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Copies d'élèves 2016/2017 - Dissertation n°1 FLS

Correction bac blanc bouché n°2


 

Dissertation : quel est l’intérêt d’argumenter à l’aide de récits imagés plutôt que de manière directe?

 

Code des couleurs :

-1ère étape de l'introduction : phrase d'appel

-2ème étape  de l'intro : repérage de la problématique.

-3ème étape : reformulation de la problématique.

-4ème étape : annonce des thèses.

-Connecteur logique.

-Amorce d'une thèse.

- Argument

- Ce qui n’est pas surligné : exemples

-Rappel de la thèse en cours.

-Transition.

-1ère étape de la conclusion : rappel des thèses de lecture du devoir.

-2nde étape de la conclusion : Ouverture.

 

Copie de Daria G. :

 

  A toutes les époques, les philosophes et les écrivains s’intéressaient aux aspects socio-politiques actuels des sociétés et des siècles dans lesquels ils ont vécu. Ils essayaient de transmettre leurs idées et réflexions à travers des oeuvres littéraires en adaptant la stratégie de leur argumentation afin de faire adhérer le public. Ainsi, on peut se poser la question: quel est l’intérêt d’argumenter à l’aide de récits imagés plutôt que de manière directe? Autrement dit, pourquoi l’argumentation indirecte est-elle souvent un moyen plus efficace que l’argumentation directe pour influencer le lecteur ? Pour répondre à cette problématique, on va, d’abord, étudier les atouts de l’argumentation indirecte et, ensuite, ses inconvénients par rapport à l’argumentation directe.

 

  

 

    Dans un premier temps, l’argumentation indirecte, notamment à travers des histoires fictives, présente une tactique efficace pour persuader le lecteur. Son objectif, habituellement, est, tout d’abord, d’intéresser le lecteur par l’affectivité et l’appel aux émotions afin de lui transmettre le message de l’auteur. Les écrivains créent des personnages divers soumis aux situations irréelles pour engendrer certains sentiments chez le lecteur et satisfaire son intérêt. Par exemple, les auteurs comme Voltaire ou Montesquieu cherchent l’indignation du lecteur pour renforcer leurs arguments. Voltaire dans l’extrait du chapitre III de Candide décrit l’horreur de la guerre d’une façon ironique et, dans le même temps, atroce pour dénoncer son absurdité. Montesquieu dans l’extrait De l’esprit des lois emploie l’ironie et les arguments volontairement irrecevables pour choquer le lecteur et lui montrer que l’esclavage est, en effet, un crime contre l’humanité. De la même manière, Boccace dans son oeuvre Decameron décrit plusieurs petites histoires dans lesquelles on peut trouver des aventures héroïques, des histoires amoureuses, tragiques, des nuances de la vie privée concernant toutes les couches de la société. Pareillement, La Fontaine dans les Fables applique les registres différents pour jouer sur les émotions du lecteur, afin de mieux le persuader. On remarque le registre comique avec la fable “Le mal marié”, le burlesque avec la fable “Les deux coqs”, qui présente la guerre de Troie comme une bataille entre oiseaux, pour mieux avertir le lecteur des risques liées à la fortune, la chance. De même, l'auteur utilise les éléments du registre tragique avec la souffrance, la mort des animaux, les personnages nobles allégoriques comme dans “Les animaux malades de la peste”, pour mieux dénoncer une justice injuste. Ainsi, on s’aperçoit que l’intention de plaire au lecteur, de l’émouvoir et divertir peut rendre l’argumentation indirecte extrêmement efficace.

     Par ailleurs, les apologues avec l’argumentation indirecte parlent souvent de mondes fictifs, imaginaires ce qui permet à l’auteur d’expérimenter sur le système social et accentuer les défauts qui existent dans la réalité. Par exemple, Candide dans le conte philosophique Candide de Voltaire se trouve dans l’Eldorado, le lieu utopique avec le système politique, les valeurs et les normes idéales ce qui crée le contraste avec le monde réel qui connaît le personnage. Dans le même but, George Orwell dans 1984, qui est une dystopie, montre le monde sous la domination des totalitarismes avec des lois qui semblent absurdes. De la sorte, la création des mondes fictifs contenant la critique du système existant présente une argumentation indirecte qui touche fortement le lecteur et, donc, lui faire adhérer aux thèses implicites de l’oeuvre.

 

 

 

    Cependant, bien que l’argumentation indirecte soit souvent efficece, dans les textes littéraires, elle peut parfois être un frein à la compréhension et gêner l'efficacité de l'argumentation. Dans un premier temps, lorsque la morale, la vraie thèse de l’auteur sont, en général, implicites, il y a le risque de ne pas comprendre le sens de l’oeuvre. Par exemple, Rousseau a déconseillé de lire les Fables de La Fontaine aux enfants puisque certaines morales du fabuliste expriment les idées pessimistes et amorales avec des contestations que seuls les puissants, les hypocrites peuvent survivre dans la société ce qu’on trouve dans “Le loup et l’agneau”, “Les obsèques de la lionne”. Dans le même temps, les textes avec l’argumentation directe, comme la lettre ouverte « J'accuse » de Zola, abordent les pensées de l’auteur d’une manière souvent plus claire et logique que les oeuvres avec l’argumentation indirecte ce qui peut empêcher la compréhension juste du lecteur.

     En outre, la lecture d' oeuvres utilisant l’argumentation indirecte nécessite le plus souvent un certain niveau d’intelligence, de culture du lecteur pour comprendre des procèdes littéraires que l’auteur utilise. Par exemple, Montesquieu dans De l’esprit des lois se sert de l’ironie et donne des arguments irrecevables sous apparence de la logique scientifique pour dénoncer l’esclavage malgré le fait qu’au premier abord le texte semble d’être en faveur de l’esclavagisme. Les écrivains peuvent aussi utiliser des comparaisons, des métaphores, des allégories complexes pour enrichir leurs oeuvres. Toutefois, dans les genres de l’argumentation directe, comme le traité ou l’essai, le langage est structuré, les arguments prennent la forme presque scientifique qui évite le contre-sens de la part du lecteur contrairement à l’argumentation indirecte.

