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Copies d'élèves (2007/2008) - Ecriture d'invention 1ère FLS

Le devoir proposé ci-dessous a été rédigé le 30 janvier 2008 à la classe de 1ère FLS, dans les conditions de l'EAF écrite, même si le dictionnaire était autorisé durant les deux premières heures de la composition. L'objet d'étude concerné était le roman et ses parsonnages : visions de l'homme et du monde. Il concluait une séquence articulée autour de plusieurs lectures analytiques et divers parcours sur Une Vie, de Maupassant.

Le corpus du devoir portait sur la rencontre amoureuse, avec un extrait de La princesse de Clèves, de Mme de La Fayette (XVIIème siècle), lors du bal au cours duquel Mme de Chartres voit pour la première fois le duc de Nemours. D'autres extraits complétaient ce corpus : l'un, tiré de Manon Lescaut, de l'Abbé Prévost (XVIIIème siècle), au moment où Des Grieux rencontre Manon, l'autre tiré d' Une vie, de Maupassant (XIXème siècle), lorsque Jeanne et Julien font connaissance, et le dernier, l'incipit d'Aurélien, d'Aragon (XXème siècle).

La question (4 pts) était la suivante : "par quels moyens narratifs et stylistiques les différents auteurs parviennent-ils à décrire une rencontre amoureuse? En quoi le quatrième extrait s'oppose-t-il aux trois autres?"

L'écriture d'invention (16 pts), quant à elle, proposait le sujet suivant : "vous rédigerez à votre tour une rencontre amoureuse dans le cadre du genre narratif, en prenant bien soin de respecter les codes romanesques traditionnels."

 

Devoir de Holly G. :

 

Ecriture d’invention :

William se trouvait dehors, dans la douceur du vent qui soufflait délicatement sur son front, qui transpirait à cause de la chaleur qui se trouvait à l’intérieur. Les sons de la musique qui jouait et des gens qui dansaient pouvaient toujours être audibles. De sa poche, William prit sa boîte argentée de cigarettes et en alluma une. La lumière projetée par la petite flamme illumina le visage de William et lui donna une sorte de rayonnement extérieur. Il inspira une bouffée de sa cigarette, jeta sa tête en arrière et se contenta d’écouter la mer.

La voix énervante de sa mère était étouffée par la musique et le bruit des pas des danseurs. Colette n’en pouvait plus. Cela faisait des mois que sa mère lui présentait presque tous les fils de familles nobles qui se trouvaient à Rome. Il était presque minuit et l’entremetteuse commençait juste sa besogne. Colette s’avança vers les portes, le son du trot des chevaux annonça l’arrivée d’autres invités. Lorsqu’elle atteignit la plage, elle enleva ses chaussures, qui lui faisaient mal après les centaines de danses que sa mère l’avait forcée à faire. La sensation de l’eau tiède sur ses pieds brûlant était bien appréciable. Après un certain temps, quand la lune seule se trouvait dans le ciel, Colette ne put plus résister à l’idée de se baigner. Elle regarda autour d’elle et constata que l’endroit où se trouvait la plupart des invités était assez loin pour que personne la voie.

Cela faisait au moins un quart d’heure que William se trouvait en train de marcher lentement le long de la plage. D’une distance assez lointaine, il croyait aperçevoir une femme qui se trouvait au bord de l’eau. Auprès d’elle, il croyait voir ce qui ressemblait à un manteau. Il n’y avait pas d’étoiles dans le ciel mais la lumière de la lune faisait rayonner des poissons qui donnaient l’impression que les étoiles avait été avalées par la mer. William s’avança de nouveau, le bruit des vagues cachait le moindre bruit qu’il aurait pu faire. Lorsqu’il fut plus proche, la beauté de la jeune femme l’éblouit, elle avait enlevé sa robe mais il lui restait son corset et une jupe qui se trouvait en dessous de la robe. Une sensation tiède nageait dans le corps de William, il n'avait jamais vu une créature si belle, ses yeux scrutaient le contour de son corps parfait. Sa peau blanche était illuminée par la lune. Une force l’empêchait de bouger,  il était tellement enchanté par la jeune femme qu’il n’avait pas vu qu’elle s’était retournée…

Colette ne l’avait pas vu s’approcher. A cause de la surprise de voir quelqu’un en train de la regarder , elle s’était baissée dans la mer et avait été surprise par la froideur de l’eau. Elle regarda le jeune homme mais aucun mot ne fut prononcé . Tous les deux avaient leurs yeux fixés l'un sur l’autre. La température de l’eau commençait à être plus difficile à supporter. Sans y penser, Colette demanda au jeune homme de se retourner pour qu’elle sorte de l’eau. William sentait son cœur battre de plus en plus vite. La voix de la jeune fille était d’une douceur qu’il n’avait encore jamais entendue. Après quelques minutes, il sentit la main de la jeune femme se poser sur son épaule. De loin, il l’avait perçue comme une femme d’une beauté extraordinaire mais maintenant, losqu’elle fut à quelques pas de lui, il n’y avait plus de mot pour la décrire. Puis, sans y penser, William l’invita à danser en lui tendant le bras. Colette le prit sans hésitation.

Lorsqu’ls rentrèrent dans la salle, un par un les regards se tournèrent vers eux. N’importe qui aurait dit que ce fut le couple était le plus beau ce soir-là .

 

Holly G. (Ecosse) , 1ère FLS, lycée international de Valbonne Sophia-Antipolis, janvier 2008. (EAF juin 2008 : 08/20 à l'écrit, 13/20 à l'oral).

 

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Date de création : 07/02/2008 @ 14:40
Dernière modification : 07/01/2009 @ 12:19
Catégorie : Copies d'élèves (2007/2008)
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