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Préparations (2007/2008) - 2nde 1

Dans le cadre de l'objet d'étude consacré au genre narratif, un groupement de textes portant sur les débuts de roman était proposé à la classe. Il comprenait les incipits de La cousine Bette (Balzac), de Madame Bovary (Flaubert), de Germinal (Zola) et d' Aurélien (Aragon).

Voici quelques préparations d'élèves concernant le début de Germinal.

La question était la suivante :

Zola est classé parmi les réalistes et les naturalistes. Ces deux mouvements littéraires étaient associés à l’impressionnisme en peinture. Définissez rapidement mais précisément l’impressionnisme, et relevez dans le texte à partir de la ligne 25, tout ce qui pourrait s’apparenter à la vision d’un peintre.

 

 

 

zola.jpg

 

 

 



Préparation de Chloé R. : 



Emile ZOLA est sans aucun doute un très grand écrivain. Certains le présentent même comme le maître du Réalisme et du Naturalisme. Ces deuxmouvements littérairesvisent à représenter avec la plus grande objectivité possible la nature et l’homme tels qu’ils sont sans chercher à idéaliser ou à dévaloriser la réalité. Ces deux mouvements littéraires étaient souvent associés à l’impressionnisme en peinture. Les peintres impressionnistes cherchaient eux aussi à dépeindre des situations réalistes de la vie, en mouvement. C'est-à-dire par exemple des scènes à l’extérieur comme le ciel, l’eau, le feuillage, le brouillard… Les peintres impressionnistes recherchaient tout ce qui était transitoire, éphémère. Dans les plus grands peintres il y avait Pissarro (ami de Zola), Renoir ou bien Cézanne.


En lisant l’incipit de Germinal, écrit par Emile Zola, on peut repérer à plusieurs reprises la vision d’un peintre à travers l’écriture de Zola. Le lieu est décrit avec beaucoup de précison ‘‘visuelle’’. L’auteur joue avec les mots et avec la vision qu’il donne, pour nous faire ressentir l’atmosphère dans laquelle se trouve le narrateur. Il joue avec les reliefs du paysage lorsqu’il écrit par exemple ‘‘Le chemin creux s’enfonçait’’ (ligne 35) ,‘‘village aux toitures basses et uniformes’’ (ligne 35 ; 36) ‘‘Les feux …brûlaient si haut dans le ciel’’ (ligne 39), ‘‘au ras du sol’’ (ligne 40), ‘‘silhouette d’une cheminée d’usine’’ (ligne 43), ‘‘tréteaux gigantesques’’ (ligne 47).

Emile Zola joue avec ces descriptions parfois excessives. Il alterne des images très basse comme à la ligne 40 lorsqu’il écrit ‘‘au ras du sol’’ avec des images démesurément haute comme à la ligne 39 ‘‘les feux (…) brûlaient si haut dans le ciel’’. Cet ensemble de description nous donne une vision très particulière du lieu à la fois impressionnant parfois, et pesant d’autre fois. Tout comme les peintres impressionnistes, ZOLA ne donne pas de détails précis, en effet les peintres impressionnistes représentaient presque grossièrement leurs personnages, ils donnaient simplement des petites touches de couleur. Zola donne des informations sur les couleurs seulement à deux reprises dans le texte : ‘‘des feux rouges’’ (ligne 27) et ‘‘des bois noircis’’ (ligne 46). Cela crée une fois de plus une atmosphère étrange car le rouge et le noir ensemble donnent une ambiance sombre.


La lumière quant à elle est assez faible, nous pouvons lire ligne 44 ‘‘de rares lueurs’’, ou ‘‘cinq ou six lanternes tristes’’ ligne 45, malgré de grands feux mentionnés auparavant.

Après la lecture, nous pouvons dresser une image assez précise du lieu où se trouve le narrateur, de plus, Zola nous aide en écrivant ce qui se trouve à gauche età droite. Nous pouvons donc imaginer sans difficulté cet endroit en peinture.

Paradoxalement, Zola finit avec quelque chose que l’on ne peut pas visualiser avec la phrase‘‘la respiration grosse et longue d’un échappement de vapeur, qu’on ne voyait point.’’



Chloé R., 2nde section internationale, lycée international de Valbonne Sophia-Antipolis, octobre 2007.


 

 

 

 

 

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Préparation de Mélanie S. : 




Germinal d’Emile Zola est classé dans les romans réalistes et naturalistes. Le naturalisme était un mouvement littéraire, qui se développa vers la fin du XIXème siècle, visant à reproduire la réalité dans tous ses aspects. L’impressionnisme est un mouvement pictural qui se développa lui aussi vers la fin du XIXème siècle. L’impressionnisme met au point une nouvelle démarche pour capter le jeu de la lumière, la mobilité des phénomènes, en posant les couleurs par touches distinctes. Ces deux mouvements sont associés.

