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Copies d'élèves 2011/2012 - Ecriture d'invention 1ère FLS
 
 
Ecriture d’invention (sujet de type III du bac)
 
Sujet (à coller sur votre feuille double) : après l’étude du GT1 (La rencontre amoureuse), vous rédigerez à votre tour une rencontre amoureuse régie par les consignes suivantes :
 
§ Elle mêlera types narratif et descriptif (vous veillerez à utiliser les outils stylistiques propres à ces deux types de texte).
§ Votre production respectera les codes romanesques traditionnels (rôle du regard, utilisation d’hyperboles, admiration etc).
§ Vous expliciterez la focalisation que vous aurez choisie : (cochez la case voulue)
o Focalisation « zéro »
o Focalisation interne
o Alternance des deux : dans ce cas, vous signalerez le(s) changement(s) de focalisation à l’aide d’une croix rouge dans la marge, au niveau de ce(s) changement(s).
§ Toute référence culturelle pertinente est valorisée.
 
 Devoir d'Anna D. : 

Focalisation interne
 
Je me promenais sur un sentier de montagne. L’eau de pluie dévalait avec fracas des nuages sur la terre, elle goutait sous mes pieds, formant des flaques de boue. J’étais à la fin de mon voyage, quelques pas me séparaient de l'éternité. Je regardais en bas, il y avait un beau paysage, qui était caché par le brouillard. Mais ni le vert des forêts, ni les champs qui fleuris ne pouvait m’intéresser. Pour moi, tout était fini, le monde perdrait son sens. Je voulais franchir le dernier mètre dans ma vie.
Soudainement, j'entendis le bruit des pierres qui se dispersaient derrière moi, je me tournai. A la lumière de l’éclair envoyé à moi par Zeus, était une belle inconnue. Sa robe blanche s’agitait, exposant ses jambes. Ses boucles dorées, obéissantes à l'impulsion du vent, ouvraient son visage. Son front haut, ses traits réguliers du visage, rien ne me frappa comme ses yeux bleus, clairs. Je me noyais dans ses yeux, oubliant tout.
Pendant un instant, le temps s'arrêta. Et il n'y avait plus ni de pluie, ni de montagnes, ni de forêts , ni de champs, ce n’était qu’elle, m'éclairant de son auréole intérieure. Je ne savais pas qui elle était, Aphrodite, descendant du ciel ou une simple jeune fille d'un village voisin, mais cela n'avait aucune importance. En la regardant, je comprenais que ma vie ne pouvait pas finir comme cela, peut-être Le destin m’envoyait-il cette rencontre comme un signe.
Un fort coup de tonnerre me fit sortir d'un état de choc. Je respirais et allais voir mon futur.

Anna D. (Russie), 1ère FLS, novembre 2011.

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Devoir de Daria E. : 

Le soleil disparaissait petit à petit dans les rues de Paris. Je me promenais seul dans les avenues vides bordées d'arbres. Il me paraissait qu'ici, il n'y avait personne sauf moi; je ne distinguais aucun son, seul le bruit de mes pas interrompait le silence, et l'aboiement des chiens se faisait entendre, rarement. Autour de moi, je discernais des bâtiments anciens, mais très beaux ; c'étaient des bâtiments du temps du Premier Empire. Paris s'endormait doucement.
 
Soudainement, je sentis sur moi le regard de quelqu'un. Je me tournai et je vis une jeune femme, la plus belle qui soit. Mon cœur commença à battre immensément fort, si fort que je pensais qu'il allait sortir de ma poitrine. Tout dans cette jeune femme était idéal: ses longs cheveux de couleur d'or, qui coulaient par son cou et ses belles épaules, ses yeux verts avec les cils luxueux, ses lèvres somptueuses, d'un rose pâle. Elle était habillée élégamment en robe noire qui mettait en évidence sa taille fine. Cette femme, qui était belle comme Aphrodite, fit naître une flamme d'amour dans mon cœur.
 
