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Copies d'élèves 2012/2013 - Ecriture d'invention théâtrale 2nde 8
Sujet : vous imaginerez la scène finale (V ; 7) de Tartuffe sous la forme d'un dénouement de tragédie. Vous êtes libre de conserver ou de modifier le nombre de personnage(s) présent(s) sur scène (tous ceux que Molière met en scène, ou seulement quelques-uns d'entre eux, voire un seul, si vous choisissez de rédiger un monologue).
 
Il vous faudra toutefois respecter les caractéristiques suivantes :
 
·         l'utilisation de didascalies, concernant le ton de la voix du ou des personnage(s), les gestes, les costumes, le décor, voire l'éclairage.
·         La gestion des répliques, brèves ou longues, en utilisant éventuellement des tirades ou un monologue, selon votre choix.
·         L’abandon de l’alexandrin : vous rédigerez en prose.
·         Les caractéristiques de la tragédie (entre autres, un dénouement fatal) ;
·         celles du registre tragique (le héros n’est plus décisionnaire de son destin, il est soumis à des forces qui lui sont supérieures et qui l’entraînent inexorablement à sa perte.
·         Toute référence culturelle pertinente est valorisée.
·         NB : le site @ de Lettres du CIV (tapez « site lettres civ » sur la barre de requête Google) propose quelques devoirs traitant du même sujet dans l’onglet « Copies d’ élèves 2005/2006 » puis « Ecriture d’invention 2nde ». Lien direct :
http://www.ac-nice.fr/lettres/civ/articles.php?lng=fr&pg=15





Devoir de Cloé T. : 



 Scène 7 :
Tartuffe, Orgon, Dorine, Mariane, Damis, Elmire, Mme Pernelle, le sergent  
Tartuffe n’est pas encore arrivé sur scène tandis que les autres le sont. On distingue sur leur visage un sentiment d’inquiétude très intense. Personne ne se doute de l’arrivée de Tartuffe. Quand  il entre en scène, un silence se fait. Il est observé très sévèrement. Il est accompagné du sergent pour obtenir plus de sécurité par
crainte d’un bouleversement contre lui de la famille
 
 
 
TARTUFFE :
Sur un ton ironique, il ouvre la porte d’un geste vif et sur. Il s’avance d’un pas modéré vers le milieu de la scène afin d’être mieux éclairé et plus visible pour les spectateurs. Derrière, légèrement en retrait, se trouve le sergent.
 
Quel accueil ai-je ! Je n’en demandais pas tant !
 
 
 
 
 
ORGON :
S’avançant petit à petit vers Tartuffe
 
Tu n’es plus le bienvenu ! Que fais-tu céans ?
 
 
 
 
 
TARTUFFE :
Fait de même qu’Orgon et se rapprochant davantage vers ce dernier
 
Que je sache, j’en suis l’heureux propriétaire.
Dès lors, en ma compagnie, vous ne parlez guère ?
Je ne suis touché par votre comportement
Car en ces lieux je me comporte tel un tyran !
 
Dorine laisse échapper un léger sourire moqueur. Tartuffe s’en aperçoit, il se tourne alors vivement vers elle et s’en rapproche
 
A Dorine
Quant à vous Dorine, ayant appris vos desseins,
J’ai eu plaisir pour vous, à changer le destin.
Vous rendant liberté d’acte et de la sorte,
Vous congédiant céans, veuillez prendre la porte.
 
 
 
 
 
 
Dorine :
 
Vous n’aurez été mon maître que de courte durée
Tant à présent qu’à la rue me jetez.
J’y mourrai de faim et de froid d’ici quelques mois.
Mais préfère encore que rester sous ce toit !
Là où règne désormais un fourbe scélérat,
Là où bientôt viendront d’autres rats.
Ceux, qui comme vous, asservissent le monde
En mettant au point des desseins immondes.
Je quitte immédiatement cette maison,
Pour ne point vous laisser de bonnes raisons.
 
Dorine s’échappe de scène la tête haute avec un adieu adressé à la famille d’Orgon et particulièrement à Mariane. Cette dernière fond en larmes et se révolte de ce qui vient de se dérouler.
 
 
Scène 8 : Tartuffe, Orgon, Mariane, Damis, Elmire, Le Sergent, Mme Pernelle
 
Tartuffe, voyant les pleurs de Mariane, profite de la situation et décide de partir l’enlacer de manière à la consoler. Voyant Tartuffe s’avancer vers elle, Mariane s’en éloigne le plus possible et se retrouve dans le coin droit de la scène, endroit non éclairé par les lumières. Tartuffe la suit, lui prend ses mains et la fait revenir sur le milieu du plancher théâtral.
 
