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Copies d'élèves 2012/2013 - Bac blanc poésie 1ère FLS
 DS du 30.01.2013

 
 
Bac blanc n°2 : question de corpus et commentaire.
 
Objet d’étude : Ecriture poétique et quête de sens, du Moyen Age à nos jours.
 
Corpus :
·         Texte A : Soleils couchants, (Victor HUGO, Les Feuilles d'automne, 1831).
·         Texte B : Le Lac (extrait, neuf premières strophes), de LAMARTINE (recueil Méditations poétiques, 1820).
·         Texte C : Affres, détonation, silence (in Fureur et mystère, 1947), de René CHAR.
 
 
Texte A : Soleils couchants, (Victor HUGO, Les Feuilles d'automne, 1831).
 
(Dans ce poème, Victor Hugo, qui n’a que vingt-neuf ans, évoque le temps qui passe et entraîne l’Homme vers la vieillesse et la mort, alors que la nature reste pérenne.)
                                
Le soleil s’est couché ce soir dans les nuées.
Demain viendra l’orage, et le soir, et la nuit ;
Puis l’aube, et ses clartés de vapeurs obstruées ;
Puis les nuits, puis les jours, pas du temps qui s’enfuit !
 
Tous ces jours passeront ; ils passeront en foule
Sur la face des mers, sur la face des monts,
Sur les fleuves d’argent, sur les forêts où roule
Comme un hymne confus des morts que nous aimons.
 
Et la face des eaux, et le front des montagnes,
Ridés et non vieillis, et les bois toujours verts
S’iront rajeunissant ; le fleuve des campagnes
Prendra sans cesse aux monts le flot qu’il donne aux mers.
 
Mais moi, sous chaque jour courbant plus bas ma tête,
Je passe, et, refroidi sous ce soleil joyeux,
Je m’en irai bientôt, au milieu de la fête,
Sans que rien manque au monde, immense et radieux !
 
 
Texte B : Le Lac (extrait, neuf premières strophes), de LAMARTINE (recueil Méditations poétiques, 1820).
 
(Le lac est probablement le poème le plus connu de Lamartine, grand poète romantique français. Nous en avons ici les neuf 1ères strophes. C’est un poème composé en alexandrins et hexasyllabes. L’histoire est la suivante : Lamartine passe l’été 1816 sur les bords du lac du Bourget, où il rencontre Julie Charles, dont il tombe amoureux (cet amour est réciproque). Ils se promettent donc de se retrouver à l’été suivant, en 1817. Malheureusement, Julie n’est pas au rendez-vous. En effet, Julie se trouvait au lac du Bourget pour tenter d’y soigner sa tuberculose. Au cours de l’année, son état de santé s’est aggravé, et Lamartine devine qu’elle va mourir.)
 
Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âges
Jeter l’ancre un seul jour ?

Ô lac ! l’année à peine a fini sa carrière,
Et près des flots chéris qu’elle devait revoir,
Regarde ! je viens seul m’asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s’asseoir !

Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,
Ainsi le vent jetait l’écume de tes ondes
Sur ses pieds adorés.

Un soir, t’en souvient-il ? nous voguions en silence ;
On n’entendait au loin, sur l’onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux.

Tout à coup des accents inconnus à la terre
Du rivage charmé frappèrent les échos ;
Le flot fut attentif, et la voix qui m’est chère
Laissa tomber ces mots :
"Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !

"Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
Coulez, coulez pour eux ;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
Oubliez les heureux.

"Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m’échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l’aurore
Va dissiper la nuit.

"Aimons donc, aimons donc ! de l’heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive ;
Il coule, et nous passons !"
 
 
Texte C : Affres, détonation, silence (in Fureur et mystère, 1947), de René CHAR.
 
 
          Le Moulin du Calavon. Deux années durant, une ferme de cigales, un château de martinets. Ici tout parlait torrent, tantôt par le rire, tantôt par les poings de la jeunesse. Aujourd’hui, le vieux réfractaire faiblit au milieu de ses pierres, la plupart mortes de gel, de solitude et de chaleur. A leur tour les présages se sont assoupis dans le silence des fleurs.
          Roger Bernard : l’horizon des monstres était trop proche de sa terre.
          Ne cherchez pas dans la montagne ; mais si, à quelques kilomètres de là, dans les gorges d’Oppedette, vous rencontrez la foudre au visage d’écolier, allez à elle, oh, allez à elle et souriez-lui car elle doit avoir faim, faim d’amitié.

 
·         QUESTION DE CORPUS (4 pts) : comment la nature et la fuite du temps s’expriment-elles, dans ces différents textes poétiques ?
 
