons”.
J.K.
 
Ulysse et le monstre des Maroges
 
En voyage à Ithaque, Ulysse et ses compagnons se firent emporter par une vague et se retrouvèrent sur une ile déserte, l’ile sombre des Maroges où habitait le terrible Arosaclo, fils de Soroplate, dieu des reptiles. Ce terrible monstre, moitié dinosaure et moitié homme avec ses cornes pointues pouvait détruire une montagne.
Plusieurs de ses compagnons essayèrent de s’enfuir, mais par malheur, le terrible monstre lança un rocher géant devant l’entrée de la grotte et les compagnons d’Ulysse furent écrasés par le rocher. Désormais, Ulysse et deux de ses compagnons furent emprisonnés dans cette grotte couverte de pierres.
Le soir, le monstre mangea ses compagnons pour le souper.
La nuit Ulysse réfléchit à une ruse et au bout de quelques heures, Ulysse trouva la ruse, il construisit un bonhomme de pierres pointues pour le faire dévorer par le monstre, ce qui lui coupera son horrible mâchoire et le fera mourir.
Au réveillon, Ulysse termina son bonhomme de pierres et le monstre prit un homme de l’équipage. Ulysse s’écria alors « arrête, Oh mon monstre ! Mange celui-ci, il est beaucoup plus juteux !»
Alors le monstre mangea l’homme de pierres et cria de douleur. Ulysse dit alors « Alors un peu trop chaud ou trop piquant ! ».
Le monstre tomba sur le gros rocher qui bloquait l’entrée de la grotte et ce rocher se brisa en deux. Ulysse et son compagnon rejoignirent le bateau et il s’en alla.
J.C.
 
Ulysse chez Chimère
 
Après avoir quitté l’île des Cyclopes, nous naviguâmes un jour jusqu'à ce que l’on eut une île en vue. Nous n’avions plus de nourriture. Nous bordâmes sur le rivage. Nous étions sur l’île du monstre Chimère. Le Chimère étais le fils d’Hadès, le dieu des enfers. Il avait été transformer en Chimère car il avait combattu pendant les jeux olympiques. Le Chimère est un chien avec une queue de tête de vache et une tête d’homme sur le dos. Il avait mangé une tête d’homme et celle-ci est montée dans son dos, vivante. Le chien crachait du feu. La tête pouvait parler. Le Chimère vivait dans une grotte souterraine. Le chimère pouvait manger un homme en une bouchée. Nous avançâmes quelques mètres quand le chimère courut vers nous et mangea un de mes compagnons.
Puis le Chimère m’ordonna de venir avec lui. Il nous guida dans sa grotte. Puis quand nous étions tous rentré il mangea un de mes hommes. Puis le Chimère se transforma en homme. J’étais resté sans mot pendant une minute quand il nous dit : « Vous m’avez sauvé de la malédiction de Zeus, vous avez sacrifié des hommes pour moi ». Puis il cracha du feu et d’un coup ses yeux regardèrent un de mes compagnons. Il dit : « Il faut que je mange un dernier homme pour être complètement libre ». Je défendu mes hommes et Chimère arrêta d’essayer de nous manger. Il nous dit : « D’accord, si vous ne voulez pas sacrifier un de vos hommes vous serez prisonniers ici jusqu’à que vous sacrifier un de vos hommes ». Je devez trouvez une russe pour tuer Chimère. Puis, j’eu une idée.
Je lui servirai du vin et j’y rajouterai un peu d’huile puis quand il aura dégusté le vin il essayera de manger un homme en le brulant mais avec l’huile dans la bouche, le feu lui brulerait la gueule puis tout son corps.
Le soir venu j’invitai Chimère à boire un verre de vin. Je lui servis du vin avec un peu d’huile mélangée avec. Je me servis du vin sans huile pour qu’il pense que je ne lui joue pas un tour. Il le bu savoureusement. Après avoir dégusté le vin il voulu manger un de mes compagnons. Je leurs dit de ne pas s’inquiéter car le lion brulerait sa gueule. Il cracha du feu et d’un coup toute sa gueule s’enflamma. Puis le corps commença à bruler jusqu’à ce qu’il ne resta plus que des cendres.
Après qu’il eut complètement brulé moi et mes compagnons poussâmes les blocs de pierres. Nous étions libres. Nous allâmes sur notre bateau et naviguâmes chez Eole.
J.F.
 
L'île de la Limace
 
Je quittai l'île d'Eole avec mes hommes, nous naviguâmes trois jours et nous vîmes enfin la terre. C'était une île en forme de limace nous l'appelâmes l'île de la limace. Nous accostâmes et j'envoyai six hommes en éclaireur pendant ce temps moi et mes hommes montâmes les tentes. Trois hommes revinrent plus tard et me dirent que les trois autre hommes c'était fait tuer par une limace géante. Je ris mais soudain une limace haute comme Polyphème écrasa toute les tentes. J'ordonnai à trois de mes hommes de la tuer mais dès qu'ils touchèrent la peau de la limace, ils moururent. La limace nous enferma, elle fit un cercle autour de nous. Je pensai tout seul dans mon coin et j'eus une idée, je demandai à trois de mes hommes de chercher un bout de tissu et un bout de verre. Ce jour là il fit très chaud, je pris le bout de tissu et le verre que je mis au-dessus du bout de tissu. Le tissu brûla et vite je le lançai sur la limace, qui folle de douleur, se retourna sur le dos. A ce moment là, je pris mon épée et l'enfonçai dans le cœur de la limace. Nous repartîmes en mer le plus vite possible.
E.V.
 