Je fis quelques pas vers elle; mes mains et pieds commencèrent à trembler, mais je regardais ses yeux insondables et son visage, qui me paraissait un peu embarrassé. Après quelques secondes, je lui adressai la parole:" Vous êtes la plus belle femme que j'ai jamais vue. Vous êtes comme un ange tombé du ciel pour faire de moi l'homme le plus heureux." 
La maîtresse de mon cœur me regarda sérieusement et me répondit :" Excusez-moi, monsieur, mais j'attends ici mon mari, il va bientôt arriver." Elle se retourna vers la Seine et continua à regarder l'eau calme et sombre.
Après quelques secondes, je vis une voiture qui s'approchait vers nous et qui s'arrêta enfin devant cette dame. Elle monta dans la voiture et commença à s'éloigner de moi.

Daria E. (Russie), 1ère FLS, novembre 2011.


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Devoir de Francesca C. : 

Les rayons du soleil filtraient des nuages gris  qui recouvraient  le ciel.
Une petite brume touchait les sommets des arbres déjà blanchis par la neige, le vent léger mais piquant soufflait. Ce lieu, est toujours plein de vie au printemps, on y entend les  oiseaux gazouiller sur les branches des platanes, on y voit les insectes  sautiller sur l'herbe verte du pré. Mais à ce moment me, paraissait désolé.
C'est alors, dans les premières heures du matin, que je vis sous un arbre une silhouette obscurcie par le brouillard.
Je m'approchai de cette silhouette qui recula de deux pas, peut-être  épouvantée par ma présence. Alors je m'arrêtai doucement et je lui adressai la parole en lui disant
'' Bonjour'' . J'étais curieux de découvrir  son identité. Lorsqu'  elle s'approchait lentement de moi, pas après pas, je notais  des détails  de sa figure : ses cheveux noirs 
et bouclés regroupés dans une coiffure particulière , ses grands oieux gris qui étaient exaltés  par le paysage tout blanc. Elle avait une peau très pâle avec des joues devenues roses à cause du froid. Elle portait une pèlerine faite d'une étoffe verte et d'un chapeau de renard rouge, elle semblait la déesse Diane rentrée de la chasse parce qu'elle avait une allure presque divine qui suggérait une liaison profonde avec les éléments naturels, aussi un certain aspect sauvage, presque intimidée.
Dans sa petite main droite, elle avait un petit cahier de cuir noir.
Je ne réussissais même pas à parler, tellement j'étais surpris par sa beauté. Toute la désolation et le sens de la solitude disparurent de mon âme.
Je voulais l’observer, alors tout à coup je la regardai dans ses grands yeux, mais elle baissa le regard, j'étais démoralisé. Tout à coup j'eus le courage d'insister et je la regardai une autre fois  directement dans les yeux. Finalement elle eut le courage de répondre à mon insistance.
De plus, je lui adressai la parole en lui disant : '' Vous êtes de Paris, Mademoiselle?''
Elle me répondit avec une voix douce et harmonieuse: ''En réalité, Monsieur, je suis nouvelle à Paris, je suis ici pour étudier la médecine''. J'étais surpris et frappé par sa personnalité. Je n'avais pas échangé tellement de mots avec elle, mais je l'aimais déjà. Lorsque je la fixais, une autre silhouette surgit de la brume, un homme grand et blond  très bien habillé qui fumai la pipe. Il me dit bonjour et il fit une grande révérence accompagnée par un sourire à la maîtresse de mon coeur qui lui répondit avec un grand sourire. J'eus à peine le temps de lui entendre dire :" Je vous attendais depuis une demi heure" et elle s'en alla sans dire un mot dans le brouillard.

 

Francesca C. (Italie), 1ère FLS, novembre 2011.