L’extrait de Germinal est majoritairement de type descriptif. Dans le passage descriptif on pourrait alors associer la vision du narrateur à celle d’un peintre.

Dans la description, le narrateur fait alterner des jeux de perspectives, des mouvements verticaux, des lumières et des couleurs.

Dans l’extrait, le narrateur joue sur la position des objets qui entourent le personnage principal. En effet, au fur et à mesure que le personnage avance, on a des éléments présents dans la description qui varient dans leur position. Par exemple, on a « trois brasiers brûlant au plein air et comme suspendus » (l.27), un « chemin creux (qui) s’enfonçait » (l.31) en opposition avec « un talus d’herbe (qui) s’élevait » (l.34). On retrouve les « brasiers » (l.37) et « les feux» qui sont comparés à des « lunes fumeuses » (l.40). Les autres éléments comme « une palissade » (l.32), de « grosses planches » (l.33), une « masse lourde, un tas écrasé de constructions » (l.42), une « cheminée d’usine » (l.43), des « tréteaux gigantesques » (l.47), qui pourraient tous être perçus par la vision d’un peintre, et sont tous décrits comme très grands et imposants ou petits et trapus.

Un peintre peut associer les couleurs à la lumière. Or dans cet extrait, le narrateur décrit les feux et les brasiers comme « des feux rouges » (l.27), qui sont aussi comparés à des « lunes fumeuse » (l.40), « les rares lueurs sortaient des fenêtres », « cinq ou six lanternes tristes étaient pendues » (l.45). On a donc des couleurs chaudes, qui varient du jaune au rouge. 

En conclusion, ce n’est donc pas un hasard que le réalisme et le naturalisme soient associés à l’impressionnisme en peinture, comme on peut le voir dans cet extrait de Germinal. Dans ce passage de type descriptif, la vision du narrateur est semblable à celle d’un peintre.



Mélanie S., 2nde section internationale, lycée international de Valbonne Sophia-Antipolis, octobre 2007.

 

 

 

 

 

 

                                                        

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Préparation de Charles T. :

 

 

 

L’impressionnisme est un courant artistique dont les principaux maîtres préfèrent représenter leurs impressions plutôt que la réalité, peignant la mobilité des phénomènes plutôt que l'aspect stable des choses. Les peintures impressionnistes sont marquées par des jeux de lumière et la pose de couleurs par touches distinctes.

Dans l’incipit de Germinal, d’Emile Zola, de nombreux éléments montrent que l’auteur décrit la ville avec la vision d’un peintre impressionniste.

Tout d’abord, Zola donne de la perspective à la description de la mine, en insistant sur les trois dimensions qui caractérisent la peinture. Il donne de la profondeur : « un chemin creux s’enfonçait » (l 31), crée une notion de hauteur, de verticalité : « talus d’herbe s’élevait » (l 34), « ras du sol » (l 40), « toitures basses » (l 35,) et enfin, procure un aspect latéral, de largeur, à la scène qu’il décrit : « à gauche » (l 25)  « à droite » (l 32).

D’autre part, le grand nombre de mots appartenant au champ lexical de la lumière que l’on peut relever dans le texte dénote le désir de l’auteur à décrire le paysage avec la vision d’un artiste :  « feux » (l 37), « lanternes » (l 45) , « lueurs » (l 46).

La ville est « tachée » de différentes lumières, ce qui rappellent les touches de couleurs appliquées par les peintres impressionnistes sur leurs toiles. La lumière accentue également l’effet de perspective en créant, autour des taches de lumières, des zones d’ombres qui donnent davantage de profondeur à la description de la ville.

Suivant la même idée, l’auteur insiste sur les couleurs : « des feux rouges » (l 27), « bois noircis » (l 46), ainsi que sur les impressions que lui confèrent le panorama : « vision » (l 35),  « lunes fumeuses » (l 40), « silhouette » (l 43).

On peut également souligner que le personnage ainsi que l’environnement qui l’entoure sont en continuel mouvement : « il avançait » (l 25), « brusquement » (l 37), « une seule voix montait » (l 49).