 

 

 

    En conclusion, il est légitime d’affirmer que dans les certains cas l’argumentation indirecte est davantage efficace que l’argumentation directe car elle combine la fonction didactique avec la fonction hédoniste et esthétique. Néanmoins, on risque parfois de dégager le sens faux de l’oeuvre et de ne pas comprendre la thèse réelle de l’auteur. Aujourd’hui, on lit toujours des oeuvres littéraires avec l’argumentation indirecte grâce à leur atemporalité et universalité, l’enseignement, les réflexions sur les problèmes générales à travers des histoires fictives qui attirent l’attention du lecteur même de nos jours.

 

Daria G., Russie, 1ère FLS, février 2017.

 

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Devoir de Mariya V. : 

 

         Depuis le tout début de la littérature des auteurs cherchent à instruire le lecteur de la manière la plus efficace. Comme la littérature ne cesse de développer, cette manière perfectionne. L’apologue, petit récit à visée morale, est un parfait exemple d’un ouvrage dans lequel on peut trouver une immense diversité et richesse littéraire, ainsi que plusieurs leçons à suivre. La question est : quel est l’intérêt d’argumenter à l’aide de récits imagés plutôt que de manière directe? En d’autres termes, pourquoi la façon indirecte, “artistique” de présenter la morale est-elle plus efficace que la présentation sèche et droite? Pour répondre à la question, on va premièrement voir comment l’intérêt pour l’histoire permet d’attirer l’attention de lecteurs et, deuxièmement, on va observer en quoi l’argumentation indirecte fait appel à l’intelligence de lecteur. 

    
         Tout d’abord, on va dire qu’une histoire intéressante a toujours plus de chances d’attirer le lecteur et donc de lui faire transmettre un message.
          Certainement, la littérature, et surtout des apologues, est entre autres une distraction. Alors, pour distraire le lecteur des auteurs utilisent l’imagination qui aide non seulement à amuser un public, mais aussi à le faire réfléchir. C’est pour cela que la quasi totalité des fables - une des plus courante forme d’apologue, notamment celles de La Fontaine, décrivent la situation imaginaire. Par exemple, dans Les obsèques de la Lionne (in Fable, livre VIII, fable XIV) on s’amuse à imaginer le cour du Lion et ses courtisans-flatteurs ainsi que dans Les animaux malades de la peste. D’ailleurs, on peut remarquer que dans tous les époques, les oeuvres de la fiction étaient très populaires. Comme Candide de Voltaire, écrit en 1759, qui nous invite à assister aux scènes imaginaires avec des personnages qui n’ont jamais existé, ou bien un roman en poésie Eugène Onéguine de Pouchkine de XIX siècle, qui est aussi une histoire inventée par l’auteur. Donc, la sollicitation de l’imagination provoque, entre autres, de l’intérêt pour l’oeuvre ce qui va la faire plus attirante pour plus grande nombre de personnes.
         De plus, des diverses figures de style permettent d’enrichir des textes portants la morale. Celles ci faites un récit plus esthétique et artistique, et donc plus intéressant. Plusieurs figures de style sont utilisées par La Fontaine dans Le vieillard et les trois jeunes hommes non seulement pour faire de cette fable un véritable oeuvre artistique, mais aussi pour accentuer la sagesse du vieillard; et donc des belles métaphores (“la voûte azurée, “La main des Parques blêmes”) ne servent pas juste comme la décoration du texte, mais elles sont le moyen de mieux le comprendre. Des figures de style permettent de valoriser une thèse soutenue par l’auteur en persuadant le lecteur, elles marquent des points importants, par exemple des adjectifs mélioratifs utilisées par Voltaire dans Candide (“Rien n’était si beau, si leste, si brillant, si bien ordonné…”) deviennent hyperboliques et ils accentuent donc l’absurde de la guerre. Alors les figures de style sont capables d’attirer des lecteurs par leur beauté, mais aussi de servir comme le moyen de défendre une thèse.
         En effet, il existe de nombreux moyens de divertir des lecteurs, mais le plus sûr c’est de les faire rire. L’humour est parfois utilisé même dans les textes dont les thèmes sont tout à fait sérieux. Des jeux de mots, des comparaisons inattendus - on peut les trouver dans chaque fable de La Fontaine. Par exemple, dans Les deux coqs : l’auteur commente la mort d’un coq vainqueur de la manière humoristique et même ironique (“Adieu les amours, et la gloire”). De même, la fin de La jeune veuve provoque une sourire (“Ou est donc le jeune mari, que vous m’avez promis?”). Les passages humoristiques empêchent le lecteur de s’ennuyer et gardent l'intérêt afin de tirer la leçon de l’auteur.  