 
 
 
Tartuffe
 
Ne pleurez point ma douce et jeune Marianne.
Oubliez donc vos réflexions partisanes.
Je n’ai projet pour vous que de mariage
Et d’enfants à venir, pressé par mon grand âge.
 
 
 
 
 
Mariane :
Effrayée par les propos de Tartuffe, Marianne reste béate un court instant tout comme ses proches sur scène. Elle regarde successivement son père et son frère puis finalement prend la parole sur un ton paniqué.
 
Un humble et bon dévot tu voulus nous paraître
Mais détestable serpent en toi faisait naître !
S’il est question de mariage en ces lieux,
Sans hésiter je réponds que ce sera avec Dieu.
Je préfère par dépit partir au couvent
Que supporter toujours la vue d’un tel amant.
Et je quitte Valère que pourtant j’aimais tant.
Abandonne ma vie, ma famille céans,
Pour racheter vos fautes faites en ces lieux.
Tous les jours je prierai, me remettrai à Dieu.
 
 
 
Elle se rapproche de Tartuffe en le pointant du doigt.
Êtes responsable du désastre commis,
Par vos fautes, ma famille n’a plus de vie !
 
Mariane s’efface petit à petit de la scène en se positionnant sur le côté gauche du plancher à l’extrémité près de la porte d’entrée.
 
 
 
 
DAMIS :
Prompt à s’emporter
A Tartuffe
Les seules paroles qui peuvent éclater,
En te voyant, ne sont que des indignités !
Enfin, laisse tranquille et sereine ma sœur,
Pourquoi affliger mariage avec un menteur ?
 
A Mariane
Non, je ne peux vous quitter de la sorte,
C’est à ce monstre de prendre la porte !
 
Damis s’empare du couteau ouvre-lettre posé sur le bord de la cheminée derrière lui et se précipite à la gorge de Tartuffe.
 
Tu ne mérites strictement pas d’exister !
Tu fus hébergé par simple charité.
Une bonne et sereine famille nous étions,
Mais tu nous fis finir en grande désunion !
J’égorge ce pourceau pour laver mon honneur !
 
 
Le Sergent, au côté  droit derrière Tartuffe, intervient à ce moment précis sans que Damis ait eu suffisamment le temps pour faire saigner Tartuffe mais uniquement l’effleurer. (pas de sang sur scène donc règle de bienséance respectée). Il s’en sort avec une simple blessure superficielle.
 
 
 
 
Sergent :
 
Votre coup est raté, Tartuffe point ne meurt.
Damis, pour avoir voulu rendre la justice
Le sort qui vous attend va être des plus tristes.
Pour votre acte vous serez jeté en prison.
Jusqu’à fin de vie, elle sera votre maison.
 
 
 
 
 
ORGON :
Fort surpris par les évènements qui viennent tout juste de se dérouler, il prend la parole pour la première fois de la scène avec une voix où se mêlent confusion et colère.
 
Oh ! Pourquoi tant de haine envers mon pauvre fils ?
Il voulut sauver sa sœur et  voilà justice !
 
 
A Tartuffe
Quant à toi, tu n’es en un terme qu’un félon ! 
J’ai ouï que vos plaintes ont atteint le Roi, non ?
J’aimerais savoir la cause de l’aparté.
 
 
 
 
TARTUFFE :
Avec une voix confiante et un sourire narquois aux lèvres car se sentant en position de victoire. Il prend ainsi ses aises en s’asseyant sur le fauteuil imposant principal du salon. Autour de lui se trouve tous les membres de la famille qu’il vient de ruiner mis à part Mariane, toujours en retrait de la scène avec une nouvelle fois les larmes aux yeux.
 
 
Eh bien, dites-moi, on ne peut rien vous cacher !
Pour tout vous dire, le prince a su compatir !
La prison aura plaisir à vous accueillir !
 
 
 
 
 
ELMIRE :
Sur un ton affolé
 
Oh ! Comment ?
 
Elle se rapproche de son mari, le prend par l’épaule de manière à le protéger
 
 
 
 
 
MME PERNELLE :
Restée sur le côté de la scène en retrait depuis le début de la scène, elle se rapproche au milieu de celle-ci toute paniquée
A Tartuffe
      Que viens-tu de dire ?
 
 
 
 
 
ORGON :
Demeuré sans voix depuis l’annonce de Tartuffe, il répond  avec un air d’incompréhension totale en s’efforçant de cacher son angoisse
 
       La prison ?
Moi de même ? Sois plus clair, pour quelles raisons ?
 
 
 
 
 
TARTUFFE :
Se sentant vainqueur, il s’exprime calmement avec la tête posée sur sa main gauche.
 
D’ici une heure les autres sergents viendront.
On vous conduira dans votre nouvelle maison !
 
