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Copies d'élèves 2011/2012 - Commentaire 1ère FLS
 Bac blanc écrit du 09.11.2011

Commentaire : Le pont Mirabeau (in Alcools, 1913), de Guillaume APOLLINAIRE

Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu'il m'en souvienne
La joie venait toujours après la peine

         Vienne la nuit sonne l'heure
         Les jours s'en vont je demeure

Les mains dans les mains restons face à face
Tandis que sous
Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l'onde si lasse

         Vienne la nuit sonne l'heure
         Les jours s'en vont je demeure

L'amour s'en va comme cette eau courante
L'amour s'en va
Comme la vie est lente
Et comme l'Espérance est violente

         Vienne la nuit sonne l'heure
         Les jours s'en vont je demeure

Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine

         Vienne la nuit sonne l'heure
         Les jours s'en vont je demeure

 




 
 Commentaire de Yuliya B. : 

       Guillaume Apollinaire est un poète français de la fin du 19ème – le début du 20ème siècle. En 1913 il a publié Alcools dans lequel il y a un poème « Le pont Mirabeau » qui d’abord était publié en février 1912 dans la revue « Les soirs de Paris », c’est le deuxième poème dans Alcools, après « Zone ». La problématique de ce poème est la poésie entre tradition et modernité. Le texte est axé sur l’amour entre l’auteur Guillaume Apollinaire et son amour Marie Laurencin, la joie de la vie et la comparaison de la vie, l’amour avec la nature, l’eau.
 
 
 
      Tout d’abord, on analyse l’amour entre l’auteur et la femme qu’il a aimée et sa nostalgie. Le poème est au présent, donc l’auteur décrit ses sentiments qu’il ressentait vraiment. Ils étaient à Paris, parce qu’il y a « la Seine » (v. 1), le fleuve à Paris, le stéréotype de plus romantique ville dans le monde. Aussi, il y a une anaphore de l’ « amour » (v. 2, 13, 14, 21), cela évoque que l’auteur est tombé amoureux, il parle toujours de l’amour et les sentiments à propos de cette femme. Plus, il y a une intimité, par exemple au vers 7 « Les mains dans les mains restons face à face », cela prouve qu’ils étaient juste les deux, il y avait personne, juste l’auteur avec son amour. Au vers 9 « Le pont de nos bras » c’est comme une connexion entre le cœur de l’auteur et le cœur de sa femme, comme le pont entre deux rives qui les fait plus proche un de l’autre, rassemble des sentiments amoureux de Guillaume Apollinaire et Marie Laurencin.
       De même, dans le texte on peut voir l’intonation de l’auteur. On peut diviser ce texte pour deux parties : la première partie est des vers 1 à 12 et la deuxième partie est des vers 13 à 24. Dans la première partie on peut voir l’intonation heureux, l’auteur est content d’être avec son amour, il jouit de la vie et de les moments avec elle, il jouit de « nos amours » (v. 2). Aussi il dit « La joie venait toujours après la peine » (v. 4), c’est-à-dire que avant de rencontrer Marie Laurencin il était triste, peut être il n’a pas vu le sens de sa vie, mais après la peine venait la joie, donc il rencontrait Marie Laurencin et elle était sa joie. Mais après, dans la deuxième partie, on voit l’intonation de la tristesse. « L’amour s’en va » (v. 14) et l’auteur est dans un état d’accablement. Il dit « Ni temps passé Ni les amours reviennent » (v. 20, 21), il se sent comme le temps était arrêté, la vie est arrêtée, il n’a pas d’envie pour faire quelques choses, il veut juste revenir au passé où il avait l’amour, où la vie passé vite, « la vie est lente » (v. 15). Mais on peut toujours avoir un espoir. Au début du texte, au vers 4, comme on a déjà vu, il dit « La joie venait toujours après la peine », cela explique aussi que la vie est comme une zèbre, il y a les bandes blanches et les bandes noires et quand on se sent malheureux, on est sûr que plus tard la bande noire se fin et la bande blanche se commence et la vie heureuse revient à soit. Donc, ces moments provoquent la joie et la nostalgie de Guillaume Apollinaire.
 