         Autant qu' intéresser, les textes  argumentatifs ont le but de faire réfléchir le lecteur, et cela est en effet encore plus important. A l’aide des récits imagés dont la façon de convaincre est indirecte, l’auteur peut faire un appel à l’intelligence du lecteur.
         Souvent, à l’époque à laquelle la littérature n’était pas un art libre, des auteurs avaient besoin d’exprimer ses idées, parfois révolutionnaires, malgré la censure sévère. La narration artistique pouvait non seulement cacher derrière des pensées dangereuses, mais aussi d’éprouver le lecteur, en lui laissant de trouver ces idées. Comme par exemple le fait Voltaire dans Candide, qui dénonce la philosophie de Providence et la monarchie absolue, ainsi que les guerres sans le dire explicitement. De même, Montesquieu dans  un extrait de De l’Esprit des Lois intitulé De l’esclavage des nègres critique la société et ses morales anciennes, mais dans un premier temps il peut paraître que l’auteur soutient l’esclavage, et même propose des arguments en sa faveur. Cependant, le lecteur intelligent comprends que Montesquieu ne défend pas des esclavagistes, mais au contraire, les dénonce. De plus, l’argumentation indirecte sert d’un masque contre la censure dans Les Lettres persanes, grâce aux lequelles Montesquieu critique la société et la politique de la France, ce que est clair pour les lecteurs attentifs et intelligents. On voit bien qu’en se protégeant de la censure, les auteurs demandent aux lecteurs de réfléchir et savoir tirer le sens initial.
         En outre, les récits précisément illustrés  nous guident vers la véritable compréhension du texte. Comme dans Candide, où dans la description des scènes après combat on trouve la dénonciation de la religion, politique et de violence humaine. Des métaphores, l’ironie, comme on a dit auparavant, demandent de l'interprétation des symboles peu évidents. Le lecteur est donc impliqué dans une démarche inductive, il a un rôle actif, qui consiste à décoder le message de l’auteur.  Donc, l'intelligence et l’esprit ouvert sont nécessaire pour bien comprendre le texte et d’y tirer la morale.


         On voit donc que le récit imagé a plusieurs cibles : d’intéresser et de faire réfléchir. Cela est d’ailleurs caractère aux apologues, dont le but est d’instruire le lecteur. L’intérêt et la réflexion, rassemblés, permettent certainement de saisir la leçon apportée par l’auteur. Les Fables de La Fontaine, les contes philosophiques de Voltaire et de nombreux autres exemples peuvent nous servir de la preuve comme des apologues populaires et reconnus, contenant pourtant la morale implicite cachée sous la narration artistique. Or, l’apologue n’est pas un seul genre littéraire à utiliser activement l’argumentation indirecte : elle peut ainsi être présente dans les formes littéraires comme théâtre (par exemple, L’île des esclaves de Marivaux) ou dans un roman (comme dans un Germinal de Zola).
 

Mariya V., Biélorussie, 1ère FLS, février 2017.

 

bielorussie.jpg

Devoir  Virginia S. : 

 

             Le XVIIème et le XVIIIème siècles sont caractérisés par la présence de deux mouvements distingués. Le XVIIIème siècle est représenté par le courant intellectuel des Lumières dont le but était de dépasser l’obscurantisme et de promouvoir les connaissances. Dans l’argumentation un bon nombre de textes sèment le doute dans l’esprit du lecteur. Cette tendance est marquée lorsque la morale n’est pas explicite ou lorsque l’auteur recourt à l’ironie, comme par exemple Voltaire dans Candide. Le XVIII est, au contraire, la période du mouvement culturel du Classicisme. Ce dernier vise à la perfection du raisonnement humain. Un des auteurs qui a vécu en plein milieu du Classicisme est Jean de la Fontaine, le fabuliste le plus connu de l’époque. Grace à son œuvre, Les Fables, contenant treize livres, les critiques sont bien développées. Il dénonce l’injustice, le pouvoir absolu et même les défauts humains. Pour créer ses fables, Jean de la Fontaine compose un récit, nommé le « corps », et une morale appelé « l’âme » de la fable. La morale joue un rôle soit de thèse qui annonce la suite, donc le récit, soit de introduction avant l’exemple ou récit.  Quel est l’intérêt d’argumenter à l’aide de récits imagés plutôt que de manière directe ? Autrement dit, comment pouvons expliquer l’avantage d’exprimer une leçon à travers des exemples et non uniquement avec une morale ? Pour répondre à cette question, tout d’abord nous analyserons le terme « Plaire et Instruire », ensuite nous verrons comment un récit imagé peut mieux aider à comprendre une leçon. 


            Tout d’abord, le Classicisme est fondé sur des règles bien précises, même dans le théâtre. Une de ses règles fondamentale est de « Plaire et Instruire » le public ou bien le lecteur en train de écouter ou lire.                               D’une part, Jean de la Fontaine, à travers ses fables, emploie volontairement des animaux en créant, de conséquence, des fables animalières comme « Les deux coqs(livre XVII, fable XIII) laquelle présente la guerre de Troie comme une bataille entre oiseux et même le registre tragique avec la souffrance. Une autre fable animalière est « Les obsèques e la Lionne » où on retrouve différents animaux tels que le Lion et le Cerf, en train de consoler le roi Lion après la mort de sa femme la Lionne.  Ainsi, on s’aperçoit que l’intention de « Plaire et Instruire » est très efficace dans l’argumentation.                
             D’autre part, Jean de la Fontaine, crée des fables qui peuvent être animalières mais archétypales car chaque personne représente une catégorie générale de la société. Dans la fable « La Jeune Veuve » du VI livre, la jeune veuve symbolise toutes les veuves qui ne sont pas âgées.  Une autre fable qui peut être caractérisée comme animalière et archétypale est « Les animaux malades de la peste » car on retrouve une sorte de hiérarchie descendante dont Jean de la Fontaine se sert pour rendre ses fables plus intéressantes, des statuts sociaux des animaux.  Dans cet extrait, le Lion représente le roi ; le renard, ensuite, est le courtisan et enfin l’âne est l’homme du peuple.  Dans tous les cas, le but de Jean de la Fontaine reste celui de vouloir critiquer les hommes avec l’utilisation des animaux en faisant en sorte de leur faire apprendre une leçon de vie en les divertissant.