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Devoir d'Ayan Z. :

Focalisation interne:

        
C'était un matin clair. Je me réveillai tranquillement. J'avais seize ans et chaque matin j'adorais regarder à l'extérieur par la fenêtre de ma chambre. Ce jour-là, je veillai dans une compagne avec mes parents. Notre belle maison se situait juste à côté de la mer. Oh, comme j'aimais errer là. C'était un temps idéal pour se promener dans la forêt qui était près de la mer. J'étais souvent assise par terre, j'écoutais le bruit des vagues, qui arrivaient tellement vite. J'avais peur d'être emportée vers le large.
        Je regardais le ciel, ne remarquais pas de nuages, mais sentais seulement  le soleil. Je me chauffais à tel point que parfois j’avais la sensation d’une brûlure. Mais il était déjà tard,  je devais rentrer à la maison. J’entendis alors  les  pas d’un homme. Je ne savais pas qui c’était. Je ne voulais pas même le savoir. Je voulais  juste voir son visage pour savoir, ce qui m’avait troublé. Je me tournais donc. Devant moi, je voyais un bel homme, qui était plus âgé que moi. Il me salua. Je  me suis mise à rire et regardais ses yeux. 
        Oh! Ses yeux étaient comme une source des montagnes, très claire et froide. Je revenais à moi, quand il me demanda mon nom. Mais le mien n’était rien par rapport au sien. Il s’appelait Jean. Quel beau prénom! Jean, je l’avais prononcé comme une mélodie d’amour. Il était très bien habillé. Il avait le costume le plus beau du monde. Quelques temps après, il me proposa de venir chez lui. J’acceptai sa proposition dès la première minute. J’étais très heureuse tel un petit enfant. Au plus profond de moi, je sentais mon corps danser. Nous parlions et pendant toute notre discussion, je le regardais. Lui aussi, avait les yeux fixés sur moi. A un moment, nos regards se croisèrent et nous comprenions tout. Je savais qu’il m’aimait et qu’il ne briserait jamais mon coeur.
 Ayan Z. (Kazakhstan), 1ère FLS, décembre 2011.



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Devoir d'Inès T. : 

L'amour de Décembre

Focalisation interne 
 
On entamait le mois de Décembre, l’air m’habillait d’un manteau lourd, humide et chaud. J’étais blottie seule dans mon bungalow, bordé de rizières en terrasse, la végétation était luxuriante.  Tout s’emmêlait; les odeurs d’épices, chili, cardamone, curry, vanille, les senteurs de fleurs tropicales qui dégageaient des parfums sucrés.   Tout au loin, les derniers chants des cérémonies résonnaient. Je m’assoupi  sur ma méridienne pour profiter de ces moments doux et relaxants.  La douceur de la journée faisait place a la fraicheur d’une pluie fine et continue.
C’est alors qu’il s’approcha du portail. Son allure démontrait toute l’harmonie de son corps. Je ressentais une sensation troublante et perturbante.  Ma respiration s’accéléra.  Je parti a sa rencontre.  Mes mains devinrent moites.  La distance qui nous séparait devint alors de plus en plus courte.  Un éclair mit en valeur son corps bronzé et robuste. L’intensité de l’orage électrifia  mes sentiments.   Je tombai sur le charme de ce bel Apollonet ressenti resurgir en moi ma jeunesse éternelle.
Ses beaux yeux noirs ornés de longs cils me traversaient le regard.  Ses lèvres épaisses toujours étirées dans un sourire charmeur ainsi que ses pommettes saillantes me donnaient une sensation d’ivresse.  Ses épaules carrées et son torse tatoué du symbole de l’amour pour toujours  me donnaient l’envie de l’oublier. 
Certaine que je fus touchée par le coup de foudre, l’étincelle atteignit mon cœur qui se mit à battre la chamade.  D’une voix tremblante, je lui fais savoir :
“Votre doux regard m’enflamme tel un feu de paille “
Mon corps tout entier se mit a réclamer.  La cadence de mon souffle devint irrégulière.  Il était la, tout près de moi.  Je n’arrivais pas à contrôler mon émotion tant il était généreux et aimable. Enfin, il me prit dans ses bras et tout doucement m’embrassa les lèvres.

Inès T. (Belgique/Indonésie), 1ère FLS, décembre 2011.



