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Copies d'élèves 2017/2018 - Introductions en conlusions rédigées 2nde 3

Séquence n°1 :

 

Comment lire un incipit?

 

Groupement de textes n°1 : Les débuts de roman.

 

Objet d'étude : Le roman et la nouvelle au XIXème siècle : Réalisme et Naturalisme.

 

Problématique : En quoi l'incipit est-il un moment de rencontre privilégié avec l'oeuvre?

 

Texte n°2 : incipit de Madame Bovary, de Gustave FLAUBERT (1857).

      Nous étions à l'Étude, quand le Proviseur entra, suivi d'un nouveau habillé en bourgeois et d'un garçon de classe qui portait un grand pupitre. Ceux qui dormaient se réveillèrent, et chacun se leva comme surpris dans son travail.
      Le Proviseur nous fit signe de nous rasseoir ; puis, se tournant vers le maître d'études :
      – Monsieur Roger, lui dit-il à demi-voix, voici un élève que je vous recommande, il entre en cinquième. Si son travail et sa conduite sont méritoires, il passera dans les grands, où l'appelle son âge.
      Resté dans l'angle, derrière la porte, si bien qu'on l'apercevait à peine, le nouveau était un gars de la campagne, d'une quinzaine d'années environ, et plus haut de taille qu'aucun de nous tous. Il avait les cheveux coupés droit sur le front, comme un chantre de village, l'air raisonnable et fort embarrassé. Quoiqu'il ne fût pas large des épaules, son habit-veste de drap vert à boutons noirs devait le gêner aux entournures et laissait voir, par la fente des parements, des poignets rouges habitués à être nus. Ses jambes, en bas bleus, sortaient d'un pantalon jaunâtre très tiré par les bretelles. Il était chaussé de souliers forts, mal cirés, garnis de clous.
      On commença la récitation des leçons. Il les écouta de toutes ses oreilles, attentif comme au sermon, n'osant même croiser les cuisses, ni s'appuyer sur le coude, et, à deux heures, quand la cloche sonna, le maître d'études fut obligé de l'avertir, pour qu'il se mît avec nous dans les rangs.
      Nous avions l'habitude, en entrant en classe, de jeter nos casquettes par terre, afin d'avoir ensuite nos mains plus libres ; il fallait, dès le seuil de la porte, les lancer sous le banc, de façon à frapper contre la muraille en faisant beaucoup de poussière ; c'était là le genre.
      Mais, soit qu'il n'eût pas remarqué cette manoeuvre ou qu'il n'eût osé s'y soumettre, la prière était finie que le nouveau tenait encore sa casquette sur ses deux genoux. C'était une de ces coiffures d'ordre composite, où l'on retrouve les éléments du bonnet à poil, du chapska, du chapeau rond, de la casquette de loutre et du bonnet de coton, une de ces pauvres choses, enfin, dont la laideur muette a des profondeurs d'expression comme le visage d'un imbécile. Ovoïde et renflée de baleines, elle commençait par trois boudins circulaires ; puis s'alternaient, séparés par une bande rouge, des losanges de velours et de poils de lapin ; venait ensuite une façon de sac qui se terminait par un polygone cartonné, couvert d'une broderie en soutache compliquée, et d'où pendait, au bout d'un long cordon trop mince, un petit croisillon de fils d'or, en manière de gland. Elle était neuve ; la visière brillait.
      – Levez-vous, dit le professeur.
      Il se leva ; sa casquette tomba. Toute la classe se mit à rire.

 

Rédiger l’introduction et la conclusion de la lecture analytique.

 

Devoir d’Elisa C. :

 

Introduction :

                Le Réalisme est un mouvement qui s’impose nettement dans notre littérature au XIXème siècle. Les auteurs réalistes ont pour objectif de représenter la vie dans sa banalité, en ayant recours à des descriptions extrêmement détaillées. Gustave Flaubert, romancier réaliste, est considéré comme l’un des plus illustres de son époque. Il publie en 1857 son plus grand succès, Madame Bovary. Dans son incipit, il présente l’un des protagonistes, Charles Bovary, encore adolescent, « nouveau » dans un collège. Nous retrouvons dans cet extrait des éléments permettant d’identifier l’époque, le lieu, le(s) personnage(s) ainsi que le narrateur du roman.