                Les fables peuvent être de sens  archétypale ou animalière pour pouvoir rendre la fable amusante et  donc pour instruire les gens qui la lisent mais deux autres aspects fondamentales sont la morale, importante elle-aussi  pour instruire, et le fuite de la censure. Dans un premier temps, la morale dans les Fables de Jean de la Fontaine joue un rôle extrêmement important. Quand la morale est placée à la fin du récit, elle joue un rôle de conclusion tandis-que quand elle est placée au début du texte, elle joue un rôle d’introduction ou présentation générale du cas particulier qui sera présenté à travers le récit. Cela est un fait exceptionnel qu’on retrouve, par exemple, dans la fable « La Jeune Veuve »(livre VI). La morale est fondamentale dans une fable quel que soit sa position car elle présente la leçon de vie que les hommes apprennent.               
                 En outre, parmi les récits imagés, on retrouve aussi le conte philosophique, qui fait passer les idées de l’auteur de manière narrative et implicite, permettant souvent d’échapper à la censure. Il utilise la fiction pour démontrer et faire réfléchir le lecteur. Les ambitions des contes philosophiques sont de se rapprocher aux idées des Lumières ; il s’agit de critiquer l’injustice, l’inégalité, l’intolérance, la guerre et les préjugés. Par exemple, Voltaire dans son œuvre, et notamment dans « Candide » emploie l’ironie pour critiquer la théorie de l’optimisme, et selon laquelle le monde est le meilleur monde possible. Un autre exemple de conte philosophique est Zadig de Voltaire. Dans ce genre littéraire il y a de  nombreux thèmes qui invitent à réfléchir à un nouveau modèle de société. Cette histoire est proche des idées des Lumières car la critique du pouvoir, de la justice, de la religion et la recherche de la vérité et du bonheur sont présents. En effet, même les contes philosophiques comme les fables ont le but de instruire les gens d’une façon amusante avec, en plus, la manière de dénoncer sans être censurer.

  
               En conclusion, les fables mais même certaines argumentations, ont pour objectif de vouloir instruire les hommes afin de pouvoir les rendre meilleurs et en le faisant d’une manière amusante et donc en amenant un sourire au lecteur pour qu’il ne s’ennuis pas. La morale, le cœur de la fable qui apporte une leçon de vie, marche en fonction du récit qui permet d’ être un exemple et donc aider le lecteur à comprendre la morale. De plus, l’argumentation et les  récits imagés permettent de traduire les idées des Lumières de manière implicite et de éviter ,ainsi ,la censure.  En outre, cet aspect de vouloir instruire à travers des arguments ou récits imagés on peut l’avoir même aujourd’hui, à nos jours, pendant des actions quotidiennes comme par exemple le fait de présenter une leçon aux élèves à travers des documents, des photos ou même des chansons. Cela permet aux professeurs d’instruire ses élèves et  aux élèves d’apprendre en s’amusant. C’est donc atemporel.                                                    

 

Virginia S., Italie, 1ère FLS, février 2017.     

 

                                        drapeau ita.jpg                                        

 

Devoir de Khadija Z. : 

 

                Au sein de littérature, on assiste à plusieurs mouvements littéraires qui se succèdent, tels que les Lumières au XVIIIème siècle avec Montesquieu et Voltaire qui combattent l’obscurantisme à travers la raison, l’Humanisme au XVIème Siècle avec Montaigne qui valorise la figure de l’homme, et encore le Classicisme au XVIIème siècle avec Jean de La Fontaine qui cherche à changer les mœurs de son époque. Tous ces grands chefs d’œuvres, ils ont donné généralement des exemples d’argumentation indirecte. C’est alors  qu’une question se pose: quel est l’intérêt d’argumenter à l’aide de récits imagés plutôt que de manière directe ? En d’autres termes quel est le but que veulent  rejoindre ces grands auteurs à travers l’utilisation de l’apologue? Dans un premier temps, il est possible de voir comment l’argumentation indirecte permet d’utiliser le paradoxe pour faire des dénonciations virulentes et efficaces,  en évitant la censure et en laissant un fort impact sur le lecteur, alors que dans un deuxième temps, il est possible de voir comment l’apologue permets d’analyser de façon indirecte le comportement de l’homme, de le corriger et l’instruire en même temps de façon amicale.

 