L’Odyssée d’Ulysse
 
 
Après avoir quitté l’ile des Lestrygons, je me dirigeais vers l’ile de Souripoisse.
Après avoir débarqué sur cette nouvelle ile, je me rendais compte qu’elle était occupée par des souris. Ce lieu était apaisant, mais ignorant que ces petits mammifères pouvaient représenter une menace, je m’aventurais dans l’ile. Je découvrais d’innombrables espèces d’arbres fruitiers.
Mon équipage préleva une quantité importante de fruits énormes.
Au fil de ma découverte, je me rendais compte que les plus beaux fruits provenaient du centre de l’ile, où les souris se concentraient !
L’équipage décidait de cueillir tous les fruits, afin de se constituer de bons repas futurs.
Comment pouvaient t-ils savoir qu’un de ces arbres contenait des fruits empoisonnés.
Les souris, elles, mangent ces fruits afin de s’injecter le poison et d’empoisonner les proies qu’elles mordent !
L’équipage, après avoir stocké les fruits dans un bateau, s’apprêta à lever les amarres dès le lendemain.
Les souris dépourvues de toute nourriture, attaquèrent le bateau au précieux chargement et tuèrent plusieurs dizaines d’hommes. Les souris déferlaient à bord par vague.
Grâce à mon esprit inventif, je décidais de remorquer le bateau, et une fois éloigné des côtes de l’ile, je tirais des flèches enflammées dans sa direction.
Ce plan fonctionna magnifiquement, et content de moi, je repris ma route vers une autre ile.
A.Z.
 
L’île aux Malheurs
 
« Après avoir échappé au Cyclope, nous abordâmes l’île aux Malheurs. Quelques fidèles compagnons et moi descendîmes du navire, mais à peine nous mîmes pied à terre surgit de nulle part un cheval blanc géant à la crinière de feu. Il s’exclama : « Etrangers, qui êtes-vous et d’où venez-vous ? Ne savez-vous donc pas que, sans ma permission, personne n’a le droit de poser un pied sur mon île ni s’en approcher ? Faut-il que je vous dise qui je suis ? Je suis le grand Ratatam au feu brûlant, cheval des Géants. Et qui ose venir sur mon île sans mon autorisation, est éliminé par mon feu brûlant. » Pour souligner ses propos, Ratatam cracha une boule de flammes et mes compagnons poussèrent des cris effrayés.
Je lui répondis : « Grand Ratatam au feu brûlant, cheval des Géants, je vais te soumettre une proposition. Nous ne savions pas que tu étais seul maître sur cette belle île. Laisse-nous une seule chance. Si nous sommes partis avant l’aube demain, tu nous laisseras partir. Mais si un de nous reste sur ton île, alors tu pourras bien l’éliminer à ta façon. En attendant, nous restons, bien entendu, sur le bateau que tu peux voir là-bas. » Le cheval était très arrogant mais dit après un long moment : « Je suis d’accord. », et il partit.
Nous étions un peu étonnés par cette réponse courte, mais nous retournâmes vite sur le bateau et un de mes compagnons dit : « Que faire ? Nous avons besoin de nourriture, il n’y a plus rien à manger ! » Moi, Ulysse à l’esprit inventif, lui répondis : « J’ai un plan. Nous allons dormir un peu, et après quatre d’entre vous s’habilleront de la même façon de que moi. J’ai remarqué que quand il s’adressait à moi, il regardait quelqu’un d’autre, il n’a donc pas une vue très précise. Il ne remarquera pas la différence. Les quatre que j’aurai choisi iront se cacher dans les buissons qui forment un cercle. Moi seul, je resterai debout. Quand il s’apprêtera à cracher une flamme, je m’accroupirai et un autre parmi vous derrière le buisson le plus proche se lèvera. Nous ferons cela pour qu’il tourne en rond, pour qu’il s’épuise jusqu’à ce qu’il s’écroule, mort à jamais. »
Mes compagnons échangèrent des regards approbateurs et nous partîmes dormir. Quelques heures plus tard, je réveillai les quatre volontaires et nous nous préparâmes. À l’Aube, mes compagnons étaient cachés derrière les gros buissons en cercle et moi j’étais comme prévu debout derrière une autre haie. Arriva Raratam qui m’aperçut très vite et dit avec arrogance dans la voix : « Que fais-tu donc là sur mon île ? Je t’avais pourtant averti de partir ! Tu payeras avec ta vie, imbécile ! » Il cracha aussitôt une grosse flamme qui ne m’atteignit pas car je m’étais baissé.
« Où es-tu, humain ?! Viens que je t’élimine à tout jamais ! » Mais maintenant ce fut un de mes compagnons que se leva derrière son buisson, et Ratatam crache à nouveau une énorme flamme qui elle aussi rata sa cible. Nous répétâmes ce jeu toute la journée. Au coucher du soleil, le grand cheval s’écroula, il était à bout de force. Et ce fut ainsi qu’il mourut.
Mes compagnons poussèrent des cris de joie, mais moi je leur dis : « Nous devons vite chercher de quoi nous nourrir sur cette île ! » Nous courûmes dans tous les sens pour trouver des provisions, mais tout à coup, un de mes hommes cria « Non ! » car devant ses yeux deux autres qui furent passés trop près du cadavre prirent feu à cause de la chaleur incroyable qui dégagea toujours et moururent. Le cœur triste nous enterrâmes nos hommes et retournâmes vite sur le navire, non sans avoir pensé à ramasser autant de fruits que nous pûmes porter et avec une seule envie : quitter ce malheureux endroit qui porte si bien son nom. »
L.M.
 