Zola adopte donc le point de vue d’un peintre pour décrire, à la manière des peintres de son époque, le paysage qui s’offre au personnage. Il utilise la perspective, joue sur les couleurs ainsi que sur la lumière tout en conviant au lecteur de vagues impressions et en créant du mouvement. Le style d’écriture de Zola peut donc s’apparenter à la peinture d’un artiste, ce qui peut s’expliquer par le fait que l’auteur de Germinal s’est toujours intéressé aux arts et a connu de nombreuses grandes figures de l’impressionnisme telles que Monet, Manet, ou Sisley.

 

Charles T., 2nde section internationale, lycée international de Valbonne Sophia-Antipolis, octobre 2007.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Préparation de Jenny P. :

 

 

 

 

SEQUENCE 1

Comment lire une nouvelle ?

Comment lire un début de roman ?

 

GT1 : Les débuts de romans

 

Préparation LA3 – « Germinal de Zola »

 

Zola est classé parmi les réalistes et les naturalistes. Ces deux mouvements littéraires étaient associés à l’impressionnisme en peinture. Définir rapidement mais précisément l’impressionnisme et relever dans le texte, à partir de la ligne 25, tout ce qui pourrait s’apparenter à la vision d’une peinture (jeux de perspective, mouvements verticaux, lumières, couleurs).


***

 

L’impressionnisme est un mouvement artistique du XIXème siècle qui a influencé non seulement la peinture mais aussi la littérature.

Il consiste à exprimer les impressions que les perspectives et les lumières suscitent chez l’artiste. Ce mouvement est notamment caractérisé par les impressions éphémères et par des visions passagères ; les repères traditionnels comme les ombres et les lignes arrêtées disparaissent ainsi.

 

Comme de nombreux écrivains du XIXème siècle, Emile Zola a utilisé certains aspects du mouvement impressionniste dans l’incipit d’un de ses plus célèbres romans, Germinal.

 

Dès le début du roman, on constate que Zola joue beaucoup sur les jeux de perspectives. En effet, lorsque le narrateur voit "un chemin creux s’enfoncer", et qu'il signale que "tout disparut » (l. 31), le lecteur sait implicitement que le chemin ne disparaît pas réellement mais que c’est le narrateur qui a lui-même l’impression que le chemin s’enfonce et que tout a disparu. Il en est de même pour les autres citations suivantes : « …et comme suspendu » (l. 28) ou encore « une vision de village aux toitures basses et uniformes » (l. 35-36).

Cela démontre bien que nous avons affaire à un texte tout à fait personnel qui dépeint les sensations ainsi que les impressions ressenties par le narrateur de l’incipit de Germinal et non pas la réalité des faits.

 

De plus, Zola fait preuve d’une grande précision dans ses descriptions : « un talus d’herbe s’élevait » ; «  il fit environ deux cents pas » ou encore « Au ras du sol ».

Le lecteur peut facilement imaginer la scène, un peu comme le ferait une personne observant un tableau de peintre dans lequel chaque élément aurait sa place.

 

Et de la même façon qu’il est précis dans ses descriptions, Zola, comme un artiste peintre impressionniste le ferait, accentue encore le réalisme de sa description par des effets de lumière et de couleurs.

Lorsque Zola fait allusion aux feux rouges sur la route, il précise qu'il s'agit de « trois brasiers brûlant au plein air » (l. 26-27) et alors que le narrateur les avait perdus de vue : « les feux reparurent près de lui, sans qu’il comprît davantage comment ils brûlaient si haut dans le ciel mort, pareil à des lunes fumeuses » (l. 37 à 40).

Il fait également d’autres références à la lumière dans cet incipit : « de rares lueurs » (l. 44) ; « cinq ou six lanternes tristes étaient pendues dehors » (l. 45) ; « bois noircis » (l. 46) ou encore « noyée de nuit et de fumée » (l. 48 à 51).

 

 

Zola écrit cet incipit avec une vision de peintre, adoptant les caractéristiques de l’impressionnisme aussi bien au niveau des formes, des perspectives que des couleurs, rendant ainsi la lecture de son roman plus réaliste.

 

 

Jenny P., 2nde section internationale, lycée international de Valbonne Sophia-Antipolis, octobre 2007.

 

 

   

 

                                  

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Préparation de Léa R. :

 

 

 

L’impressionnisme est le nom donné à un mouvement artistique du XIXème siècle. Ce mouvement a commencé à partir de l’association de plusieurs artistes (Monet notamment) considérant les règles de l’enseignement des Beaux-Arts trop rigides. Ce mode de peinture, très moderne pour son temps, consiste à dépeindre l’impression que crée l’environnement sur le peintre. Le plus souvent peints en extérieur et représentant des paysages aux couleurs vives, les tableaux impressionnistes essayent de saisir sur la toile des manifestations de l’atmosphère telles que le vent ou la pluie, les effets de lumière et de couleur et les sensations visuelles.