      Tout d’abord, la tyrannie, le régimes politiques autoritaires, l’avarice de l’Eglise, la corruption du Pape au sein de l’époque, accroissaient un fort sentiment de rébellion dans les cœurs des hommes. La première forme de rébellion était permise à travers la littérature, en faisant des dénonciations en façon indirecte par l’intermédiaire du paradoxe. Le paradoxe, déjà à partir des Lumières, était fondé sur l’ironie, un procédé littéraire qui permets de parler d’une argumentation indirecte de façon ironique en évitant la censure, pour en réalité le dénoncer. De plus, ce procédé, dans un premier temps, laisse un fort impact sur le lecteur, qui reste, tout à fait, choqué, et c’est seulement après qui arrive à comprendre la thèse de l’auteur, et il y adhère. Voltaire par exemple, dans sa grande recueil Candide, il arrive à décrire la guerre comme un spectacle, en utilisant des hyperboles à connotation positives : «  les trompettes, les filtres, les hautbois , les tambours, les canons, formaient une harmonie telle qu’il n’y en eut jamais en enfer ». En réalité, l’auteur cherche à la dénoncer violemment,  en fait, c’est seulement à la fin, que la fausse vision de l’harmonie disparait : « d’autres à demi brulées, criaient qu’on achevât de leur donner la mort. Des cervelles étaient répandues sur la terre à côté de bras et de jambes coupés » . De la même façon, l’ironie est présente aussi dans les Fables de La Fontaine ;  elle se fond sur l’antithèse, donc le lecteur doit être vigilant pour bien comprendre la dénonciation, comme dans la fable « Le rat qui s’est retiré du monde », où on arrive à bien dénoncer l’avarice de l’Eglise. Cependant, l’ironie peut aussi se fonder sur le pastiche et le burlesque, c’est le cas de la fable « Les deux coqs », ou d’ailleurs on la trouve également dans « L’esclavage des nègre » de Montesquieu, qui cherche de justifier l’esclavage à travers l’ethnocentrisme, c’est-à-dire le fait que seulement,  sa civilisation et son système de valeur est valable, c’est seulement après que le lecteur s’aperçoit qu’en réalité, l’auteur est en train de faire une dénonciation virulente à la monarchie absolu et aux princes, puisqu’ils n’agissent pas contre cette atrocité, et donc ils pensent seulement à leur intérêts. On peut donc utiliser bien l’argumentation indirecte pour faire des dénonciations graves, à fin que la population agissent, mais en évitant la censure.
       En outre, on peut aussi remarquer comment l’argumentation indirecte permets donc de faire des dénonciations virulentes en sorte qu’elles soient acceptées par le lecteur, en lui permettant d’y faire sa réflexion .  En fait, si l’auteur  aurait décidé de faire des dénonciations de façon directe, par exemple  des défauts humaines comme dans la fable « La jeune Veuve », où Jean de La Fontaine parle du changement d’opinion de la veuve, qui dans un première temps, était souffrant et voulait suivre son mari dans la tombe, mais que au final elle demande à son père où est le jeune mari qui lui a promis, en dénonçant la versatilité humain, ou de même, dans le texte « L’esclavage de nègre », le lecteur les aurait perçoit comme subjectifs et donc seulement partagées d’un points de vue de l’auteur de l’œuvre, sans lui permettre de réfléchir et expérimenter les dénonciations sur le vrai conteste social de l’époque. On peut donc dire que l’utilisation de l’argumentation indirecte, non seulement permet de faire des dénonciations graves de moeurs, en évitant la censure, mais surtout de les accepter et les adapter à la société, de façon encore plus efficaces.



       Par ailleurs, alors qu’il est possible de voir comment l’argumentation indirecte permet d’utiliser le paradoxe pour faire des dénonciations virulentes et au même temps efficaces, des mœurs de l’époque, il est aussi possible de  donner un enseignement aux comportements humains, en les corrigeant et en les analysant de façon amicale. Jean de La Fontaine, à travers ses Fables, arrive bien à rejoindre ce but, en utilisant comme premier moyen, la transposition du plan animale au plan humain. Les animaux, en fait, incarnent les comportements humains, en donnant comme ça, un valeur d’apologue. Dans « Les animaux malades de la peste », on remarque bien comment dans la cour de lion (donc la cour de roi), l’attitude du renard désigne l’attitude du courtisan flatteur, qui utilise plusieurs hyperboles à connotation positive dans son discours. En revanche l’âne, qui désigne l’homme du peuple, est condamné par la population aussi : « on cria haro sur le baudet ! », car dans son discours, il n’a pas réussi à utiliser l’attitude hypocrites qui a utilisé le renard flatteur, en restant sincère, et sans chercher à fuir à ses responsabilités. Cela nous permet de bien comprendre comme Jean de La Fontaine, à travers cette fable, arrive à décrire et à vouloir corriger l’attitude grégaire du peuple, et l’hypocrisie des courtisans, en utilisant un langage familier  et donc de façon légère et délicate.
        De plus, un autre moyen utilisé par l’auteur La Fontaine pour bien vouloir guider et instruire les attitudes humaines, c’est l’alternance entre récit et morale, hérité d’Ésope et Phèdre. La récit, ou mieux le « corps » de la fable, donne le plus souvent un exemple concrète de ce qu’on veut illustrer, comme on voit dans « La jeune veuve » qui représente un exemple réussit pour bien démontrer et corriger la versatilité humaine, un défaut grave des hommes. En revanche, la morale, ou mieux « l’âme » de la fable, garde un rôle didactique, et grâce à sa position au début de la fable (« La jeune veuve »), à la fin de la fable (« Les animaux malade de la peste »  et « Les obsèques de la lionne »), nous guide à la compréhension de la récit, même si quelque fois il peut arriver qu’elle soit implicite (« Les vieillard et les trios jeunes hommes»). La morale, peut donc être prescriptive, ça veut dire qui nous donne des conseils d’action, comme dans le cas des « Obsèques de la lionne », le cerf qui était prêt à être condamné, mais grâce à sa manipulation du langage, il a réussi à s’en fuir. Voilà pourquoi on peut déduire que grâce à la façon amicale du lecteur, et grâce à son ton, qui fait sourire, il arrive à travers l’argumentation indirecte à bien vouloir corriger, guider et instruire les attitudes des hommes.

 

      En conclusion, on peut déduire comment grâce à l’argumentation indirecte, le but des grands chefs d’œuvre était le plus souvent, celui d’utiliser le paradoxe, pour faire des dénonciations virulentes, en évitant la censure, mais au même temps en laissant un fort impact efficace sur le lecteur. L’autre intérêt était aussi celui de décrire, analyser les comportements humains de façon amicale, en les guidant et en les corrigeant, en donnant donc un enseignement. La littérature, aide surement pour valoriser l’intérêt de l’argumentation indirecte et améliorer la condition de l’homme, mais en réalité c’est au lecteur le fait de percevoir un argumentation indirecte dans le vrai sens, en faisant donc, sa réflexion personnelle.

 

Khadija Z., Italie, 1ère FLS, février 2017.     

 

drapeau ita.jpg

 

 

Devoir de Varvara P. : 


       Les genres de l’argumentation existent depuis l'Antiquité, les philosophes de Grèce antique sont les premières qui utilisent ce genre. L’argumentation a évolué et maintenant il existe plein de formes différentes: directe, indirecte: l'apologue, comme les fables les contes philosophiques, les paraboles et les récits utopiques. D'où le question: Quel est l’intérêt d'argumenter à l'aide de récits imagés plutôt que de manière directe ? Autrement dit, quels sont avantages pour l'exposer ces pensés et ces points de vue à travers des récits de fiction ? Dans un premier temps, on va montrer que les auteurs étaient, pour diverses raisons, obligés d’utiliser la fiction. Dans un deuxième temps, on montrera que les apologues aident à mieux comprendre le point de vue de l'auteur.


