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Copies d'élèves 2008/2009 - Dissertations 1ère FLS

Bac blanc de février 2009, sujet de dissertation :

"Comment le théâtre permet-il d'émouvoir, de persuader, et même de convaincre?"


Objet d'étude : le théâtre, texte et représentation.


Code des couleurs :


- 1ère étape de l'introduction : amorce, phrase d'appel.

- 2ème étape de l'introduction : repérage de la problématique.

- 3ème étape de l'introduction : reformulation de la problématique.

- 4étape de l'introduction : annonce des thèses.

- Connecteurs logiques.

- Amorce de la thèse.

- Argument.

- Rappel de la thèse en cours.

- Transition.

- 1ère étape de la conclusion : rappel des thèses du devoir.

- 2ème étape de la conclusion : ouverture.


Code des couleurs : ce guidage méthodologique ajouté aux copies elles-mêmes est destiné à faire de ces productions d'élèves un potentiel outil d'élaboration de futurs devoirs, ou encore de remédiation ou de correction.


Devoir de Lessia M. :



            Pendant toute l’histoire de l’humanité,  on pourrait dire que le théâtre avec la capacité de persuader et de convaincre possédait une des places les plus importantes dans la vie de l’homme. Mais comment le théâtre permet-il d’émouvoir, de persuader, et même de convaincre ? Autrement dit, grâce à quoi le théâtre pourrait-il assurer la présence de l’art de persuader, d’émouvoir et de convaincre ? Premièrement, on va s’intéresser au pouvoir de faire appel aux sentiments dans le théâtre et dans un deuxième temps le pouvoir de faire appel à la raison du spectateur.



              Tout   d’abord, l’art de persuader s’appuie sur les sentiments. Bien évidemment, le sentiment que l’on décrit le plus souvent, c’est l’amour. D’une part, grâce à nos paroles, on peut déclarer ses sentiments. Dans ce cas on est toujours très attentifs aux mots que l’on utilise et le choix tombe sur la persuasion de l’auditeur. Une des figures stylistiques dans ces paroles pourrait être l’allitération qui permet de présenter notre coeur comme quelque chose de vivant, montrer qu’il peut sentir et souffrir. Par exemple, on peut s'en apercevoir dans Le jeu de l’amour et du hasard de Marivaux, la pièce du XVIIIème siècle dans laquelle Silvia déclare son amour à Dorante : « Qui voulez – vous  que mon coeur mette à votre place ? » Donc, la persuasion dans le théâtre est possible grâce à des differentes figures de style.
                 De même que les mots, le comportement de l’acteur peut aussi persuader le spectateur. Car le théâtre n’est pas seulement une oeuvre littéraire mais aussi un spectacle visuel. Par exemple, dans la mise en scène de L’école des femmes, on voit bien le déchirement amoureux d’Arnolphe pour Agnès grâce à son ton et ses gestes excessifs. Donc le jeu des acteurs a aussi de l’importance pour la persuasion dans le théâtre.




                  De même que le théâtre peut faire appel aux sentiments du spectateur, de même il peut faire appel à la raison. On pourrait constater que l’homme croit en ce qu’il voit, c’est-à-dire que pour convaincre quelqu’un, on doit tout d’abord lui montrer des preuves visuelles. Comme chez Musset, dans sa pièce On ne badine pas avec l’amour, Perdican rejette la bague que lui avait donnée Camille, comme  preuve de leur ancien amour. En même temps, il utilise dans son monologue le champ lexical du regard : « regarde », « vois-tu », « tes yeux »,  « image » et on distingue clairement la répétition de l’impératif pour la deuxième personne du singulier : « regarde ». Cela nous amène aux preuves incontestables, donc à la raison, et au fait de convaincre.
                      De plus, pour convaincre le spectateur ou le lecteur, parfois, il suffit de bien présenter les choses. On pourrait dire que le jeu des acteurs est vraiment très important dans la mise en scène, car l’acteur a bien la chance de montrer son art de convaincre grâce à son jeu, ses mimiques, son ton et ses gestes. La mise en scène d’ Irina Brook de L’île des esclaves de Marivaux nous en donne un exemple : le jeu parfait des acteurs, le maquillage de clown pour Arlequin qui montre tout de suite son caractère, les costumes des valets et des roturiers (ici : des esclaves). Nous avons bien l’image de tout ce qui se passe sur la scène, donc tout ce qui nous amène à notre raison, qui nous permet d'être convaincu par le théâtre.