 
 
 
      Ensuite, avec l’amour entre les deux personnages et la joie de la vie, on peut aussi voir une comparaison de la vie, l’amour avec la nature, l’eau. Dans le texte de Guillaume Apollinaire, il n’y a pas de description de personnages, mais il y a les descriptions de la nature. L’auteur compare l’amour avec l’eau : « L’amour s’en comme cette eau courante » (v. 13), c’est-à-dire que l’amour s’en va trop vite comme l’eau dans le fleuve, la Seine. De même, dans le contexte de temps passé et les amours pas reviennent il écrit « Sous le pont Mirabeau coule la Seine » (v. 22), c’est-à-dire qu’il sent que la vie s’est arrêté, mais en réalité la vie se continue est elle coule comme la Seine et son amour coule avec le fleuve sous le pont qu’ils ont fait de ses mains, on peut dire que l’auteur compare la vie, l’amour avec la nature, dans ce poème avec l’eau  du fleuve, la Seine.
       De même, on repère la comparaison de la vie et la nature. Après l’amour s’en va, la vie pour le personnage devenu « lente » (v.15).Cependant, il pense à elle pendant tout les journées, il  e peut pas l’oublier, il veut que toutes les relations reviennent à lui. Il a l’espoir, qu’elle va revenir, comme le montre « Et comme l’Espérance est violente » (v.16). Malheureusement, à la fin il est resté tout seul avec son espoir. Il attendait longtemps sa vie coulait, mais il ne remarquait pas qu’elle s’en aller : « Passent les jours et passent les semaines » (v.19). Donc, on peut voir qu’il y a beaucoup de comparaison dans ce texte, par exemple aux vers 13, 15, 16, on peut trouver le mot « comme » qui prouve que c’est une comparaison de l’amour, la vie et la nature, l’eau.
 
 
 
 
       Enfin, on peut conclure que dans le poème « Le pont Mirabeau », Guillaume Apollinaire raconte ses sentiments amoureux à la femme qu’il a aimée, ses sentiments de tristesse aussi, parce que l’amour s’en va trop vite et après sa vie se passe lente, il ne reste plus d’émotions. De même, on a vu que l’auteur compare l’amour et la vie avec la nature, avec l’eau, il dit que l’amour et la vie s’en vont comme l’eau courante dans le fleuve la Seine à Paris, à la ville romantique. On trouve le poème « Le pont Mirabeau » de Guillaume Apollinaire entre tradition et modernité. Les autres auteurs du 19ème siècle ont utilisé aussi cette structure d’écriture, la fuite du temps comme le passage de l’amour et la vie.

Yuliya B. (Ukraine), 1ère FLS, novembre 2011.

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Devoir d'Anna D. : 

        A la fin du XIXème siècle le mouvement littéraire était le symbolisme et au 20 siècle c’était le surréalisme. A cause de cela le recueil Alcools qui a été écrit par Guillaume Apollinaire en 1913 était a la transition  des mouvements. Guillaume Apollinaire, de son vrai nom Wilhelm Albert Apollinaris Kostrowitsky, est ne le 26 aout 1880 a Rome et est mort le 9 novembre 1918 a Paris. Il était fils d’un officier italien et une fille du noble polonaise. Apollinaire est fait ses études sur la cote d’Azur. Apres il a monte a Paris, ou il a commence d’ecrire ses oeuvres. Pendant sa vie il a eu cinq grandes amoures et il a dedie aux elles les poems et le cycles de poemes. Il etait dans l’armée français pendant la premiere guerre mondiale (1914-1918) et il est mort a cause de la grippe espagnole. Ses oeuvres les plus celebres sont les recueils Alcools et Calligrammes. “Le pont Mirabeau” est un poème qui apparait en deuxieme position dans le recueil Alcools et qui est dedie a Marie Laurencin. Ce poeme est a la transition entre tradition et modernite. Dans “Le pont Mirabeau” il y a les elements traditionnels et modernes.
 