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Devoir de Yuliana O. : 

C’était le soir. C’était un des plus doux moments du printemps. L’air était plein de l’odeur des roses et des jasmins.
Ce soir-là Claudine décida  de sortir sans aucune idée. La route l’amena dans un petit café des faubourgs de Paris. Claudine entra dans une salle  assez vaste, meublée  de tables carrées  et  de chaises rouges. Elle  commanda  un élégant verre de champagne, son regard se fixa sur les tableaux.
A cet instant, à l’autre extrémité de la ville, Robert sortit. Il passa le pont de la Seine et il s’arrêta devant le même café avec un désir énorme d’y entrer. La salle  était presque vide. En prenant son digestif, il remarqua tout à coup une élégante jeune femme brune.
Claudine lui sembla une sauvage panthère dans sa robe noire. Elle tira de son sac des cigarettes. Dans la lumière des allumettes, Robert aperçut les yeux noirs un peu japonais de Claudine. Elle était magnifique. Robert aurait pu examiner tous ses gestes sans cesse, indéfiniment .Claudine  sentit le regard d’un jeune homme inconnu. Elle lui répondit d’un sourire délicat et leurs yeux se rencontrèrent. Tout fut décidé.
Claudine eut l’idée de laisser tomber sa boîte de Marlboro pour obliger Robert  la ramasser.
Il fut heureux de montrer sa présence. La jeune fille lui dit “merci”. Elle trouva cela très amusant.
Elle attendit un moment puis dit qu’elle s’appelait Claudine, elle offrit son regard  charmant.
Robert lui proposa encore un verre. Elle n’eut rien conte.
Au debut, leur conversation était très simple, polie presque  sans intérêt. Mais quelques minutes après, ils eurent  l’impression qu’ils étaient les êtres les plus proches sur cette planète.
Ils sortirent, ils marchèrent sans but en parlant. De temps en temps, Robert apercevait des nuances de joie dans ses yeux de couleur cassis. Tout était fantastique dans cette nuit digne d’un conte. Ils allèrent vers la Seine qui semblait à ce moment à fleuve aux bords sucres de bonheur.
En passant ce paysage mystique, ils vinrent jusqu’au pont Mirabeau. Ils se virent et ils comprirent que les paroles “Les mains dans les mains, restons face à face” étaient pour eux. Les premiers éclats du soleil éclairaient le ciel.
La nuit s’en allait, mais ce couple était déjà indissoluble.

Yuliana O. (Ukraine), 1ère FLS, décembre 2011.

 
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Devoir de Nikita K. : 

Focalisation zéro                                                                                             
                                                                                                           
   C'était lors d'une nuit chaude de l'été 1868.
   Julia, une jeune fille de famille aristocrate ne parvenait pas à trouver le sommeil: il était minuit et cependant sa chambre était éclairée comme en plein jour.
   Depuis deux semaines, les nuits blanches s'étaient installées dans la ville où elle habitait depuis son enfance: Saint-Petersbourg, une ville fondée par Pierre Le Grand en 1713 et qui était la plus belle et la plus riche des capitales avec son majestueux Palais d'Hiver et son musée de l'Ermitage rempli de chefs-d'oeuvres.
   Âgée de dix-huit ans, elle avait un teint diaphane, des yeux d'un bleu saphir et de longs cheveux roux qui tombaient en cascade autour de son visage adolescent. Il faisat chaud ce soir-la, et l'air embaumait les parfums des fleurs du jardin. Une envie de sortir et de se promener dans le Jardin d'été l'envahit soudain.
   Alors, elle mit sa robe blanche parsemée de fleurs roses et descendit le grand escalier sur la pointe des pieds afin de ne pas reveiller ses parents qui dormaient. Une grande joie mêlée de crainte et d'excitation faisait battre son coeur plus vite.
 Une fois dehors, elle prit la direction du parc par la rue Tchaikovski remplie de calèches, d'hommes et de femmes élégamment habillées aux terasses des cafes qui profitaient de ce moment unique dans l'année. Elle se sentait un peu seule car c'était la premiere fois qu'elle se trouvait dehors si tard.
   Parmi tous ces gens, elle était bien la plus jeune, se disait-elle et sans doute la plus jolie.
   A ce moment la, elle croisa le regard d'un jeune homme qui arrivait en face d'elle. Il devait avoir a peu prés le  même age qu'elle. Grand, brun aux cheveux courts, il était habillé tres simplement et elle pensa qu'il devait appartenir a une classe sociale assez basse.
   Le temps pour lui s'arreta quelques secondes car il était fasciné par la beaute de la jeune fille. Elle ressentit la même chose et fut frappée par son regard penetrant.
   A cet instant, le temps changea, des eclairs frappèrent le ciel. L'orage gronda au loin et la pluie commença à tomber.
   Elle ressentait un sentiment inconnu jusqu'a maintenant qui la bouleversait et lui faisait peur.
   Il n'avait jamais vu une jeune fille aussi seduisante et tellement chaude qu'il restait muet devant elle. 
   Ils étaient tous les deux immobiles, l'un en face de l'autre comme frappés par la foudre.
   La pluie commença à tomber de plus en plus fort.
   Le garçon voulut faire le premier pas vers elle, mais, dès qu'il avanca, elle se retournée et se mit a courir.Elle suivit les berges de la Neva qui coulait tranquillement, alors qu'elle n'arrivait pas à calmer son coeur.
   En rentrant chez elle, Julia se disait qu'elle ne reverrait probablement jamais ce jeune homme au regard si doux qu'elle aurait tant aime connaitre et qui aurait pu être son Romeo.