Sans titre
 
Ulysse et ses compagnons repartirent alors de l’ile d’Aiaié où la déesse Circé leur avait donné de la nourriture en abondance. Ils arrivèrent sur une île semblable à celle de Polyphème dénommée Kalisté mais celle-ci était beaucoup plus grande, plus belle et plus sauvage. Ils débarquèrent donc sur cette terre hostile et entreprirent de la découvrir. Il y avait là, sur le coté de l'île, une caverne jonchée d’ossements. Ulysse, à l’esprit curieux et aventureux se tourna vers ses compagnons et désigna cinq hommes assez forts.
-« Je vous ai choisi mes amis afin de partir explorer ensemble cet endroit. Je veux savoir ce qui il y a dans cette caverne et à quoi correspondent touts ces ossements. Je vous demande d’être vigilants car je redoute la présence d’un monstre, d’un monstre effroyable tapi dans cette caverne et dévorant tout humain s’y hasardant. »
Ils marchèrent de longues minutes dans le silence le plus total puis arrivèrent devant l’antre du monstre. Ils y entrèrent sans bruit et marchèrent assez longtemps s’enfonçant toujours plus profondément dans les tréfonds de la caverne. On entendait à peine les respirations d’Ulysse et de ses compagnons, tous sur leur garde, prêts à repousser toute attaque. Lorsque tout à coup, leur apparût non pas un mais trois monstres effrayants. Leurs têtes ornées d’une crinière d’algues marines contrastaient avec leur peau bleue et lisse. Leurs yeux étaient dépourvus de pupilles. Ils étaient totalement aveugles. Leurs corps recouverts d’écailles d’un vert moussu se terminaient par une queue reptilienne. Ils possédaient de puissantes griffes tranchantes comme du corail. Ulysse comprit de suite que ces horribles bêtes ne pouvaient se déplacer qu’à la nuit tombée, la lumière du soleil leur étant insupportable. Ils étaient en fait les monstres Chéra, Belkade et Maestru dont il avait toujours entendu parler depuis sa plus tendre enfance. Si ces montres atroces ne pouvaient vivre au soleil, la seule façon de les tuer était de les faire sortir de leur grotte et c’était exactement la ruse d’Ulysse.
« Mes chers amis, voici mon plan, je vais me mettre devant ces bêtes et lorsque que celles-ci m’auront vu, nous courrons vers la sortie, et à mon signal nous nous disperseront dans les buissons. »
Ulysse se mit alors devant les monstres qui se précipitèrent sur lui. Il se mit à courir vers la sortie suivi de ses compagnons et des monstres qui fondèrent comme neige au soleil dans de terribles gémissements de douleur. Ulysse et ses compagnons rentrèrent au bateau et reprirent la mer en direction d’ Ithaque.
L.R.
 
L’aventure d’Ulysse
 
J’étais partie pour une longue aventure sur mon navire et j’avait déjà planifier ou j’aller commencer est ou j’aller finir.  Je partis de Thrace et on se dirigea sud ouest vers une île qui était appelait Eliminise ou habitait le monstre Cherlisse qui avait la tête d’un cheval et le corps d’un serpent très lisse.
  La raison que je suis allé sur cette île très anormale est car ce monstre si étrange et si monstrueux  avait la clé du coffre ou il y avait tous les bijoux à ma femme qui on était pris par Cherlisse.
 Quand on était un ou deux kilomètres de l’île, on vit des monstres avec plus de cinq bras qui sortîmes de la mer. Pas longtemps après ils nous ont chasser de leur île.  Mais un des staff a bord avez attendue un des monstre dans la mer qui avez parler de la clé et quelle était plus dans les main de Eliminisse  mais c’était Sicielle une autre monstre qui habitait sur l’île de Kiore. Alors on se dirigea vers l’île de Kiore qui était situé  au nord ouest de l’île Eliminise.
Quand on arriva sur l’île ont savait pas ou aller, mais je me rappeler que un jour mon père m’avait raconter une histoire sur Sicielle et quelle était très violente.  Elle vivait dans un énorme Palestre au milieu du foret.  Alors on descendue du navire et marcha a travers la foret pour atteindre le palestre de Sicielle sur le chemin on vit des monstre mais ils différent car ils avait une tête d’humain et le corps aussi, mais c’était parce qu’ils pouvait se transformer quand ils était attaquer.  Enfin ont arriva au Palestre ou vivait Sicielle, ont rentra et on la voit sur un banc entrain de manger.  On alla la voir pour la clé mais elle nous demanda quelle que chose en retour, elle voulait le bijoux le plus chère dans le coffre de sa femme. 
Sicielle nous avez donner la clé du coffre qui était cacher au font de la mer des grenouilles.  Nous partîmes tout de suite pour la recherche du coffre de ma femme au font de la mer des grenouille.  Enfin nous sommes arrivé au bon endroit et on vit plein de grenouille qui bondissait de partout, mais comment allons nous réussir à atteindre le coffre car il était au fond de l’eau.  On avait pas beaucoup de chois alors il fallait nager et comme c’était ma femme c’était moi qui est aller a l’eau.
Enfin le coffre était a nous,  mais je me suis rappeler que Sicielle voulait un des bijoux mais pas n’import le quelle mais le plus chère.  Nous sommes repartie voir le monstre pour le bijoux mais un des monstre dans la foret ma dit qu’elle était morte dans une bataille.
Alors nous sommes remonté sur notre navire dans la direction de Sicile ou était ma femme pour lui dire la bonne nouvelle que j’avais pas vu depuis longtemps.  Mais quand je suis arrivai au palais un des servant ma annoncer quelle était morte car Sicielle l’avais empoisonner puis elle ces tuer elle même.  J’était tellement triste car j’avais accomplit beaucoup pour elle et maintenant elle est morte, j’était tellement triste que je ne sortis plus de notre chambre pendant des années. 
O.F.
 