       Tout d’abord, les auteurs étaient obligés d’utiliser l’apologue pour éviter la censure à cause de leurs pensées. Au tout les siècles existe des groupes de gens, qui ne pensent pas comme les autres, qui n'aiment pas le gouvernement et les défauts de la société. Par exemple,  les Lumières au XVIII siècle en France. Ils ont dû diffuser leurs pensés, leurs critiques, leurs dénonciations et leurs idées « sous les yeux » de gouvernement et ils ont commencé d'utiliser la fiction. Dans la littérature de tout les pays on trouve les exemples. Par exemple, dans le Candide - conté philosophique de Voltaire, dans le chapitre III. L’auteur d’abord nous montre que la guerre – c’est le spectacle très beau, avec la musique, [les deux armées] bien ordonné[es], mais après il détruit cette "vision méliorative" pour qu'on bien comprend que la guerre est laide, virulente, horrible comme "enfer". Aussi, il y a Les Lettres Persanes, la collection de les lettres de deux persanes qui visitent la France, qui été inventé par Montesquieu, où il montre les problèmes de la société française, mais comme ce sont les étrangers qui pensent comme ça et pas Montesquieu. En fait, ces deux textes ont l'autre point commun – l’ironie, qui aider d’éviter la censure. On peut la trouve dans la « vision méliorative » de la guerre dans Candide et dans l'admiration et la surprise pour les mœurs français de deux persanes dans Les Lettres Persanes. En tout cas, les auteurs n’ont pas d’autres choix, que la fiction et l’ironie, à cause de la censure du roi.
         De plus, l’apologue aide de montrer les défauts des hommes sans provoquant le rejet et le méprise de la part du destinataire. On peut voir l’exemple de la sort des euphémismes dans le récit de l’auteur russe Michael Boulgakov Le cœur de chien. Dans son apologue il critique la société après-révolutionnaire à travers de la chien, qui devenue l’homme, mais continuer de se conduire comme une chien. L’auteur nous montre aussi que tout les membres de parti communiste sont des chiens car après sa humanisation Sharikov rejoint la parti et trouve pleine de gens qui pensent comme lui. Ainsi, l’auteur étaient obligés d’utiliser la fiction pour que les lecteurs étaient attiré par et ne méprise pas l’œuvre, qui contient la critique d’eux-mêmes.


        En outre, les récits imagés ne sont pas seulement obligations pour les auteurs, mais aussi aident  à montrer le point de vue de l’auteur au lecteur. Par exemple, La Fontaine a commencé de réécrire et écrire les Fables pour le fils de roi (le Grand Dauphin) chez lequel il était le professeur de référence. C’était utile d’exploiter le bestiaire dans les certains comme « Les deux coqs » (in Fables) pour expliquer le mythe de la guerre de Troie au petit garçon, pour qu’il mieux comprendre les leçons nécessaires pour le future roi. Le bestiaire est aussi utilisé par l’auteur anglais Jorge Orwell dans La Ferme des animaux, où les animaux ont convaincu la ferme et établit leur propre gouvernement (d’abord démocratique, ensuite totalitaire). L’auteur fait un parallèle entre les cochons, qui sont le gouvernement dans le livre, et gouvernement soviétique. Le livre finit par les mots : « il était impossible de comprendre où les cochons et où les hommes, ils sont très ressembles un à les autres ». C’est faire nous comprendre mieux l’idée de l’auteur, que les animaux sont en-fait humains. En résumé, les auteurs écrivent la fiction pour persuader les lecteurs.
       Ainsi que, les apologues aident lecteurs comprendre l’auteur avec l’utilisation parfois les exagérations. Comme exemple, le roman de Jorge Orwell 1984 où il décrit le monde anti-utopique. Le gouvernement est la Parti avec le Grand Frère comme le roi. Le monde où existe que la guerre, l’inégalité, les mensonges de la gouvernement (falsification des tout les réalités et mots. Tout ces exagérations montrent nous les défauts les plus graves de la monarchie et le gouvernement totalitaire avec les sociétés de ces régimes: comme l’ignorance (les prolétaires dans le livre), les grands privilèges de noblesse (la richesse de membres de la Parti). Tout ces exagérations sont utilisés par l’auteur car les gens parfois mieux mémoriser les choses exagérés que les autres. Donc l’auteur utilise les récits imagés pour que les lecteurs mieux comprendre la thèse de l’auteur.


      Pour conclure, on peut dire que le potentiel d’argumenter à l’aide de la fiction est grand, car sur un côté, les récits imagés sont obligations pour les auteurs et sur l’autre, les permettent mieux montrent le point de vue de l’auteur aux lecteurs. Néanmoins maintenant la censure est moins stricte que dans les autres siècles, car plupart les pays sont les démocraties et les auteurs ne sont pas obligé utiliser l’apologue pour convaincre et persuader les lecteurs, mais le genre de l’apologue reste actuel bien que moins que d’abord.

 

Varvara P., Russie, 1ère FLS, février 2017.     

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Devoir de Claire A. : 

 

                Depuis l'époque des grecs et des latins, l'apologue représente un moyen d'expression littéraire de plus en plus fréquent grâce à sa capacité de pouvoir partager les idées des ses auteurs à travers une argumentation indirecte . C'est ainsi, que l'on peut se poser la question suivante : y a-t-il un intérêt d'argumenter à l'aide de récits imagés plutôt que de manière directe ? Autrement dit, quels peuvent être le avantages d'employer l'apologue afin de frapper plus l'attention du lecteur ? Dans un premier temps il est possible de penser que les récits imagés,en général, peuvent permettre d'avoir à disposition une plus grande variété stylistique , et par ailleurs ils facilitent, le plus souvent, le passage d'une stigmatisation.