·         COMMENTAIRE (16 pts) : vous ferez le commentaire du texte A (Victor Hugo).
_________________________________________________________________________

Copie de Yuliya K.  : 

Question de Corpus.

 
     Dans le corpus nous avons trois textes poétiques. Ce sont deux textes romantiques : « Soleils couchants » de Victor Hugo et « Le Lac » de Lamartine, qui sont caractérisés par la volonté de l’auteur d’exprimer le lyrisme, le Moi du poète et l’appel a la nature. Le troisième texte est un poème de René Char « Affres, détonation, silence… » qui est surréaliste. Cela veut dire que l’auteur brise les règles classiques, ici, par exemple, le texte poétique est écrit en prose. On va trouver les points communs et les éventuelles différences entre ces trois textes pour montrer comment le thème de la nature et du temps sont exprimes par les poètes.
     Tout d’abord, il faut dire que les trois poètes parlent du temps dans ces oeuvres. Dans “Soleils couchants” Hugo utilise les mots “puis”(v.3), “jours”(v.4), “jours passeront”(v.5) comme Lamartine utilise les mots “l’année”(v.5), “un soir”(v.13), “l’heure”(v.33), “nos jours”(v.27), “leurs jours”(v.24). L’application de champ lexical du temps montre la vitesse a quelle passent les jours et les années. René Char écrit aussi sur temps qui s’en va: “jeunesse”(v.2) est oppose au mot “vieux” (v.24). Cette antithèse évoque la pensée de la fuite du temps, ainsi que les expressions “a leur tour”(v.2) et “aujourd’hui”(v.3). La fuite du temps montrée dans ces trois textes est très rapide, on ne peut pas revenir en arrière. Le temps qui s’en va est un thème très fréquent chez les poètes de toutes les époques, comme on peut le voir sur un exemple de deux textes romantique et un texte surréaliste.
     Pour rendre ces poèmes plus expressives, plus claires pour le lecteur, les poètes utilisent la nature comme un exemple, comme la comparaison aves du temps. Dans « Soleils couchants » Victor Hugo utilise les mots « le soleil » (v.1), « orage » (v.2), « l’aube » (v.3), « « de mers, des monts » (v.6), « fleuves d’argent » (v.7), « forets » (v.7), « mers » (v.11). Comme René Char écrit sur «gel » (v.7), «pierres » (v.7), « silence des fleurs » (v.4), « l’horizon » (V.5), « la montagne » (v.6). Ils montrent que la nature reste pérenne, qu’elle est éternelle, que même après la guerre (texte de René Char) a nature reste alors que l’Homme part. La même situation avec le poème « Le Lac ». Ici, l’auteur utilise le champ lexical de la nature aussi : « rivages » (v.1), « l’océan » (v.3), « pierre » (v.7), « vent » (v.11), « flots harmonieux » (v.16), « l’aurore » (v.31). Tous ces éléments de la nature sont éternels. Par rapport a eux l’Homme est sa nature est très fragile.
       La nature et le temps sont souvent lies dans la poésie. D’un cote, la nature montre l’éternité du monde. De l’autre cote, les fleuves et les torrents dans les poèmes montrent la vitesse du temps qui passe. La nature peut être comparée aussi avec la beauté d’une femme comme dans le poème « elle était déchaussée, elle était décoiffée…” de Victor Hugo.
 
 

 

Commentaire sur texte de Victor Hugo “Soleils couchants”

 
         Le texte que nous allons étudier appartient au début de XIXème siècle. A cette époque renait le mouvement littéraire qui s’appelle le Romantisme. Ce mouvement est caractérisé par le lyrisme profond des auteurs romantiques, la description de la nature dans ces oeuvres. Victor Hugo est considère comme un des plus grands auteurs romantiques français. Il a écrit beaucoup des oeuvre qui sont devenus très connus. Par exemple, “Notre Dame de Paris”, le premier roman historique français. Il a aussi écrit des poèmes comme “Sonnez, sonnez toujours, clairons de la pensée…” ou il critique implicitement le gouvernement, le poème “Soleils couchants”. Ce poème a été publie dans le recueil  “Les feuilles d’automne” en 1831. Dans ce poème Victor Hugo, qui n’a que vingt-neuf ans, évoque le temps qui passé et entraine l’Homme vers la vieillesse et la mort, alors que la nature reste pérenne. Ce texte poétique est dons axe sur la fuite du temps et la pérennité de la nature.
 