 

Conclusion :

                C’est en ayant analysé cet incipit que nous savons à présent qu’au XIXème siècle, le jeune Charles Bovary, nouveau dans son collège, est décrit par deux narrateurs d’une manière dévalorisante. Tout comme Gustave Flaubert, d’autres auteurs réalistes ont écrit des œuvres similaires à Madame Bovary, tels que Balzac ou encore Stendhal. Ces romanciers sont d’ailleurs considérés comme les précurseurs du Naturalisme, auquel appartiennent par exemple Guy de Maupassant ou encore Émile Zola.

 

Elisa C., 2nde section internationale, novembre 2017.

 

***

 

Devoir de 2 pac Philou : 

I.                   Introduction

 

               Le réalisme est un mouvement littéraire du XIXème siècle qui a pour but de retranscrire le plus fidèlement possible la réalité quelle qu'elle soit et pour cela l’auteur utilise des descriptions minutieuses pour dépeindre l'environnement et ses personnages de manière objective. Gustave Flaubert est un des plus grands auteurs réalistes français, il a d’ailleurs été le mentor de Guy de Maupassant. Lorsqu’il achève Madame Bovary en 1856, Flaubert met un terme à cinq années de travail acharné. Cette œuvre est son premier grand roman et le rendra célèbre. L'incipit nous présente Charles Bovary, le futur mari d'Emma, à son premier jour d'école. L'auteur nous expose les personnages, les lieux, le narrateur et l'époque du roman. 

 

II.                Conclusion

 

                 Ce texte appartient au courant littéraire du réalisme. Nous pouvons le voir grâce aux descriptions précises qui dressent un portrait médiocre du personnage, représentant ainsi la réalité et non son idéalisation. L'incipit nous prend en charge en introduisant la situation initiale, les personnages, l'époque, le narrateur et les lieux du roman. Nous pourrons retrouver le personnage médiocre tout au long du livre, il sera un médecin pitoyable et un mari qui n'arrivera pas à satisfaire sa femme qui ira chercher de l’amour chez différents amants et finira par se suicider à la fin du livre.

 

 

2 pac Philou., 2nde section internationale, novembre 2017.

 

***

 

Devoir d' Aubin B. : 

INTRODUCTION

            Vers le milieu du XIXème siècle naît le mouvement littéraire réaliste qui lutte contre le sentimentalisme romantique par une description fidèle de la réalité. En 1856 paraît l’une des œuvres majeures de ce mouvement, Madame Bovary. Dans ce récit jugé scandaleux à l’époque, Flaubert cherche à montrer les faiblesses humaines. Nous étudions ici l’incipit du roman qui fournit au lecteur les informations dont il a besoin pour plonger dans l’adolescence du héros, Charles Bovary. Dès les premières lignes, nous pouvons fixer le cadre spatio-temporel de l’action et avoir une vision détaillée du personnage principal et de ses origines.

 

CONCLUSION

 

            Le caractère réaliste du roman s’affiche dès l’incipit qui met en place une époque, un décor et un personnage. L’une des figures principales du récit y est en effet décrite de manière précise. Mais dans cette description, Charles Bovary se trouve ridiculisé et dévalorisé. Une telle présentation du personnage principal est caractéristique du mouvement réaliste. Celui-ci fait de ses héros des gens banals, ordinaires, voire même médiocres mais clairement identifiés et dont l’histoire personnelle correspond à la réalité du lecteur, à l’image des personnages de La Comédie Humaine de Balzac.

 

 

Aubin B., 2nde section internationale, novembre 2017.