 

 

            Tout d'abord, le récit imagé n'étant pas lié concrètement à la réalité, peut présenter plusieurs procédés stylistiques, et donc devenir un véritable intérêt littéraire. Comme on le voit assez souvent dans les Fables de La Fontaine, le récit permet d'évoquer le genre théâtrale, par exemple dans « L'homme et la couleuvre » on y retrouve de nombreux dialogues, dans ce cas entre homme et animaux .Le phénomène est analogue dans « Les vieillards et les trois jeunes hommes »,où les dialogues allant jusqu'à prendre une forme de débat, sont présents dans quasiment toute la fable. C'est d'ailleurs à l'intérieur de ces dialogues , que l'on peut remarquer une particulière art poétique, traduite à travers l'emploi de figures de style, comme la périphrase suivante prononcé par le vieillard :  « la main des parques blêmes », présentes aussi dans l'homme et la couleuvre au vers 9; et de nombreuses rimes qu'on retrouve tout au long des deux fables le plus souvent disposées de façon suivie ou croisée. C'est ainsi grâce à la présence de plusieurs figures de style possibles que le récit imagé peut posséder une plus grande valeur littéraire par rapport au récit utilisé de manière directe.
             De plus, cette puissance de l'image qui repose sur la possibilité d'avoir à disposition une plus grande variété, permet d'évoquer plus facilement les sentiments du lecteur et l'amener vers une réflexion sur lui même. On peut par exemple prouver de la pitié pour l'âne dans « les animaux malades de la peste », qui est finalement condamné à la peine de mort selon la décision d'une justice injuste, qui elle va nous faire évoquer un rejet envers tous les puissants de la cour qu'elle privilégie. Cette indignation bien voulue par l'auteur fera en sorte que le lecteur puisse ensuite adhérer à sa thèse. On peut aussi retrouver des traits d'humour, comme dans « Les deux coqs » où leur combat est comparé à la guerre de Troi. C'est avec le burlesque que l'auteur va pouvoir jouer avec les sentiments du lecteur tout en faisant passer une morale à la fin. La possibilité de pouvoir solliciter un plus grand nombre de sentiments est donc une raison ultérieure, capable de rendre un récit imagé efficace, afin que le lecteur puisse partager sa pensée plus aisément, en particulier grâce à une variété stylistique.

 

 

          L'intérêt initial d'avoir à disposition une plus grande variétés de valeurs expressives , permet non seulement de faire adhérer le lecteur , mais aussi le plus souvent, de pouvoir masquer une stigmatisation. Notamment pendant le siècle des Lumières, vue les nombreuses cibles des auteurs, le récit imagé se révélera très rapidement comme un moyen de combat leur permettant plus aisément de pouvoir dénoncer des thèmes importants comme la guerre . On constate à ce propos, dans « Candide » de Voltaire une façon paradoxale qui est basé sur l'ironie ; la guerre est en effet présenté comme un act utile pour la société, car elle permet de tuer les mal-faisans : «ôta du meilleurs des mondes neuf à dix mille coquins ». De même dans « L'esclavage des nègres » et dans Les lettres persanes , Montesquieu arrive à dénoncer indirectement l'esclavage et le système français avec ses puissants politiques et religieux. C'est donc la possibilité de pouvoir nuancer une dénonciation qui rend le récit plus marquant soit plus intéressant au point de vue du lecteur.
               De plus, l'imagé représente un intérêt supplémentaire lorsqu'il permet aux auteurs de pouvoir généralement éviter la censure du Roi, et être ainsi capable de critiquer son système. C'est bien le cas de la fable « Le chat et le singe » où le but est celui de ridiculiser la flatterie des princes, prêts à tout pour gagner la sympathie du Roi. Ici, nous avons grâce à une transposition, le chat Raton qui va jusqu'à se brûler pour rapporter la nourriture voulue par le Roi. Par ailleurs, dans « Les obsèques de la lionne » la fin du récit nous relate la morale suivante : « Flattez- les, payez-les d'agréables mensonges(...) vous leur serez amis » , cette énumération de comportements moralement incorrects va servir à fortifier la dénonce de La Fontaine, dans ce cas sous forme de « morale immorale », contre la cour royale de Louis XIV . En conclusion, le récit imagé permet ,non seulement stigmatiser des cibles graves quelque soit l'époque, mais aussi de pouvoir plus facilement éviter une censure et donc en général, intéresser le lecteur d'une manière plus marquante par rapport à un récit direct.

 

 

        Finalement, c'est d'une partie grâce à une vaste variété stylistique et de l'autre à travers la possibilité de pouvoir masquer une dénonciation, qu'un récit imagé peut acquérir plusieurs fonctions , qui souvent le rendent plus intéressant, capable de nous toucher et d'inciter notre réflexion. Ainsi , cela engendre dans la plupart des cas, l'adhésion du lecteur avec l'auteur. Néanmoins, les écrits de l'époque et justement ceux imagés, se sont révélés comme des moyens efficaces afin de nourrir et de renforcer le rayonnement de la France dans le monde, qui grâce à ses nombreuses personnalités influencera les grands changements des prochains siècles, comme la révolution en 1789 où encore les premières maturations sur la fin de l'esclavage.
 

Claire A., France/Italie, 1ère FLS, mars 2017.    