Ulysse
 
J'étais encore sur la mer avec mes compagnons mais un cyclone apparut et frappa notre navire contre la côte d'une île inconnu,loin d'Itaque .Le navire se trouvait en miette tel du sable rouge mais aucun bléssé.Cette île se nommait "Somnus".Moi et mes compagnons avançames dans la forêt car nous devions trouver du bois pour construire un beau navire.Dans la forêt un de mes compagnons toucha une fleur et s'evanouit alors nous devions le porter,beaucoup de fleurs étaient empoisonés. Tout à coup un monstre surgit et dit : 
-Je me nomme hypnos.
Tout mes compagnons tremblaient de peur car ce monstre étaient gigantesque avec 2 gros yeux rouge ,de longs poils noir et avait l'air rusé .Hypnos partit mais je me méfiait d'hipnos car il avait bien regardé 3 de mes compagnons dans les yeux, ces trois compagnon se nomaient "paul,claude et augustin. Plus tard nous nous construisîmes une cabane , paul,claude et augustin n'étaient pas comme d'habitude ils chuchotaient pour se parler ,ils étaient très fatigués et avaient l'air de ne pas avoir peur d'hipnos.Pendant la nuit j'entendit un petit bruit et je me révéilla ,paul,claude et augustin n'étaient plus là mais je voyait une petite lumiére au loin et quand je m'approcha ,je vis paul,claude et augustin qui marchaient entourés de lucioles, alors je les suivis en silence et en me cachant.Ils rentrèrent dans un arbre gigantesque oû je vis hypnos parler avec paul,claude et augustin .Hypnos dit :
-N'oubliez pas, je veux que demain vous ayez tué ulysse.Paul dit:
-D'accord chef!!
J'en conclus donc ,qu'ls avaient été hypnotisés par hypnos.Je repartis en courrant dans mon lit et je fis comme si rien ne c'était passé.Paul ,claude et augustin arrivérent et je leur dit:
-Ou étiez vous ?
-Nous sommes partit chassé 
-Dormez maintenant!
Pendant que qu'ils dormaient ,je partis voir dans l'arbre pour voir si hypnos était là car tout à l'heure hypnos a dit à Paul , augustin et Claude que pour qu'ils ne soient plus hypnotisés , il fallait qu'ils regardent l'envers de l'oeil d'hypnos.Hipnos était dans l'arbre et dans un sommeil profond , alors je pris une fleur qui aspirait tout et je la mis devant un des deux yeux d'hipnos et la fleur aspira l'oeil sans qu'il eut mal , c'était très étrange.Je repartis, je réveilla Paul , Claude et Augustin et je mis l'anvers de l'oeil devant leurs yeux et il n'étaient plus hypnotisés. Maintenant il ne restait plus qu'a emmener Paul ,Claude et augustin voir hypnos.C'est ce qu'ils firent ,puis ils dirent qu'ils m'avaient tué et je n'avais pas oublié de tester des fleurs sur des annimaux , je leur avait donné celle qui étaient fortement empoisonés et qui faisait mourir.Je les avait moulu comme du jus qu'ils ont donné à hypnos et c'est comme ça qu'hypnos faillit mourir (il dormit pendant une semaine) le temps que nous construision notre navire et que nous repartions en mer .
S.T.
 
L’Aventure d’Ulysse sur l’île de Gobelins
 
Apres être revenu de l’île de l’Estrygons , Ulysse a l’esprit inventif , il vit sur une autre île couverte de brume. Il décide d’accoster pour s’approvisionner de viviers. Une fois arrivé là- bas, ils attachèrent leur énorme navire sur un récif. A premier vu cet endroit avait l’air abandonné mais des personnes y habitent. C’était des terribles gobelins qui raffolait du miel de cette île, mais ils n’étaient pas les seuls, y avait aussi une famille d’ours. Les terribles gobelins avaient tué l’ours mâle et la femelle mais il restait le fils et la fille.
Ulysse et ses compagnons ses dirigèrent vers les majestueuses montagne de Zeus. En route ils cueillerent de nombreuses plantes comestibles et attrapèrent de nombreux insectes, certains étaient vénéneux. Un des compagnon d’Ulysse à l’âme si dure avait était piqué par une araignée qui le fit succomber en moins de 5 secondes.
Les compagnons d’Ulysse étaient sur leurs gardes, ils ne savaient pas sur qui , ils peuvent tomber. Ils atteignirent une grotte où ils trouvèrent de nombreux pots remplit de miel. Ils en prirent deux cruches pleines.
Pendent ce temps les gobelins rentreront chez eux. Ils avait avec eux la fille ours ils la mangèrent en rentrant. Ulysse et ses compagnons entendirent des pas, ils allèrent se cacher au fond de la grotte. Les gobelins fermèrent avec 10 clés la seule et unique porte et après avoir mangé ils se préparèrent tous à dormir jusqu'à qu’un des compagnon l’Ulysse , le rusé renversa un vase que fait un énorme bruit.
Les gobelins s’alertèrent tout de suite, un d’eux vit Ulysse et ses compagnons « Qui êtes- vous étranger, êtes vous venu nous piller ou êtes-vous d’honnêtes commerçants » Ulysse répondit « Nous sommes d’honnêtes commerçants de la ville d’Ithaque, nous avons était transporté ici sur cette charmante île. » Les terribles gobelins avait toujours faim et sans avoir écouté la réponse d’Ulysse, le rusé, ils prirent deux de ses compagnons et le mangèrent tout cru.
Ulysse et ce compagnon avaient était choqué et commencèrent à réfléchir sur un plan pour s’échapper le plus vite possible. Le terrible gobelins les amenèrent dans une espèce de cage mais ils firent une grossière erreur, ils oublièrent d’enlever toutes les armes qu’ Ulysse possède. Une fois enfermé dans la cage, Ulysse entendit une conversation de gobelins sur la recherche de l’ours garçon. Soudain, il eu une brillante idée, en voulant faire croire au terrible Gobelins qu’il avait vu l’ours dehors. Ils décidèrent d’exécuter son idée dans la nuit.
Le moment venu ils dirent qu’ils avaient vu l’ours dehors. Tous les terribles gobelins partirent à sa recherche, seulement deux gobelins restèrent à l’entrée de la grotte. Ulysse coupa avec son couteau les liens de ses mains et de ses compagnons et coupèrent le bois de la cage. Les gobelins avait laisser une réserve d’arme, Ulysse et ses compagnons prirent tous ce que leur fallait.
Ils n’eurent aucun mal à tuer les deux gardes postés devant la porte. Ils se dirigèrent vers leur navire et quittèrent l’île avec les pots de miel.
S.G.
 