 
 
 
 
MME PERNELLE :
Sur un ton bouleversé et apeuré, elle tourne sa tête  de part et d’autre de la scène en observant consécutivement son fils, sa belle-fille et ses petits enfants
 
A Tartuffe
Mon fils ne peut pas être envoyé en prison !
Il s’est fait attendrir par ta misère, allons !
Ayant offert chaleur et hospitalité,
Tout ce que mon fils reçoit, c’est d’être arrêté ?
Il voulait que tu lui apportes le bien céans
En échange, il se procure des désagréments.
Tous deux, nous étions seuls à croire en ta bonté.
 
 
 
 
ORGON :
Tentant de reprendre le contrôle de la situation, il se détache délicatement de son épouse et se positionne de manière à pouvoir s’adresser à sa tendre famille en tournant le dos à Tartuffe. Mariane revient ainsi sur le milieu de la scène pour se mettre au côté de Damis, Elmire et Mme Pernelle.
 
Fuyez mes chères, laissez-moi seul et partez !
Ma maison est perdue, mes biens éparpillés.
Les êtres les plus chers vont être emprisonnés.
Ma fille chérie va rentrer au couvent
Oh ! De bonheur, que me reste-t-il à présent ?
Enfin, tu souhaites m’envoyer loin de mes proches ?
Loin si longtemps, il faudra que l’on se rapproche.
D’avoir tout perdu que fais-je encore céans ?
Je ne peux demeurer ici plus longtemps !
Comment changer le cours de ma triste histoire ?
Personne dès maintenant ne peut le savoir !
Mes chers, rien ne sert de garder encore espoir,
Une misérable vie nous allons recevoir !
A présent, tu nous as volé notre bonheur.
Plutôt que de vivre avec un imposteur,
Je préfère encore rejoindre les grands Cieux
Où Dieu nous connaît sincère et toi fallacieux !
 
A Elmire
Ma chère avec tout l’amour que je vous porte
Je ne peux demeurer ici de la sorte.
Cette lame dans mon coup m’aidera     
Sans aucun doute à  passer de vie à trépas !
C’en est trop ! Je préfère plutôt m’ôter la vie
Que de la consommer telle une tragédie !
A l’avenir, rien ne pourra me résonner.
Je préfère partir près de Dieu désormais.
 
 
 
 
Elmire :
Elle se précipite dans les bras d’Orgon avec les yeux larmoyant. Sa voix est très confuse car elle a la gorge nouée.
 
Mon bien-aimé, je ne peux vous laisser ainsi !
Que deviendrai-je sans mon cher mari ?
Oseriez-vous ?
 
 
 
 
Tartuffe
                          Si cela peut le satisfaire !
 
 
 
 
Orgon :
Agacé par les propos de Tartuffe, il prononce sa dernière phrase sur un ton irrité.
 
Enfin, c’en est trop ! Rien ne me retient sur Terre !
 
Orgon arrache le couteau ouvre-lettre toujours dans les mains de Damis.  Damis, bousculé par les évènements, n’y résiste pas et son père se précipite dans les coulisses du théâtre. Damis tente en vain de l’en empêcher mais rien n’y fait. On attend sur scène des cris étranglés effroyables venant des coulisses. Les derniers proches d’Orgon fondent en larme et gémissent devant Tartuffe. Ce dernier observe avec plaisir cette scène de déchirement intense.
 
 
 
 
Scène 9 :Mme Pernelle
 
 
 
 
Mme Pernelle :
Sur un ton très attristé par les évènements vécu récemment.
 
Ô rage ! Ô désespoir ! Ô triste fin de vie !
Mon fils, sa femme, ses enfants, tous ont péri.
Orgon est mort d’avoir cru en la bonté humaine
Et de Tartuffe de n’avoir pas vu la haine.
Horrible ! Regarde donc ce que tu viens de faire !
Par ta faute, mon fils fut donc un suicidaire !
Comme s’il suffisait, j’ai assisté à un second suicide.
Elmire, se donnant la mort,  laisse mon cœur à vide.
Elle a préféré rejoindre son cher Orgon
Plutôt que de se remarier avec un félon.
Cet hypocrite a osé vouloir l’épouser.
Mon petit fils est mon seul proche désormais.
Oh ! Pauvre de moi ! Où avais-je donc la tête ?
Il est en prison à cause d’un malhonnête !
Ma pure tristesse est telle une immensité
Que je n’ai pas le courage d’y résister !
Cet ingrat s’en sauve magnifiquement bien,
En ayant acquis tout le long mon grand soutien !
A présent, il nous a volé notre bonheur.
La maison est dans les mains d’un grand imposteur !