 
          La poesie traditionnelle influence le poeme “Le pont Mirabeau”. La poesie a une origine musicale. Les vers: “Vienne la nuit sonne l’heure/ Les jours s’en vont je demeure”, se repetent aux lignes 5-6, 11-12, 17-18, 23-24. Cette repetition ressemblant au refrain d’une chanson. De plus , il y a une construction tres precise. Il y a les quatre quatrains et apres chaque quatrain il y a le distique, cela aussi comme dans la poesie traditionnelle.
          Puis dans “Le pont Mirabeau” il y a la rime, qui se repete aux premiere, troisieme et quatrieme vers dans les quatrains: “Seine” (vers 1), “souvienne” (vers 3), “peine” (vers 4); “face” (vers 7), “passe” (vers 8), “lasse” (vers 10); “courante” (vers 13), “lente” (vers 14), “violente” (vers 16); “semaine” (vers 19), “reviennent” (vers 20), “Seine” (vers 24). De plus il y a la rime dans le distique qui se repetent quatre fois: “l’heure” – “demeure”. Donc dans ce poeme il y a la rime comme dans la poesie traditionnelle.
         D’abord l’atmosphere romantique reste comme dans la poesie traditionnelle. L’auteur utilise les figures de style suivantes: l’oxymore - “Joie” et “peine” (vers 4); l’anaphore - “l’amour s’en va” (vers 13 et 14) et “Ni” (vers 20-21); la metaphore - “l’amour” et “l’eau courante” (vers 13). Donc le langage de l’auteur est traditionnel.
        Encore le premier vers: “Sous le pont Mirabeau coule la Seine” se repete au vers 22. Cela fait la sensation de la melancolie, de la fatalite, du cercle comme dans la poesie traditionnelle tragique.
 
         Le poeme “Le pont Mirabeau” a les elements traditionnels mais s’est aussi un poeme moderne.
         Ce poeme contient les vers libres. Il y a des vers de quatre syllabes “Et nos amours” (vers 2) et il y a le decasyllabes “Les maines dans les maines restons face a face”. Il y a encore une regle de la construction moderne. Chaque quatrain se repete les vers de dix syllabes, quatre syllabes, six syllabes et dix syllabes. “Sous le pont Mirabeau coule la Seine” – dix syllabes (vers 1), “Et nos amours” – quatre syllabes (vers 2), “Faut-il qu’il m’en souvienne” – six syllabes (vers 3), “La joie venait toujours apres la peine” – dix syllabes (vers 4), Cette structure est aussi aux vers 7-10, 13-16 et 19-22. Et dans les vers “Vienne la nuit sonne l’heure/ Les jours s’en vont je demeure” il y a les sept syllabes en chaque vers. Cette construction ressemble a l’eau courante, les vagues qui sont au mouvement identique. Comme l’idee que la vie ne change pas. Donc ce poeme a due une consruction moderne.
 
           Le poeme “Le pont Mirabeau” de Guillaume Apollinaire est un mélange de la poesie traditionnelle et moderne mais les sonorites du poeme, les rimes, les methods d’expression sont plus modernes. Ce poeme est le second dans le recueilAlcools apres le poeme “Zone”. Ce contraste entre le poeme plus moderne que traditionnel (“Zone”) et le poeme plus traditionnel que moderne (“Le pont Mirabeau”) represente la transition entre le mouvement  du symbolisme et surrealisme.

Anna D. (Russie), 1ère FLS, novembre 2011. 

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Date de création : 15/01/2012 @ 12:22
Dernière modification : 28/01/2012 @ 12:49
Catégorie : Copies d'élèves 2011/2012
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