Le voyage d’Ulysse
 
Après son départ de l’île du Soleil et 7 jours en mer Ulysse arriva près de la cote de l’île des éclairs. Le ciel était sombre et transpercé par des décharges électriques.
 Tout avait l’air calme quand des jeunes filles douces comme des agneaux vinrent le voir :
-Cher étranger d’où viens-tu ?
-Je viens d’Ithaque. Cette île est loin d’ici et me manque drôlement. Là bas il y a ma famille et mon peuple, ils pensent tous sans exception.que je suis mort.
Toute à coup j’entendis un gros bruit qui retentit comme un coup de tonnerre. Les femmes partirent en courant. Je ne compris pas se qui se passer. Je partis à la recherche de l’origine de cet étrange son. Là, je vis le monstre le plus redoutable. Un géant qui devait mesurer deux mètres de haut. Il était vert avec une queue de chat. Il s’appelait Igrovert. Cela allé bien avec son physique. De même qu’un lion rugissait de même qu’il grogner en faisant trembler le sol. Il réussi à me capturer et m’enferma dans sa tanière souterraine, là ou il régnait une odeur de putréfaction. Eparpiller sur le sol des restes de cadavres était abandonnés.
 Ulysse rusé comme un renard demanda :
-Igrovert n’a tu pas faim après ce si grand effort ? Ton ventre ne gronde-t-il pas ?
Tien en signe de ma gentillesse je t’offre ce pain sec.
-Haha ! Crois tu que tu t’en sortiras en me donnant du simple pain sec. Mais pour qui te prends-tu ?
- Mais pour personne. Je te fais juste part de mon hospitalier.
Le géant lui arracha des mains et l’engloutie en moins de deux secondes. Après ça il ne se sentit pas très bien. Il avait le ventre dur comme une brique.
-Ulysse qu’a tu mis dans ce pain ?
-oh rien. Peut- être que tu as mangé trop vite. Tu devras aller te reposer pour mieux digérer.
Le géant s’allongea. Ulysse attendit qu’il dorme profondément et s’échappa.
 Dans cette grande forêt il ne trouva plus son chemin, et le géant lui, pendant ce temps était parti à sa recherche. Il ne mit pas beaucoup de temps à le retrouver. Mais malgré le fait que ses pas étaient quatre fois plus grands que celles d’Ulysse le géant n’arriva pas à le prendre. L’homme était trop agile pour le monstre qui demeura à moitié endormi. Igrovert se jeta avec maladresse après sa proie, mais il peina de plus en plus. Sa respiration était difficile et la douleur dans son ventre grandissait. Le géant était en train de vivre ses dernières heures car Ulysse gardait toujours dans sa besace un pain contenant de la drogue offert par Circé. A bout des forces le géant renonça à rattraper le marin et Ulysse réussi à regagner son navire. Au moment de lâcher les amas il se retourna et vis le géant s’écrouler au sol telle une pierre. 
S.C.
 
Sans titre
 
J' était toujours en mer , j'avait faim et soif , il y avait beaucoup de brouillard et pourtant j'appercu une île , une petite île . Nous avancâmes jusqu'a la plage , nous étions ici sur l'île de Lérinsi*. Il y avait la forêt sur presque toute l'île ! Moi et mes compagnons avancèrent , toujours craintif de tomber face à face avec un monstre gigantesque prés à nous dévorer ! D'un coup je vis un gros trou tres profond . Curieux , nous l'éscaladimes et dès que nous arrivâmes au fond je vis une grosse grotte avec des tunnelles allant de tous les côtès . Nous en primes un au hasard . Il faisait de plus en plus froid il y avait même parfois des stallactiques . Arrivé au bout du tunnelle nous nous appercumes que tous les tunnelles se rejoignaient dans une sorte de grosse pièce ou se trouvait un montre très poilu qui dormait. Maladroit un de mes compagnons tribucha et en poussant un petit cris ,reveilla le monstre. nous savions plus quoi faire nous étions enfermé dans la grotte de même un hamster dans une cage. Moi qui avait l'habitude , sur les autres îles d'avoir très chaud , j'us là très froid !
Le Monstre se leva , après nous avoir observé il nous demanda
"Que faites vous dans mon ile ! petits étrangés , ne seriez vous pas les personnes qui ont crevé l'oeuil de mon frère ? Le cyclope,fils de Poseidon?
Vous ne m'aurez pas étrangers ! Maintenant que vous etes enfermés vous serez à mes ordres pour commencer , allé me chercher du poisson à la mer .
Vous pourrez toujours essayé de sortir de l'île mais vous n'y arriverez pas !!! Moi , j'ai besoin de vivre dans les ténèbres et dans la fraicheur , sinon je meurs ! voilà pourquoi je vis ici , sous la terre ,et que j'ai autant de poils" ! il dit
Après ces mots Ulysse eu à la même seconde une idée . et en parle avec ses compagnons. Ils allèrent tous chasser des poissons à la mer . Nous avions fait exprès
de prendre des poissons qui brûlaient beaucoup . nous les ramenames a ténéfroide ( je l'avais surnomait comme ca ) et nous lui proposames :
" Oh maitre ! nous vous coneillons de brulait ces poissons pour qu'il soit meilleur au gout , je vais tout de suite vous chercher du bois !
il alla vite chercher du bois , le ramena dans la grotte . Ils commencèrent a faire un feu et brulait les poissons . Ulysse au-si-bonnes-idées conseilla de prendre un
bout de baton de planté un poisson dessus et s'approchait du feu. Le Yéti coupa le bras d'un des compagnons d'Ulysse , mis le poisson dans les mains morte ,
tena le bout du bras et fit bruler le poisson au dessus du feu. Ulysse se fit discrait et alla derrière Ténéfroide et le poussa dans le feu. Tout les poils du yéti brulèrent et tombèrent .
Le Yéti maintenant sans poils avait tres froid et avait la peau très senssible. Ulysse venait de comprendre que avec la faiblesse du Yéti a fait disparaitre les pièges sur l'ile . C'est comme ca que Ulysse et ses compagnons purent s'enfuir . Et le Yéti qui ne pouvait sortir à la lumière donc à la chaleur dut rester sous terre et au bout de quelques jours
mourra de froid . Ulysse reprit la mer sain et sauf et tous ses compagnons également .
 