Cloé T., 2nde section internationale, avril 2013.





moliere.jpg




Devoir de Gaëlle S. : 


Acte V, scène 7
 
Mme Pernelle, Orgon, Elmire, Damis, Mariane, Valère, Cléante, Dorine et Flipote
Valère
 
regardant par le fenêtre du salon
 Il est trop tard, voilà que cet ingrat revient avec un Exempt!
Elmire
Vite, cachez-vous Orgon, avant que ce truand ne vous surprenne. Veuillez rentrer dans ce placard, nous vous protègerons de ses mauvaises intentions et nous prétendrons que vous êtes déjà parti pour régler une affaire.
 
Elle montre le placard en chêne tout au fond du salon.
 
Orgon
Oh! je vous remercie tous ! Et Dieu est témoin que je suis d’une infinie reconnaissance envers vous !
 
Il se tourne vers Elmire et prend ses mains
Ma douce Elmire, nous nous retrouverons, je te le promets !
 
Il rentre dans le placard
 
Acte V, scène 8
Mme Pernelle, Orgon, Elmire, Damis, Mariane, Valère, Cléante, Dorine, Flipote, Tartuffe et l’Exempt
 
Tartuffe et l’Exempt rentrent dans le salon
Tartuffe
Où est-il?
Mariane
Mais de qui parlez vous donc?
Tartuffe
Vous le savez très bien
 
Il se tourne vers l’exempt
Je parle de l’imposteur, le cher Orgon de qui le prince le fait prisonnier pour ses actes criminels.
Damis
Vous n’êtes qu’un imposteur ! cet Orgon qui vous a hébergé et nourri! Il avait une confiance aveugle en vous!
Tartuffe
J’ai le devoir de l’arrêter pour qu’il ne fasse plus de mal à personne pour l’intérêt de la France, du roi et même de notre père.  De plus, s’il n’avait rien à se reprocher pourquoi se cacherait-il ? S’il était innocent, il n’aurait pas peur du jugement du roi!
Elmire
L’imposteur!
Dorine
Vous vous cachez sous un manteau d’agneau pour attirer la confiance aveugle des gens! Je savais qu’au fond de vous se cachait un loup enragé et prêt à tuer !
Valère
Il ne se cache pas, il est parti en voyage d’affaires comme tout bon bourgois!
Tartuffe
J’espère que vous pourez alors expliquer la présence du carosse devant la porte !
Mariane
Ce carosse était à ma dispostion pour faire un tour en ville.
Tartuffe
Vous mentez devant Dieu ! Vous osez protéger un tel traître! vous ourdissez donc un complot contre notre saint roi ! Que l’on vous enferme pour votre complot !
 
L’Exempt conduit la famille entière en dehors de la pièce (sauf Orgon, toujours caché dans le placard) et Tartuffe les suit.
 
 
 
 
Acte V, scène 9
Orgon
 
 
Il sort du placard et tombe à genoux
 
Orgon
Qu’ai-je fait? Oh mon Dieu! j’avais le devoir de protéger les miens et j’ai failli à ma seule tâche!
Maintenant je n’ai plus de maison, plus de famille et plus de ressources! Qu’ai-je fait pour mériter un tel sort? Mes proches ne sont plus là pour me secourir car je les ai trahis !
Je n’ai plus rien,  absolument rien.  La seule chose que je peux faire c’est me rendre pour libérer les innocents, qui se sont rendus coupables en m’ayant aimé. Sans eux, je serais poussière !
Si seulement je ne l’avais pas hébergé, nourri , ni même rencontré! Et pourtant cela c’est réellement passé. J’étais impuissant face à ce destin tragique.
 
En levant les mains vers le ciel
A quoi cela sert-il que je me lamente? j’aimerais à tel point les sauver, mais je ne puis. Est-ce que si je me rends, ils vont prendre conscience de ma bonne volonté ? Mais de cela j’en doute fort, ce loup est bien trop malin pour me laisser vivant. Et si je m’enfuyais ? Non, Tartuffe me retrouverait. Je ne sais où aller , je ne sais que faire. Je suis faible. Il ne me reste plus qu’à me rendre car je ne mérite plus de vivre et je n’y arriverais plus.
Oh Dieu, vous avez eu un malin plaisir à faire souffrir les miens.
 
Il sort du placard et il sort du salon.
 
Acte V, scène 10
L’Exempt
L’Exempt
Ciel! Le sacrifice d’Orgon n’aura servi à rien; pour ses méfaits, il sera guillotiné! Et sa famille jugée pour complicité subira le même sort!
Fin
 
 
Gaêlle S., 2nde section internationale, avril 2013. 

Date de création : 18/06/2013 @ 14:54
Dernière modification : 18/06/2013 @ 14:59
Catégorie : Copies d'élèves 2012/2013
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