 

Zola a été, comme beaucoup d’écrivains réalistes de son temps, très influencé par l’impressionnisme en peinture. Cette influence peut facilement se remarquer en analysant l’incipit de l’un de ses romans les plus connus : Germinal.

On peut remarquer tout d’abord diverses allusions à la lumière : « feux » (l.27) ; « brasiers » (l.27) ; « feux » encore (l.37) ; « lunes fumeuses » (l.40) ; « lueurs » (l.44) et enfin « lanternes » (l.45). Tout ce champ lexical de la lumière montre la volonté de Zola de dépeindre le plus fidèlement possible l’atmosphère du paysage.

Ensuite viennent quelques allusions à la couleur : « feux rouges » (l.27), « brasiers » (l.27), « ciels morts » (l.39), « bois noircis » (l.46) , « fumée » (l.49) et « vapeur » (l.50). On peut constater la présence de gaz (vapeur, fumée) montrant eux aussi une représentation réaliste du paysage .

Enfin, il y a les jeux de perspective, les mouvements verticaux et horizontaux. « Un chemin creux s’enfonçait » (l.31) : c'est un jeu de perspective, on a l’impression que le chemin continue. « L’homme avait à droite une palissade, quelque mur de grosses planches fermant une voie ferrée ; tandis qu’un talus d’herbe s’élevait à sa gauche… » (l.32 à 34) : il y a là un mouvement horizontal, de droite à gauche ; « …un talus d’herbe d’élevait à sa gauche, surmonté de pignons confus, d’une vision de village aux toitures basses et uniformes. » (l.34-35) : c'est un mouvement vertical ; on passe du talus aux pignons, au village et aux toitures ; « …une masse lourde, un tas de constructions, d’où se dressait la silhouette d’une cheminée d’usine » : là encore, on peut remarquer un mouvement vertical.

 

En définitive, cet incipit de Germinal, avec ses jeux de couleurs et de perspectives, est bien une preuve de la forte influence de l’impressionnisme sur la littérature réaliste du XIXème siècle.

 

 

 

 

 

Léa R., 2nde section internationale, lycée international de Valbonne Sophia-Antipolis, octobre 2007.




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Préparation de Julia P. :

 

Germinal, ZOLA

 

L’impressionnisme est un mouvement pictural qui se développa à partir de la fin du XIXème siècle. Il doit son nom au tableau « Impression soleil levant » de Manet. L’impressionnisme consiste à exprimer les impressions que les objets et la lumière suscitent. Il cherche à capter le jeu de la lumière et les apparences de l’instant en posant les couleurs par touches distinctes. L’impressionnisme s’attarde sur les paysages et le plein air et fait de la lumière l’élément le plus important.

 

Dans l’incipit de Germinal, ZOLA décrit la scène avec le regard d’un peintre de son époque.

Comme un impressionniste, il décrit un élément du paysage, les feux rouges, pareils à des touches de couleurs : « il aperçut des feux rouges, trois brasiers brûlant au plein air et comme suspendus » (lignes 26, 27, 28). Ici, ZOLA compare les feux rouges à trois brasiers pour accentuer l’effet de la couleur et l’effet « brûlant » que celle-ci provoque sur l’œil du personnage.

ZOLA s’attarde aussi sur la lumière ; « de rares lueurs » (ligne 44), « lanternes […] pendues » (ligne 45). Le fait que les lanternes soient « pendues » peut suggérer des touches de couleur, comme dans les tableaux impressionnistes.

L’auteur apporte beaucoup d’importance au sens visuel : « il aperçut » (ligne 26), « une vision » (ligne 35), « apparition » (ligne 48), « on ne voyait » (ligne 51).

De plus, il situe le personnage en décrivant ce qu’il voit. Ainsi nous savons qu’il a « une vision de village aux toitures basses et uniformes» (lignes 35-36), qu’il voit « si haut dans le ciel » (ligne 39).

L’écrivain joue aussi avec les perspectives ; « un chemin creux s’enfonçait. Tout disparut » (ligne 31). Là aussi, Emile ZOLA décrit l’impression que le paysage suscite à celui qui le regarde.

A la ligne 34, le même phénomène se répète : « un talus d’herbe s’élevait », le narrateur décrit comment le personnage perçoit le paysage.

 

 

Julia P., 2nde section internationale, lycée international de Valbonne, octobre 2007.



Date de création : 06/10/2007 @ 11:45
Dernière modification : 30/09/2009 @ 10:03
Catégorie : Préparations (2007/2008)
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