* Lérinsi : maintenant ile de Lérins se situant à seulement 1,5km des cotes des Alpes Maritimes (Ulysse ne voyait pas les cotes des Alpes-Maritimes parce qu'il y avait du brouillard)
T.T.
 
Sans titre
 
Le temps était brumeux, Ulysse et ses compagnons voguaient à la dérive soumis aux caprices des flots. Cela faisait déjà plusieurs mois qu’ils étaient en mer et Ulysse commençait à penser que tout ça ne servait à rien et qu’il ne retrouverait jamais Ithaque. Quand un matelot cria :
« Terre ! Terre ! Droit devant ! »
Le vaillant Ulysse reprit espoir et quand il arriva à terre, il décida d’aller chasser avec ses hommes. Les matelots avaient besoin de sentir sous leurs pieds la terre ferme. Mais ils trouvèrent à peine un lapin alors ils décidèrent de s’aventurer un peu plus loin. Ils arrivèrent dans une plaine qui se divisait en deux chemins.
Ulysse à l’esprit inventif s’écria :
« Faisons deux groupes, nous verrons bien ce qu’il y aura au bout de ces deux chemins ». Le groupe d’Ulysse marcha longtemps et aperçut une borie et se dirigèrent vers elle ; ils entrèrent dedans et virent une vieille femme accroupie près d’un maigre foyer. De même que la corde d’une lyre frottée par une main précise vibre longtemps après avoir été pincée, de même la petite vieille courbée tremblait d’effroi. Le courageux Ulysse lui demanda ce qu’elle faisait là ; elle lui répondit :
« Partez… La créature à la course robuste et à l’intelligence développée vous trouvera et en enfer vous enverra… Partez…  elle est de retour tout près d’ici… Je l’ai entendu tout à l’heure, j’ai entendu son souffle rauque et ses sabots martelant le sol durement».
Les hommes la forcèrent à leur montrer le monstre mais elle refusa et resta dans la borie. Alors le courageux Ulysse continua sa route, il se demandait ce que pouvait être cette créature.
Pendant ce temps l’autre groupe continuait à marcher. Tout d’un coup quelque chose leur fonça dessus. Quand ils l’eurent remarqué, ils s’affolèrent et coururent dans tout les sens. La créature avait les jambes d’un cheval, le buste et la tête d’un homme : un centaure. Il portait un trident en bronze et semblait très agressif. Rapide comme le vent, il embrocha tous les hommes sans dire un mot. Seul un sourire hargneux crispait son visage.
Pendant ce temps, dans le groupe d’Ulysse, les hommes continuaient leur chemin ; au bout d’un moment ils aperçurent un magnifique cheval blanc avec des ailes couché sur le flan. Il respirait avec difficulté et hennissait de douleur. Sa patte avant saignait abondamment. Le vaillant Ulysse pensa qu’il ne fallait pas laisser une telle bête souffrir ainsi. Il s’approcha doucement tendant la main vers ses naseaux et le caressa doucement. Le bel animal ferma les yeux, il semblait le remercier. Soudain, le cheval se mit à murmurer :
« Merci Ulysse, l’homme du cheval de Troie, ta compassion pour moi me touche et pour te remercier, je vais te confier un secret. Une bête monstrueuse sévit dans ses contrées. Elle tue tous les voyageurs qui osent s’aventurer sur son île. Seul mon sang pourra tuer cette horreur : tu vas tremper tes flèches dans mon sang et tu pourras ainsi la tuer. Je m’appelle Pégase, je suis né du sang de Méduse et je garde encore en moi le venin de son sang».
Ulysse et ses hommes firent ce que Pégase leur confia et avant de le quitter soignèrent sa patte blessée. Ils décidèrent de rejoindre leurs compagnons mais hélas, à l’orée d’une clairière, ils découvrirent avec horreur les cadavres de leurs pauvres amis. 
« Le monstre n’est pas loin, restons sur nos gardes ! » lança Diomède.
Soudain, le centaure s’élança de derrière un fourré, Ulysse brandit son arc, le banda et décocha avec force et bravoure une flèche empoisonnée. Ses compagnons figés de peur n’eurent pas le temps de le suivre. La flèche partit telle un coup de tonnerre et transperça le centaure, celui-ci hurla et s’effondra. Et Ulysse et ses compagnons, après toute cette histoire enterrèrent leurs compagnons morts et partirent de l’ile le cœur lourd, sans rien dire. Pourquoi le sort s’acharnait-il encore sur eux…
T.P.V.
 