 

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Devoir d' Aleksandra P. : 

 

           Dans toutes les œuvres de toutes les époques les auteurs veulent faire passer le message au lecteur, donner lui la “nourriture” pour les réflexions. Mais ils ne peuvent pas toujours faire la par les propre mots, grâce au censure ou les autres raison “formidable”. D’où notre sujet: Quel est l’intérêt d’argumenter a l’aide de récit imagée plutôt que de manière directe ? Autrement dit, quel est le moyen le plus utile pour faire passer l’idée  au lecteur : les récits ou les mots clairs ? Premièrement, on va réfléchir sur le rôle des récits dans les œuvres littéraires et le pouvoir des mots qui sont dits de manière directe.

 


          Tout d’abord, presque aucun roman, poème ou autres œuvres ne peut pas être sans le récit. Que les petits proverbes ou les dictons sont utilisé sans le récit. Le récit avec toutes les aventures et les situations qui passent avec les personnages, a le pouvoir pousser le lecteur éclaire sur les penses, parce que quand l’homme a déjà une idée prêt, il jamais va réfléchir sur elle. C’est un petit défaut dans la nature humaine de nos jours. Comme dans le conte d’un écrivain anglais, Oscar Wilde Le Prince heureux, le sujet de lequel adopte pour les enfants (Wilde a écrit se conte pour fils) et dénonce le problème le plus actuel de toutes les époques – la dureté de l’homme. A la fin du conte les ministres sont debout devant la statue miteuse du Prince heureux, qui a donné tous ses parures aux pauvres people, se querellent sur la statue future et qui de leur elle va représenter. Presque la même chose on peut trouver dans les œuvres de Lumières. Les auteurs craindraient le censure et être condamné et cache ses dénonciations et vrai idée derrière l’ironie et récit absurde. Le beau exemplaire est Candide de Voltaire. Voltaire, grâce à l’ironie, fait de son œuvre et personnage principal stupide et bizarre. Le lecteur  peut rire sur le naïveté de Candide et ses penses saugrenus. Mais l’auteur dénonce plusieurs thèmes graves comme la guerre ou monarchie absolue. Donc d’après ces exemples on peut constater que le récit est la partie très importante pour l’ouvrage entier et pour faire passer le message de l’écrivain.
               De plus, le récit peut être très utile comme illustration de la vie réelle. Cela aide le lecteur a mieux comprendre le sujet et le thème des auteurs. Dans le roman de Victor Hugo L’homme qui ris, il y a plein de descriptions détaillée de la vie de pauvre peuple, les lieus réels – tous ca on peut  mettre dans la vie. Tous sentiments, émotions, situation. Cet aide aussi plonger dans le livre, sentir toutes les aspects du sujet. Ils fait claire des idées d’écrivain. Comme le bon exemple, on peut appeler les Fables de La Fontaine. Dans “Le vieillard et trois jeunes hommes” il n’y a pas la morale explicite – le lecteur doit trouver la morale par lui-même. De temps en temps il peut trouver absolument différentes leçon et faire différents interprétations de dialogue. Dans cette fable le dialogue entre le vieillard et jouvenceaux est plein de pensées intéressants qui on peut interpréter comme la morale. Mais aussi si le lecteur s’enfonce  dans le discours il peut faire le remarque que les jouvenceaux représente la Vie et le vieillard – la Mort. En fin, que le récit a un pouvoir pousser le lecteur réfléchir et peut montrer les différentes nuances du sujet, et donc le plus puissant que les mots claires. 

 


          Par contre, l’argumentation de manière directe est fréquente utiliser par les autours pour faire passer une idée dans sa forme originelle, car le lecteur peut la perdre pendant la lecture du récit. L’utilisation de manière directe facilite la compréhension. Dans la fable de Jean de La Fontaine  « La jeune veuve » la pensée générale – la morale – est explicitée et placée au début de la fable, avant le récit. Donc tout au début de lecture  la personne comprend le sujet, l’idée principale, qui est héro et quel problème va découvrir dans le récit. Ça limite l’aire de recherche,  presque ne donne pas possibilité de réfléchir au lecteur en autonomie, dévaloriser la histoire suivant.
             De plus, la manière directe, comme on a déjà dit, ne laisse pas lecteur pendant tout longueur de la lecture.  L’auteur est guide son lecteur et donne ses propres idées sans l’addition des ramifications du sujet. Pour cela l’auteur peut utiliser les réflexions du personnage principal. Ce procédé utilise un écrivain japonais   Akutagawa Ryūnosuke dans sa nouvelle « Rashōmon » in Rashômon et autres contes. Dans cette nouvelle l'action se déroule sous la porte Rashō de laquelle la nouvelle tire son nom. Un soir, un homme famélique s'y abrite de la pluie et y découvre une vieillarde arrachant les cheveux des cadavres. Depuis le début et jusqu’à la fin le lecteur lit les réflexions de l’homme, voit le monde par ses yeux. Et quand le personnage a la fin de la nouvelle tire la leçon de la vie, le lecteur a les idées de l’auteur tout claires sans les plusieurs couvertures de l’ironie, la satire et autres. Alors la manière directe de l’argumentation est le moyen de donne la morale directement au lecteur et ne demande pas beaucoup de pensées, tandis que le récit le pousse sur les réflexions,  « propose »  à trouver la moralité par lui-même.

 

 

               Pour conclure, on peut marquer que comment le récit n’est pas beau, génial, il est inutile si il n’est pas porte la leçon au lecteur, et la morale claire ne peut donner l’idée aussi bien que le récit avec ses exemples et descriptions qui fait mieux comprendre la morale, l’idée. Les auteurs veulent faire passer ses messages au peuple qui lisent ses œuvres devoir utilise et le récit imagée, et manière direct dans l’argumentation.

 

Aleksandra P., Russie, 1ère FLS, février 2017.    

 

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Date de création : 10/02/2017 @ 08:04
Dernière modification : 12/03/2017 @ 16:48
Catégorie : Copies d'élèves 2016/2017
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