***

Devoir d' I. T. : 

Introduction :

     Le XIXème siècle est une période d’agitation persistante. Des révolutions économiques, tel que la Révolution Industrielle, et politiques, tel que le Printemps des Peuples en 1848, bouleversent la société- l’individu est déboussolé, il est confronté à un milieu en métamorphose. Ainsi, les écrivains de l’époque cherchent à transcrire ce monde en mutation; le courant réaliste est né. Les réalistes peignent des scènes de la vie contemporaine sans artifices et sans les enjoliver-il en résulte un portrait qui ne dissimule pas les aspects  crus de la vie. En 1857, Gustave Flaubert, romancier connu pour son souci du réalisme, publie Madame Bovary. Le roman blâmé pour son contenu vulgaire, à l’encontre des règles de bienséance, débute dans un milieu scolaire: l’arrivé d’un “nouveau”, d’un “gars de la campagne”. Dans cet incipit, la focalisation du narrateur et le cadre spatio-temporel, un collège de garçons sous le règne de Napoléon,   nous sont dévoilés. De plus, le champ lexical de l’apparence nous renseigne sur l’identité de l'élève inconnu. Finalement, l’auteur met en évidence le choc abrupt entre la bourgeoisie et la paysannerie.

 

Conclusion :

 

     En définitive, cet incipit illustre effectivement les procédés et thèmes de ce pessimisme littéraire, appartenant au courant réaliste, où figurent une description peu flatteuse, une focalisation interne et zéro ainsi que le rapport d’un décor quotidien pragmatique. Enfin, le Réalisme fut le précurseur du Naturalisme; une continuation du regard réaliste qui mêle aussi une analyse des sciences humaines et sociales- l’ouvrage illustre de Zola, L'Assommoir, ou encore Pierre et Jean de Maupassant adhèrent à ce mouvement. 

 

I. T., 2nde section internationale, novembre 2017.

***

Devoir de R. L. : 

Introduction :

            Le Réalisme est un mouvement littéraire du XIXème Siècle qui devient populaire vers 1830. Il se démontre par la présence de descriptions très détaillées et précises dans un texte, ainsi que par l’absence des stylisations de l’imagination humaine, mais en contraste par la présence de dévalorisations et banalisations. En 1857 Gustave Flaubert à écrit Madame Bovary, une œuvre faisant partie de ce mouvement et dont l’incipit est le texte à commenter. Cet extrait expose un enfant de la campagne entrant en classe de cinquième dans un collège. On y retrouve les axes de lectures du temps, du lieu et enfin de l’identité   du protagoniste et du narrateur.

 

Conclusion :

            Après une analyse de cet extrait et de ses axes, il est évident qu’il appartient au mouvement du réalisme puisqu’il fait l’objet de descriptions approfondies en ce qui concerne le temps et le lieu, et d’une dévalorisation générale du personnage principal. Il faut d’autre part noter que ces thèmes n’appartiennent pas qu’à Flaubert, mais aussi à des auteurs comme Balzac avec Le Père Goriot, Le Colonel Chabert, ou bien Guy De Maupassant avec Une Vie, et même Stendhal avec Le Rouge et Le Noir. En effet, ce sont des auteurs qui ont tous participés au mouvement réaliste.

 

R. L., 2nde section internationale, décembre 2017.

***

Devoir de Julie O. :

 

             Introduction :

              Le réalisme est un grand mouvement littéraire du XIX ème siècle. Les auteurs réalistes cherchent à décrire le réel de manière objective sans essayer d’embellir la réalité au point de paraitre parfois pessimiste.  Gustave FLAUBERT est un auteur réaliste dont les écrits se confondent parfois avec des écrits naturalistes. L’extrait à commenter est l’incipit de Madame BOVARY (1857). Ce texte décrit la rentrée d’un jeune garçon qui attire les moqueries de ses camarades de classe. On comprendra plus tard qu’il s’agit de Charles BOVARY, le futur mari d’Emma, personnage principal de l’histoire. L’incipit nous permet de situer le lieu et le moment où se déroule l’action puis de découvrir le personnage décrit de manière très explicite et détaillée.

 

                Conclusion : 

                Bien que FLAUBERT soit moins précis que BALZAC, on peut affirmer que ce texte appartient bien au mouvement réaliste qui répond aux trois axes de lecture : QUAND, OU et QUI. FLAUBERT est l’un des derniers auteurs réalistes car il inspirera le naturalisme grâce à ses écrit a nuances scientifiques mais aussi en étant le mentor de Guy de MAUPASSANT, qui sera, comme ZOLA, un grand écrivain naturaliste.

 

Julie O., 2nde section internationale, décembre 2017.


Date de création : 19/11/2017 @ 15:13
Dernière modification : 03/12/2017 @ 10:54
Catégorie : Copies d'élèves 2017/2018
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