                      En cela on pourrait conclure que le théâtre est bien attaché et existe en cohérence avec le pouvoir de convaincre et de persuader de ses héros. Peut-être, en étudiant des pièces de théâtre, on pourrait apprendre cet art et on pourrait atteindre ce que l’on veut en convainquant et en persuadant les gens. Peut-être cette idée a-t-elle joué un grand rôle dans la littérature pré-révolutionaire où par la dénonciation politique, sociale et religieuse, les écrivains de l’époque des Lumières avaient pour  but de changer et de faire évoluer le mode de penser des individus de la société de leur temps.


Lessia M. (Ukraine), 1ère FLS, lycée international de Valbonne Sophia-Antipolis, fevrier 2009.


 


 


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Devoir de Maria D. :





Dissertation: Comment le théâtre permet-il d’émouvoir, de persuader, et même de convaincre ?

 

 

            On est toujours frappé, touché, d’une façon ou une autre, par ce qu’on lit, ce qu’on observe. Si l’on va au théâtre, c’est parce qu’on cherche et trouve bien des émotions nouvelles, bien la simple évasion ou quelque chose de nouveau. La question proposée : « Comment le théâtre permet-il de émouvoir, de persuader, et même de convaincre ? », invite à s’interroger sur les moyens que le théâtre peut utiliser pour faire appel au lecteur ou spectateur, transmettre des sensations, des sentiments, ou encore des idées. Elle soulève donc la particularité essentielle de ce genre, la double énonciation. Le théâtre est fond et forme mais aussi réprésentation. Ainsi, deux aspects doivent être pris en compte. En premier lieu, nous essayerons d’analyser ce qui permet au théâtre d'émouvoir, persuader et convaincre, dans son texte, pour ensuite montrer le caractère fondamental de la répresentation, dans la même perspective.

 

            Le message est une des questions les plus importantes que le lecteur retient. C’est Aristote qui disait que le théâtre, puisque fait pour les hommes, devait imiter la nature humaine. Ainsi, le lecteur, face au texte, peut être ému, persuadé ou convaincu. On peut alors penser que l’identification est un moyen très plausible pour émouvoir : elle forme des liens entre émetteurs et destinataires. Cette identification peut, par exemple, verser sur l’histoire présente, que le public connaît et à laquelle il est mêlé. Au XXème siècle, de nombreuses pièces ont été écrites sur le totalitarisme, telles que La résistible ascension d’Arthur Ui de Brecht. Une autre thématique très habituelle, spécialement au XVIIIème siècle,  en est celle des mariages involontaires : comme El sí de las niñas de Fernández de Moratín et Le mariage de Figaro de Beaumarchais. On trouve, de plus, de thématiques plus personnelles, comme l’amour. Marivaux disait avoir « guetté dans le coeur humain toutes les niches où l’amour pouvait se cacher ». Les textes du corpus évoquent cet intérêt. Voltaire croyait, lui, que le lecteur devait faire au moins la moitié du travail en lisant les oeuvres : l’appel à l’intelligence du lecteur est spécialement touchant. On  considère des questions existentielles dans Hamlet ( Shakespeare), La vie est (un) Songe, de Calderón de la Barca, En attendant Godot (Beckett), des pièces atemporelles. Racine, en revanche, croyait que le théâtre ne devait frapper que par la force des passions, la beauté des sentiments et l’expressivité : la catharsis était récherchée. D’innombrables tragédies suivent ces préceptes : Horace, le Cid, Bérénice avec son dénouement émouvant, et qui frappent par leur lyrisme et leur pathétique (comme le prouve le texte A, avec l'expression « et d’abuser ainsi par vos efforts pressants/  du faible »), et le déchirement du ou des protagoniste(s). Tous ces textes, en dehors de leur représentation scénique, sont à même de toucher ou convaincre le lecteur.
            En outre, le comique est une des formes les plus liées à la critique : « Castigat ridendo mores », disait Horace, « tout genre est bon sauf le genre ennuyeux", pensait Voltaire. Molière est un des dramaturges qui a le plus utilisé le rire pour critiquer (L’Avare, Tartuffe, Le Malade Imaginaire). Le comique de situation est très populaire au XVème siècle (La Farce de maître Pathelin), le rire persuade les spectateurs, nous permet de jeter des regards sur nos actions (comme le montre la satire des maîtres par les esclaves ou valets dans L’île des esclaves). Le rire, qui traduit une émotion humaine, peut donc, à travers le texte, persuader ou convaincre le lecteur.
              Enfin, en plus des thématiques abordées, des procédés stylistiques présents dans le texte peuvent susciter l’émotion, persuader et convaincre le lecteur. C’est au dramaturge, ayant choisi le fond, de le traduire en texte. Champs lexicaux, figures rhétoriques, mise en abîme, clin d’oeils, utopie, apartés (texte C), monologues, tirades, et aussi règles théâtrales (surprise, vraisemblance, bienséance pour Aristote)...., les recours  textuels sont multiples, tous ont une seule fonction : lier le fond au champ des émotions.