 
Ardeca, la reine des insectes
 
Le cœur affligé, nous reprîmes la mer azurée. Lorsque l’aurore-aux-doigts-de-rose, fille du matin parut, nous arrivâmes sur l’île Insectos où demeurait Ardéca, la reine des insectes. En débarquant, j’ordonnai à mon loyal équipage de sortir du vaisseau et de le cacher derrière un gros rocher.
Lorsque le vaisseau couleur-de-vermillon fut caché, nous nous regroupâmes pour trouver de quoi satisfaire notre soif et notre appétit. A ce moment-là, nous vîmes une monstrueuse masse noire accourir vers nous. Nous reculâmes, effrayés en voyant des fourmis carnivores géantes qui nous encerclèrent. Elles avaient d’énormes crochets qui sortaient de leurs puissantes mâchoires. Au bout de chaque crochet, nous vîmes des dents coupantes. Sur leurs têtes sortaient des antennes tordues, et leurs yeux noirs brillaient. Et là, sortit de la masse, la reine Ardéca de taille semblable. Ardéca la monstrueuse avait un visage humain mais de son thorax sortaient huit pattes munies de pinces gigantesques. Son abdomen était celui d’une araignée et lui permettait de tisser une toile. Elle nous fixait de ses six yeux luisants et cruels. Elle nous demanda :
«Etrangers, qui êtes vous ? D’où venez-vous ? Que faites-vous là ? Essayez-vous de nous voler notre nourriture tels des pirates qui, au péril de leur vie, vont porter le malheur en terre étrangère ? »
Notre cœur frissonna d’épouvante devant sa puissance. Je lui répondis cependant :
« Nous sommes des Achéens venant de Troie. Et a genoux nous te supplions de nous accueillir comme le veut la loi de l’hospitalité. »
Ce cœur sournois nous répondit :
« Bien sur ! Nous célébrerons un festin en honneur de votre arrivée, ce soir à minuit. »
Les fourmis nous conduisirent à un arbre gigantesque. Nous attendîmes jusqu’au soir l’heure du festin.
La reine Ardéca arriva et nous nous installâmes autour d’une immense table dans l’arbre. Brutalement, elle attrapa l’endurant Andonios et l’enroula dans un cocon de toile. Elle le liquéfia et l’aspira bruyamment avec sa trompe. Trois de mes compagnons effrayés se jetèrent en bas de l’arbre. Mais les fourmis carnivores se jetèrent sur eux aussitôt et les dévorèrent.
Ardéca se leva alors et quitta la table en disant :
«Je reviendrai demain matin pour vous liquéfier comme votre compagnon, car la je n’ai plus la force de tous vous dévorer ce soir. »
Moi, je restais là à méditer comment provoquer son malheur ; et voici le plan qu’en mon esprit je jugeai le meilleur. Je décidai d’utiliser le miel des abeilles qui vivaient nombreuses dans cet arbre pour attirer les fourmis tandis que certains d’entre nous s’enfuiraient vers le vaisseau.
Lorsque l’aurore-aux-doigts-de-rose, fille du matin parut, la reine revint pour faire son repas. Je pris un long bâton enduit de miel et je courus vers la montagne, suivi par la masse noire des fourmis et la reine Ardéca. Pendant ce temps, mon fidèle équipage courut vers notre vaisseau et le tira jusqu'à la mer.
A mon tour, je me jetai dans la mer en laissant mon bâton sur le sable. Les fourmis s’agitèrent sur le miel. De même qu’un aigle royal poursuit un moineau, de même la reine me poursuivit. Mais elle dut s’arrêter au bord de l’eau salée car les araignées ne peuvent pas aller dans l’eau de mer. Je nageai vers notre vaisseau couleur-de-vermillon et je fus bientôt à bord. Alors, mes compagnons firent blanchir l’écume de la mer sous les coups répétés de leurs rames et nous partîmes.
S.L.
 