 
 
         Tout d’abord, Victor Hugo applique les règles classiques. Il écrit en utilisant les alexandrins: “Demain viendra l’orage, et le soir, et la nuit”. Il aussi écrit son poème avec du rime croise” “nuées” - “obstruées” (v. 1, 3), “nuit” - “s’enfuit” (v. 2, 4). Cela donne un rythme a un poème. Ce rythme peut faire penser a un horloge, au temps qui passé vite qu’on ne peut pas faire  revenir.
         Ensuite, l’auteur utilise l’anaphore “puis” (v.3) et “puis” (v.4) et encore “puis” (v.4). Ce mot de nouveau montre la vitesse du temps qui passé, sa impétuosité. On a l’impression que pendant qu’on lit ce poème, le temps s’enfuit avec la vitesse de la lumière. Victor Hugo décrit les jours qui passent l’un après l’autre en utilisant les mots “les nuits” (v.2), “les jours” (v.4),  “jours passeront” (v.5), “chaque jour” (v.13), “demain” (v.2). Cela aussi évoque l’impression que le temps passe un jours après un autre comme l’eau qui coule sans retour.
De même, Hugo dit que lui aussi il est mortel et qu’un jours, “bientôt” son heur arrivera. Pour écrire sur soi-même il utilise les pronoms personnels “moi” (v.13), “je” (v.14), “je” (v.15) “m’” (v.15). Cela montre un des cotes le plus importantes chez les auteurs romantiques. C’est le lyrisme et les sentiments personnels, la penture de Moi de l’auteur. L’Homme représenté ici par le poète est toujours entraine vers la vieillesse et puis, vers la mort, alors que la nature reste éternelle.
         Enfin, le poète indique que même si les jours passent, la nature reste. Cela prouvent les expressions “la face des eaux, et le front des montagnes, rides et non vieillis” (l.9-10), “les bois toujours verts s’iront rajeunissant” (v.10-11), “sans cesse” (v.13). Hugo montre que le temps q son impact sur l’Homme mais pas sur la nature. Elle reste vivante tout le temps: “immense et radieux” (v.16)
 
 
 
         Pour montrer au lecteur la fuite du temps, Victor Hugo décrit la nature. Par exemple, pour montrer la vitesse avec laquelle le temps s’enfuit, l’auteur fait la comparaison de l’eau qui coule aves les jours qui s’en vont. Il utilise le champs lexical de l’eau: “fleuves d’argent” (v.7), “le fleuve des campagnes” (v.11), “mers” (v.12). L’eau des fleuves ne revient pas en arrière comme le temps, les jours ne reviennent pas.
Ensuite, pour donner l’image de la nature éternelle au lecteur, l’auteur parle des “bois verts” (v.10), “faces des eaux” (v.9), “front des montagnes” (v.9). Ces éléments de la nature restent intouchés des années. Ce sont les symboles de l’éternité dans le poème car même si il passé beaucoup des années, quelques générations seront morts, les montagnes et les forets resteront sur leurs places.
         De même, Victor Hugo utilise le champ lexical du soleil: “le soleil” (v.1), “l’aube” (v.3), “ce soleil joyeux” (v.14), “radieux” (v.16). Cela évoque les pensées de la lumière, de la joie. On pense que même si le temps s’enfuit très vite, même si l’Homme est mortel, on peut toujours penser a la nature qui reste après nous, au soleil qui va éclairer le monde des milliards années après qu’on va partir.  Hugo décrit la nature comme “monde, immense et radieux!” (v.16) alors que l’Homme reste fragile par rapport a tout le reste.
 
 
 
         Pour conclure, il faut dire que dans son poème “Soleils couchants”, Victor Hugo a réussit de montrer le passé du temps qu’on ne peut pas empêcher. Mais même si le temps passé, la nature reste toujours a sa place, elle est éternelle. Hugo nous l’a fait sentir profondément. Il utilise la nature pour démontrer ces sentiments non seulement dans ce poème. Dans “Elle était déchaussée, elle était décoiffée…” il implique la nature pour la comparer avec la beauté de sa bien-aimée. Une des caractéristiques distinctives des poètes romantiques était l’utilisation de la nature, sa description, son éloge.

Yuliya K. (Russie), 1ère FLS, mars 2013 (EAF juin 2013 : 14/20 à l'écrit ; 17/20 à l'oral).




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Commentaire d'Elia M.



            Le XIX siècle était l’époque du romantisme, un mouvement culturel et littéraire , qui a comme but l’expression des sentiments, des états d'âme et l’exploration de la nature. Victor Hugo est un des écrivains les plus importants et connus de la langue française, qui appartenait à ce mouvement. Il a écrit le recueil « Les Feuilles dautomne » en 1831, d’ou est extrait le poème « Soleils couchants », qui évoque le temps qui passe dans un cadre naturel. Le poème est donc axé sur la fuite du temps en rapport avec la nature immortelle.
 