 

 


                 Néanmoins, il ne faut jamais oublier que le théâtre, outre un texte littéraire, est aussi représentation (« tout est représentation »), comme l’indique sa racine « théômai », "regarder" en grec. Ainsi, la représentation peut, elle aussi, participer à l'émotion, la persuasion et la conviction La lumière s’éteint, le spectateur est introduit dans une autre réalité qui va devenir la sienne. Les éléments visuels, avant que les premières paroles ne soient prononcées, nous annoncent son futur déroulement. L’espace scénique, tout d‘abord, prépare l’ambiance.  Les décors dans Le roi se meurt , comme Ionesco l’a transmis dans la première didascalie de la pièce, vont définir le reste. Dans l’opéra Le crépuscule des dieux, de Wagner, au cours dela scène de la mort de Sigfrid, la lumière sombre est décisive. Les décors définissent donc le caractère et préviennent le spectateur de l’approche générale (comme le prouve également la mise en scène d’Irina Brook de L’île des esclaves). Les habits et accessoires permettent le comique : la commedia dell’arte se construit sur eux (par exemple, la bouteille de vin d’Arlequin). De cette façon, les symboles peuvent frapper le personnage (le drap rouge dans El alcalde de Zalamea nous permet de découvrir le viol de la fille). La représentation apporte, de plus, le comique des gestes : les grimaces, les expressions. Dans une scène précise de la représentation de L'école des femmes, le texte acquiert toute sa valeur émotive grâce à la façon de jouer d’ « Arnolphe », lors de la conversation avec Agnès au sujet d' Horace. Les éléments visuels, dans tous ces cas, sont déterminants pour toucher ou convaincre le spectateur.
                Par ailleurs, il faut se souvenir que la représentation est également son : le sens auditif peut également permettre au spectateur d'être ému, persuadé ou convaincu. La musique, comme l’espace scénique, annonce la suite, dans des théâtres comme "Le p’tit théâtre" à Nice, où elle est très utilisée comme introduction. La représentation apporte un autre détail très important : la complicité entre des spectateurs (à travers le rire) ou entre les acteurs et le public. Dans le théâtre moderne, ouvert, les échanges verbaux sont permis, entre les comédiens et les spectateurs. En outre, on peut trouver des chants (Arlequin) comme ceux des sourcières dans Macbeth, les cris sont aussi frappants :  je n’ai jamais oublié le cris « Mouri, mouri » de Maria Callas dans la Tosca, des onomatopées comme dans Rhinocéros d’Ionesco. En somme, la tonalité des répliques peut tout changer, d'où l’importance des didascalies (comme « de manière que Camille l’entende » dans le texte C) et de la labeur des comédiens. On pourrait alors dire que sans represéntation, une pièce n’atteint pas son pouvoir communicatif  d'émotion , de persuasion ou de conviction maximal.

 


            Tous les exemples précédents semblent affirmer la multiplicité des éléments qu’il faut considérer pour répondre à la problématique. Le fond, les recours mais aussi la présentation finale sont à prendre en compte (c’est dans ce cas que le rôle du metteur en scène acquiert toute sa valeur). Une pièce constitue un ensemble, une unité complexe qui arrive bien par la lecteur ou la représentation : elle frappe, fait pleurer, rire mais surtout penser : le spectateur- lecteur n’est pas un objet passif, mais acteur. Le théâtre est, en définitive, une image, un miroir de la réalité, un texte qui se transforme en représentation. Le rôle du metteur en scène est d’interpréter, à travers le représentation, changeante comme la vie l’est.


 

 

Maria D. (Espagne), 1ère FLS, lycée international de Valbonne Sophia-Antipolis, fevrier 2009.


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Autre sujet de dissertation :

Estimez-vous qu’écrire des fables soit une « entreprise futile » ? Vous répondrez à cette question dans un devoir argumenté et organisé, que
vous illustrerez d’exemples empruntés à ce corpus, aux textes que vous avez étudiés en classe et à vos lectures personnelles.