Ulysse et Polykiros
 
Après notre départ de l’île des Cyclopes nous fûmes pris dans une tempête déchaînée, mais heureusement je ne perdis aucun de mes hommes. Puis je vis une île déserte, sur lequel il n’y avait qu’un énorme sycomore. Lorsque j’ordonnai à mes compagnons d’accoster sur l’île, ils me regardèrent tous d’un air surpris. Finalement l’un d’eux pris la parole : « Ou donc vois-tu une île ? Il n’y a ici, que la mer couleur de vin. Ne serais-tu, O Ulysse a l’esprit inventif, pris d’une certaine maladie ? »
« Non je pense que je suis juste fatigué. » lui dis-je mais en vérité je ne pensait rien de ce que je disait.
Le soir, je pris les meilleurs de mes hommes et nous embarquâmes sur l’île invisible à leurs yeux. Ce n’est que en me voyant marcher sur le sable qu’il virent l’île. Nous crûmes d’abord qu’il n’y avait personne mais nous découvrîmes une caverne. Nous nous risquâmes à l’intérieur. Le sol était tressé de paille sèche. Les murs étaient recouverts d’étagères. Certaines étagères étaient remplit du même fruit. Dans tous les coins de la pièce, il y avait une plante décorative. A part cela il y avait un enclos mais il était vide. Tout d’un coup, nous vîmes arriver un énorme monstre. Il faisait une tête de moins que le Cyclope, par contre il avait six mains. Il nous vis et nous demanda de sa voix profonde : Qui êtes vous ? Comment avait vous fait pour venir jusqu’ici ? Vous deviez êtres des divinités car cette île est invisible aux yeux des humains.
Je lui contai nos aventures. Après il nous demanda : Montrez moi vos mains, deux mais c’est parfais ! Et il ajouta d’une voix mielleuse : Installez vous mes chers amis.
Son ton accueillant me surpris, mais je ne voulais pas lui faire changer d’avis. J’appris qu’il s’appelait Polykiros. Il se nourrissait uniquement des fruits du Grand Sycomore. Il est tellement maladroit qu’il réussit à écraser ses vignes. Le lendemain je lui dit : Merci pour ton hospitalité, mais nous devons maintenant regagner notre patrie, pour te remercier nous t’offrons cette gourde de vin. Il me répondit : Oh que non ! Vous resterez ici et travaillerez pour moi en tant qu’esclave si non je vous dévorerai ainsi ! C’est alors qu’il pris deux de mes compagnons et les mangea. Ce spectacle me rappelait notre séjour chez Polyphème. De même que la peur que l’enfant sentit face au Minotaure, de même une frayeur terrible s’empara de nous devant Polykiros. J’essayais vainement de trouver un plan. Puis je trouvai une idée que mon esprit jugeait meilleur. Je lui répondit : Fort bien nous resterons.
Mes compagnons me regardèrent abasourdit. Le lendemain il partit cueillir ses fruits. Mais il avait empilé des rondins de bois devant l’entrée. Rapidement je demandai a trois de mes de mes compagnons d’aller prendre autant de fruit possible. Puis trois autres avec moi pour ramasser autant de la plante décorative que possible (car c’était de la Digitale vénéneuse). J’en fit une mixture et attendis le retour du monstre. J’étais fier de mon idée, moi Ulysse, fils de Laërte, Quand Polykiros arriva, nous lui présentâmes la mixture : C’est un cadeau de voyage. »Il avala la mixture sans tarder, il haleta pris le vin mais ne fit qu’aggraver sa situation.De mêmes qu’une coque de vaisseau se fend de même Polykiros tomba sur le sol tressée de paille sèche raide mort. Nous fûmes content et repartîmes vers notre vaisseau loin de ce monstre arrogant.
B.T.
 
Ulysse
 
« J'étais encore sur la mer avec mes compagnons mais un cyclone apparut et frappa notre navire contre la côte d'une île inconnu,loin d'Itaque .Le navire se trouvait en miette tel du sable rouge mais aucun bléssé.Cette île se nommait "Somnus".Moi et mes compagnons avançames dans la forêt car nous devions trouver du bois pour construire un beau navire.Dans la forêt un de mes compagnons toucha une fleur et s'evanouit alors nous devions le porter,beaucoup de fleurs étaient empoisonés. Tout à coup un monstre surgit et dit : 
-Je me nomme hypnos.
Tout mes compagnons tremblaient de peur car ce monstre étaient gigantesque avec 2 gros yeux rouge ,de longs poils noir et avait l'air rusé .Hypnos partit mais je me méfiait d'hipnos car il avait bien regardé 3 de mes compagnons dans les yeux, ces trois compagnon se nomaient "paul,claude et augustin. Plus tard nous nous construisîmes une cabane , paul,claude et augustin n'étaient pas comme d'habitude ils chuchotaient pour se parler ,ils étaient très fatigués et avaient l'air de ne pas avoir peur d'hipnos.Pendant la nuit j'entendit un petit bruit et je me révéilla ,paul,claude et augustin n'étaient plus là mais je voyait une petite lumiére au loin et quand je m'approcha ,je vis paul,claude et augustin qui marchaient entourés de lucioles, alors je les suivis en silence et en me cachant.Ils rentrèrent dans un arbre gigantesque oû je vis hypnos parler avec paul,claude et augustin .Hypnos dit :
-N'oubliez pas, je veux que demain vous ayez tué ulysse.Paul dit:
-D'accord chef!!
J'en conclus donc ,qu'ls avaient été hypnotisés par hypnos.Je repartis en courrant dans mon lit et je fis comme si rien ne c'était passé.Paul ,claude et augustin arrivérent et je leur dit:
-Ou étiez vous ?
-Nous sommes partit chassé 
-Dormez maintenant!
Pendant que qu'ils dormaient ,je partis voir dans l'arbre pour voir si hypnos était là car tout à l'heure hypnos a dit à Paul , augustin et Claude que pour qu'ils ne soient plus hypnotisés , il fallait qu'ils regardent l'envers de l'oeil d'hypnos.Hipnos était dans l'arbre et dans un sommeil profond , alors je pris une fleur qui aspirait tout et je la mis devant un des deux yeux d'hipnos et la fleur aspira l'oeil sans qu'il eut mal , c'était très étrange.Je repartis, je réveilla Paul , Claude et Augustin et je mis l'anvers de l'oeil devant leurs yeux et il n'étaient plus hypnotisés. Maintenant il ne restait plus qu'a emmener Paul ,Claude et augustin voir hypnos.C'est ce qu'ils firent ,puis ils dirent qu'ils m'avaient tué et je n'avais pas oublié de tester des fleurs sur des annimaux , je leur avait donné celle qui étaient fortement empoisonés et qui faisait mourir.Je les avait moulu comme du jus qu'ils ont donné à hypnos et c'est comme ça qu'hypnos faillit mourir (il dormit pendant une semaine) le temps que nous construision notre navire et que nous repartions en mer ».
S.T.
 
 
 
 

Date de création : 15/05/2011 @ 11:40
Dernière modification : 29/01/2014 @ 17:29
Catégorie : Aventures fabuleuses de la Méditerranée
Page lue 1817 fois


Imprimer l'article Imprimer l'article


^ Haut ^