 
           Tout d’abord , il faut dire que la nature est un des thèmes principaux du romantisme. Et dans cette poésie on remarque qu’on est place dans un cadre complètement naturel. On voit que un des champs lexicaux dominants c’est le champ lexical, qui évoque la nature. Par exemple « soleil » est présent déjà dans le titre du poème, donc des le début on voit la présence d’un cadre naturel. Les autres mots sont « mers » et « monts » (v.6), « fleuves » et « forets » (v.7), « eaux » et « montagnes » « (v.9), qui sont évoqués dans l’anaphore au vers 6 et 7 « Sur la face des mers, sur la face des monts, Sur les fleuves d'argent, sur les forêts », puis par une autre anaphore au vers 9 « Et la face des eaux, et le front des montagnes ». On peut dire que cette figure du style donne un aspect obsédant de la nature, car elle est évoqué plusieurs fois. Cela nous montre, donc, que la nature est omniprésente dans cette poésie, et que nous sommes bien dans un cadre naturel.       
          Ensuite, on voit bien que Hugo décrit la nature comme quelque chose d'immortel et éternel, et la met en rapport avec l'homme. D’abord on peut remarquer que le poème est constitué d’alexandrins, des vers équilibrés, calmes et traditionnels, qui ne peuvent pas être changes, de même que la nature ne change pas. Cet équilibre dans la nature est aussi évoqué par les césures à hémistiche au vers 6 et 7 : « Sur la face des mers, sur la face des monts » et « Sur les fleuves d'argent, sur les forêts ou roule ». On peut aussi trouver des expressions, qui montrent directement l’éternité de la nature, comme « rides et non vieillis » et « les bois toujours verts » au vers 10. Enfin, la phrase « Je m’en irai bientôt, au milieu de la fête » (v.15) peut être interprété comme l’évocation de la mort de l’homme au cours de la vie éternelle « fête » de la nature. Tous ces éléments nous indiquent un rôle très important de la nature dans le texte.                
 
 
          Lorsque Hugo parle de la nature immortelle, il fait un lien à la fuite du temps, qui ne s’arrête jamais. On peut voir cette idée dès le deuxième vers, ou le verbe « viendra » précède l’anaphore « puis l‘aube » (v.3), « puis les nuits », « puis les jours » (v.4), ce qui exprime une certitude que le temps va passer. Et juste après, au vers 4 la fuite du temps est évoquée directement par les mots « pas du temps qui s’enfuit », et au vers 5 « tous ces jours passeront ; ils passeront en foule », ce qui veut dire que le temps ne peut pas être arrêté. Dans la deuxième strophe on peut aussi retrouver une allitération du son [s] : « ces » (v.5), « passeront » (v.5), « sur » (v.6,7),  « face » (v.6), qui peut être associe au son de l’eau, qui coule et qui ne s’arrête jamais. De même la phrase « le fleuve des campagnes prendra sans cesse » au vers 11 et 12 exprime exactement cette idée. Tout cela montre bien le passage du temps.
          Ensuite, on voit que le temps est inévitablement liée a la mort, car la mort d’un homme est toujours la conséquence du temps, qui a passe. La phrase « le soleil s’est couche » (v.1) peut évoquer une vie,qui est finie. Apres, le vers 8 : « comme un hymne confus des morts que nous aimons » dans la deuxième strophe montre bien, même compare l’homme qui meurt et la nature qui continue a vivre. Enfin, la dernière strophe parle entièrement dans une manière métaphorique de la vieillesse et donc évidement de la mort de l’homme. Les expressions « chaque jour courbant plus bas ma tête » (v.13), « je passe » (v.14) indiquent la vieillesse, tandis que « refroidi » (v.14) et « je m'en irai bientôt » (v.15) évoquent la mort. Donc la mort de l’homme est une conséquence inévitable de la fuite du temps.
 
 
         Victor Hugo fait, donc, l’appel a la nature immortelle, qui ne peut pas être influence par la fuite du temps, qui amène l’homme inévitablement a la mort. Ces thèmes était caractéristiques des écrivains romantiques, et ils restent toujours actuels même a nos jours, car l’homme est liée fortement a la nature et il aura toujours peur de la mort. Donc ces thèmes vont être traites pendant encore longtemps.

Elia M. (Italie ; Russie), 1ère FLS, janvier 2013.

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Date de création : 26/04/2013 @ 18:59
Dernière modification : 11/11/2013 @ 13:42
Catégorie : Copies d'élèves 2012/2013
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