Nikita K. (Russie), 1ère FLS, janvier 2012. 
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Devoir d'Anastasia K. : 


Focalisation choisie: interne

Un soir habituel, fatigué aprés le travail, je suis allé au métro. Il faisait froid. Comme toujours, les écouteurs dans mes oreilles jouaient un air de musique que je connaissais déjà par coeur.
Le wagon est arrivé, dés que je suis entré dans le métro. A ma surprise, il n'y avait pas beaucoup de gens, juste quelques hommes âges et deux femmes avec des petits enfants d'environ cinq ans. A l'arrêt suivant une fille est entrée. Elle a levé les eyeux, au moment où je la regardais. Elle m'a vu, a souri et a baissé les eyeux. Mon coeur a commencé à battre plus vite. Elle avait environ dix-neuf ans. Il n'y avait rien de particulier dans son apparence, mais en meme temps, elle était comme la déesse de la beauté - comme Aphrodite. Cette belle inconnue n'était pas trés grande, avec les eyeux bleus. Ses joues étaient rougies par le froid. 
Elle s'est assise devant moi. Je ne pouvais pas detourner mon regard de son visage parfait. J'étais enchanté par elle.
Soudain, ma raison c'est reveillée, et j'ai comris que cela pouvait-etre la derniere rencontre avec cette jeune fille qui avait pris mon coeur, je ne savais pas quoi faire. Elle m'a regardé. Je me suis empourpré. Sans reflechir,je lui ai demandé si elle voulait que nous fassions connaissance. Ella a repondu '' non''. Ensuite, j'ai demandé si elle pouvait me donner son numero de téléphone... elle a refusé.
Le wagon arrivait à mon arrêt. J'ai mis mon téléphone portable sur ses genoux et dit: ''Je vais vous appeller, le numero je le connais..''. Bien que aujoudhui j'ai achete le nouveu telephone et j'ai la possibilite de l'appeller. Après, le vvagon s'est arrêté et je suis sorti. C'étais comme si les émotions et les sentimants ont tout fait à ma place. Je ne les controlais pas. J'étais heureux et la raison de mon bonheur était elle, cette belle inconnue. J'écoutais attentivement la musique francaise qui m'éloignait de la réalité et m'empotrait vers Paris, vers la ville où l'amour est né.
Je suis tombé amoureux...

Anastasia K. (Ukraine), 1ère FLS, janvier 2012.  

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Date de création : 26/11/2011 @ 17:58
Dernière modification : 17/02/2012 @ 17:58
Catégorie : Copies d'élèves 2011/2012
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