Dissertation de Lessya M. :

 

      Au XVIIème siècle, Jean de la Fontaine  se passionne pour la littérature et notamment pour les fables. Il enrichit le genre de la fable en créant une véritable oeuvre littéraire. On peut donc se poser la question de savoir si écrire des fables est « une entreprise futile » comme l’affirmait Jean Anouilh. Autrement dit, est-ce que la fable est seulement un petit récit dépourvu de sérieux, sans intérêt et parfois superficiel, ou au contraire, une oeuvre plus sérieuse. Premièrement, on va voir l’intérêt littéraire que porte la fable pour après pouvoir s’interroger afin de savoir si la fable a une dimention didactique.

 

 

 

      Tout d’abord, il faut remarquer que Jean de la Fontaine renouvelle et enrichit le genre de la fable : ce n’est plus une sèche démonstration de la morale mais c’est un petit récit à l’intrigue rapide avec une manifestation de la part du fabuliste de sa maîtrise de la langue et du vers. Plusieurs fables de La Fontaine ne se bornent pas seulement à la petite taille de la fable, elles auraient pu être mises en scène comme des petites scènes théâtrales. Par exemple, grâce à la narration, à la description et au polylogue argumentatif, la fable Le vieillard et les trois jeunes hommes  s’inscrit parfaitement dans une perspective théâtrale. De même, que la fable Les deux coqs , écrite aussi par La Fontaine, pourrait s’y inscrire car le fabuliste ne décrit pas le combat lui-même en laissant la possibilité au lecteur d’utiliser son imagination. Ainsi, les fables prennent une forme plus large que celle d’un simple petit récit et représentent un grand intérêt littéraire.

      De plus, certains fabulistes ont la tentation d’utiliser le bestiaire dans leurs fables pour dénoncer les moeurs et les modes de vie de la société à laquelle ils appartiennent. D’une part, c’est une façon de se protéger contre la censure, par exemple dans Les obsèques de la lionne et Les animaux malades de la peste de La Fontaine, où l' on a une dénonciation de la cour de Louis XIV. Mais d’autre part, l’utilisation du bestiaire a une valeur littéraire. Car dans notre conscience les fables sont tout d’abord écrites pour les enfants afin qu'ils les  apprennent par coeur ou pour qu'ils en fassent une lecture facile et agréable. Cela prouve la valeur et l’intérêt littéraire de la fable, donc elles ne sont pas « une entreprise futile ».

 

 

 

      De même que la fable peut plaire à son lecteur de par sa valeur littéraire, de même elle a une dimension didactique, c’est-à-dire éducative pour le destinataire. Car tout d’abord la fable est une illustration de la morale, de la leçon que nous propose le fabuliste et que l’on peut en tirer ou tout simplement, la morale est une vérité générale. Pour les fabulistes, l’intérêt littéraire de la fable est de critiquer et dénoncer les défauts de la nature humaine ou de la société d’une manière indirecte, c’est le cas dans La jeune veuve de La Fontaine, qui montre l’inconstance humaine. Evoquer ainsi des caractéristiques humaines atemporelles est antithétique avec une entreprise futile.

   Par ailleurs, peut-être certains auteurs prefèrent-ils travailler et approfondir davantage  leur oeuvre afin d’enrichir le genre de la fable grâce à différents procédés stylistiques ou argumentatifs, ou à des références à l’Antiquité : dans Les deux coqs, La Fontaine s’inspire de la guerre de Troie et des Georgiques de Virgile, ou d’autres cultures étrangères. De même, l’utilisation des discours argumentatifs avec une dimension didactique, par exemple dans Le vieillard et les trois jeunes hommes où chacun des trois jeunes hommes propose sa propre thèse en la confirmant avec trois arguments, ainsi que la démonstration de la sagesse du vieillard qui est aussi présente, prouvent que les fables ont une valeur didactique pour les fabulistes. Elles ne peuvent donc être considérées comme « une entreprise futile ».

 

 

 

     Comme on a pu le voir, la fable n’est seulement un petit récit léger : c'est aussi la démonstration du point de vue du fabuliste sur la société en général. Cette richesse littéraire fait que le genre de la fable a connu beaucoup de succès dans la littérature mondiale, elle s’est notamment repandue en Europe de l’Est. En Ukraine, les premières fables versifiées (en général fondées sur les coutumes ethniques ukrainiennes) sont écrites au XVIème siècle par le premier philosophe ukrainien, Léonid Glibov. En Russie, on trouve les fables qui ressemblent à celles de Jean de la Fontaine, écrites en vers par un célébre fabuliste russe, Ivan Krylov.

 

Lessya M. (Ukraine), 1ère FLS, lycée international de Valbonne Sophia-Antipolis, avril 2009.

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Date de création : 07/04/2009 @ 12:16
Dernière modification : 12/06/2009 @ 14:23
Catégorie : Copies d'élèves 2008/2009
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